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Partie 1

Dispositifs et médiation en recherche clinique d’orientation psychanalytique

Devices and mediation in psychoanalytically oriented clinical research
Dispositivos y mediación en la investigación clínica de orientación psicoanalítica
Jean-Luc Rinaudo

Résumés

L’objet de ce texte est de montrer que la recherche clinique d’orientation psychanalytique peut être considérée comme un dispositif. Ce dispositif potentiellement favorise un processus de médiation, pour les sujets rencontrés.

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Texte intégral

1Dès leur création, en 1967, les sciences de l’éducation ont proposé une analyse des rapports entre éducation et psychanalyse, tout d’abord à partir de travaux sur les idées et pratiques pédagogiques mises en œuvre par les contemporains de Freud (Filloux, 1989), jusqu’à la prise en compte des processus psychiques inconscients chez les enseignants, les apprenants ou dans les groupes pour éclairer les pratiques éducatives et formatives. Dans ce domaine, les recherches contemporaines se développent selon une démarche clinique d’orientation psychanalytique (Rinaudo, 2019).

2Le projet de cet article est, à partir de ma propre expérience de chercheur, de donner à voir, d’une part, en quoi cette démarche de recherche procède d’un dispositif qui mobilise un cadre, des règles, des discours, des aménagements, des acteurs auteurs de ce dispositif et, d’autre part, comment ce dispositif autorise une médiation. Plutôt que d’un travail empirique, il s’agit davantage d’une réflexion sur les éléments du cadre de cette démarche de recherche, dans le moment du recueil de données, et sur les effets qu’elle produit pour les personnes rencontrées.

Un dispositif de rencontre

3La démarche clinique d’orientation psychanalytique (Blanchard-Laville, 1999) comporte plusieurs traits fondamentaux. La reconnaissance du postulat freudien de l’existence de l’inconscient en est sans doute le principal pilier. Ainsi, les chercheurs qui s’investissent dans cette démarche, conduisent leurs analyses en s’appuyant sur le corpus théorique que les psychanalystes ont établi, depuis Freud jusqu’aux écrits les plus actuels. Mais à n’en rester qu’à un recours aux notions et aux concepts de la psychanalyse, comme par exemple, le moi, le ça et le surmoi, ou les pulsions libidinales et les pulsions de mort, pour ne citer que les plus connus d’entre eux, les chercheurs se situeraient dans une forme d’application des théories psychanalytiques aux questions d’éducation et de formation. Or, répéter inlassablement les discours des maîtres produit davantage d’assujettissement ou d’aliénation, quand bien même cette utilisation des notions et concepts permettrait d’éclairer de nouveaux contextes autres que ceux de la cure dans lesquels ils ont été produits. Mon expérience m’a montré qu’au-delà de ce recours à la théorie, la référence à la psychanalyse amène les chercheurs à mettre en œuvre ce que l’on peut qualifier de véritable dispositif de rencontre avec les personnes auprès de qui se déroule leur recherche.

4Ce dispositif se compose de plusieurs éléments dont le premier est sans doute la reconnaissance du sujet rencontré. Affirmer que l’autre, celui que le chercheur rencontre, est un sujet, c’est d’emblée considérer qu’il est le produit de l’intersection d’espaces multidimensionnels qui s’actualisent en permanence. En ce sens, Eugène Enriquez (1993) indique qu’il convient de prendre en compte les dimensions les plus extérieures au sujet jusqu’à celles les plus intimes : mythique, sociale, historique, institutionnelle, organisationnelle, groupale, inter-individuelle, individuelle et personnelle. Dit autrement, le sujet est tout à la fois, héritier d’une histoire sociale, générationnelle et familiale, inscrit dans des espaces sociaux, des institutions et des organisations, porté par des rencontres, des interactions et des projets, aux prises avec les limites de son corps, avec ses désirs et ses fantasmes. Bien sûr, il ne s’agit pas ici de prétendre que le chercheur clinicien d’orientation psychanalytique peut et doit d’emblée s’emparer de la compréhension de ces multiples dimensions, pas plus qu’un autre chercheur qui inscrirait ses travaux suivant une démarche expérimentale, socio-historique ou ethnographique. Mais s’inscrire dans une démarche clinique, c’est considérer que tout individu est le produit d’une histoire singulière qui fait de lui un sujet, c’est-à-dire un être singulier, différents des autres sujets.

5De cette considération de l’autre comme un sujet, découle une attitude chez le chercheur. Il est en effet persuadé que non seulement, la personne rencontrée peut lui apporter sa connaissance, son expérience, ses représentations, etc., mais surtout, le chercheur va s’efforcer de faire en sorte que cette personne ne soit pas un objet de recherche. Il ne s’agit pas de se payer de mots. La différence entre objet et sujet de recherche est fondamentale. Il s’agit donc de faire en sorte que la rencontre soit vécue par l’autre sur le mode de la subjectivation, c’est-à-dire de la construction et du renforcement des liens psychiques, et non pas sur le mode de la déliaison et des vécus d’angoisse, de persécution ou de dépersonnalisation qui lui sont associés (Rinaudo, 2011).

6Ce vécu de subjectivation n’est nullement garanti mais l’attention du chercheur doit se porter sur plusieurs points garants de la possibilité d’une subjectivation. La rencontre s’origine dès la prise de contact, par l’établissement d’un contrat de communication garantissant l’anonymat de la personne rencontrée, s’assurant de son libre consentement, fixant le lieu et la durée de la rencontre et précisant les modalités de recueil des données (enregistrement audio ou vidéo, traces…), leur début et leur fin. Il s’agit, au-delà des dispositions des comités d’éthique et de protection des personnes qui se mettent en place dans les institutions de recherche, d’un véritable contrat, non signé, qui propose un cadre auquel le chercheur doit se tenir. Je réponds ici aux questions fréquemment posées par des étudiants à propos, par exemple, de la possibilité de reprendre un enregistrement, à l’insu de la personne, alors qu’on lui a signifié explicitement la fin de celui-ci. S’en tenir au contrat de communication établi c’est être dans un contrat de confiance mutuelle et donc ne pas enregistrer en micro ou caméra cachés.

7L’aménagement des lieux de la rencontre, lorsque cela est possible, participe sans doute également à faire en sorte que la personne rencontrée se sente en confiance.

8Lorsque le recueil de données se fait via un entretien, donner toute sa place au sujet implique la mise en place d’une consigne ouverte dans un véritable entretien non directif de recherche, où la personne rencontrée peut tenir un discours à la première personne, se faire auteur de son dire. Catherine Yelnik rappelle que « le caractère clinique d’une recherche indique que celle-ci ne porte pas sur des faits en extériorité mais sur un vécu, des points de vue subjectifs, des ressentis, des rapports à quelque chose » (Yelnik, 2005, 134). Dans ce type d’entretien, le chercheur n’introduit pas de nouvelles questions ni ne cherche à influencer le discours de l’autre par des relances sur de nouvelles thématiques. Seule la consigne de départ permet d’orienter le discours sur l’objet de la recherche investigué par le chercheur qui est, rappelons-le, le plus souvent, à l’initiative de la rencontre. La non directivité de l’entretien permet à la personne rencontrée de donner libre cours à sa pensée. Elle est particulièrement importante pour le chercheur clinicien car l’approche clinique vise une compréhension en profondeur du sens que prennent les situations pour des sujets singuliers (Yelnik, 2005). C’est principalement cette non directivité, mais aussi la singularité de la rencontre, qui confère au dispositif un caractère de malléabilité.

9Considérer l’autre comme un sujet passe par une écoute bienveillante et une attention de tous les moments du chercheur. Pour cela, il s’interdit de prendre des notes, durant l’entretien, car elles viendraient peut-être signifier à la personne rencontrée qu’à un certain moment, elle a tenu des propos intéressants relevés par le chercheur, mais que d’autres propos sont, par contraste, moins considérés par lui. Or, pour le chercheur clinicien qui se préoccupe autant de pratiques exceptionnelles ou innovantes que de pratiques ordinaires (ce que Freud (1901) nommait la psychopathologie de la vie quotidienne), toute situation est considérée comme digne d’intérêt. « Même pour la plus insignifiante son intérêt est convoqué » rappelle Mireille Cifali (2018, 28). On se trouve ici dans une posture très proche de celle que formulait Bion (1967) qui suggérait que le psychanalyste puisse travailler sans mémoire ni désir à l’encontre de son patient. Il s’agit sans doute d’une position idéale, vers laquelle doit tendre le chercheur clinicien, mais qui le met en garde. Le chercheur doit accueillir les propos de l’autre sans jugement de valeur, sans hiérarchisation avec les propos d’un autre et sans non plus plaquer ses propres désirs et ses propres projets. Cette non prise de notes correspond également à une présence de tous les instants du chercheur, dans le moment de la rencontre. La présence est physique bien sûr, même si les modalités d’entretiens à distance (Haddouk, 2017) ou via les mondes numériques (Rinaudo, 2015) bousculent ce sentiment de présence tant chez le chercheur que chez la personne rencontrée. La présence est surtout psychique. « Savoir être-là est une première qualité. Les indices de cette présence sont la plupart du temps non verbaux : du regard aux postures du corps » (Cifali, 2018, 28). Cette présence du chercheur, sa disponibilité envers l’autre, développe en retour un sentiment de présence chez la personne rencontrée, dont le degré de saturation est lié à l’intensité émotionnelle du vécu relaté et de l’échange verbal que le sujet peut établir avec le chercheur, dans la rencontre (Bouchard et al, 2011, 131). La présence du chercheur, dans toutes les dimensions que nous venons d’indiquer, mobilise chez la personne rencontrée sa capacité à se sentir enveloppée. Probablement que cette capacité est soutenue par la double fonction, maternelle et paternelle, du chercheur. A partir de sa fonction maternelle, le chercheur suffisamment bon, pour reprendre l’expression célèbre de Winnicott (1971), permet en particulier la contenance des émotions et joue le rôle de pare-excitation. En mobilisant sa fonction paternelle, il maintient du cadre du dispositif de la rencontre, s’en faisant le garant. Cette double fonction renvoie inconsciemment le sujet à des vécus archaïques de holding, c’est-à-dire les moments où, bébé, il voyait ses angoisses, notamment de démantèlement, de morcellement et de discontinuité, contenues par les soins physiques et psychiques de son entourage.

10Ainsi la rencontre est-elle non seulement intersubjective, mais qui plus est, peut remettre inconsciemment au travail des expériences vécues.

11La description du dispositif de la rencontre serait incomplète si elle n’incluait pas le chercheur lui-même, en particulier dans les dimensions intersubjectives à l’œuvre dans la rencontre. Le chercheur clinicien doit, peut-être plus que tout autre chercheur inscrit dans une autre démarche, analyser ce qui le mobilise personnellement dans son projet de recherche, situer celui-ci dans son parcours personnel et professionnel et repérer en quoi il s’inscrit dans son propre rapport au savoir. Il s’agit en quelque sorte pour lui de présenter ses couleurs, de dire d’où il parle, et quelle proximité il entretient avec son objet et son terrain de recherche. Le chercheur est aux prises avec une histoire, des processus sociaux et des processus inconscients. Mais au-delà de ce qui le concerne subjectivement dans son rapport à son objet de recherche, le chercheur, à l’instar du psychanalyste, peut se trouver, dans le cadre de la rencontre, de façon inconsciente, dans des mouvements d’envie, d’admiration, de séduction, d’ennui, de lassitude, de fatigue, etc. face à celui qu’il écoute. Plutôt que de chercher à nier ces mouvements transférentiels, le chercheur clinicien d’orientation psychanalytique se tiendra en alerte pour les repérer pendant la rencontre et les mobiliser a posteriori dans l’analyse du matériau recueilli, du discours de l’autre.

12Il s’agit donc de postuler que la recherche n’est scientifique que si elle donne à voir les conditions de production du savoir, y compris ce qui concerne le chercheur lui-même et la rencontre avec les sujets de la recherche. C’est une démarche qui assume l’inévitable subjectivité du chercheur et s’appuie sur celle-ci. Pour qu’il y ait une réelle rencontre, il convient non seulement que l’autre soit considéré et se sente sujet, mais cela vaut également pour le chercheur lui-même.

13C’est à partir de cet ensemble d’éléments que l’on peut parler, plutôt que de protocole de recueil de données, d’un véritable dispositif de rencontre. Patrick Geffard précise qu’un dispositif est une mise en tension et une articulation entre d’une part, « la matérialité des institutions à travers les rôles qu’elles rendent disponibles (…), la réserve de formes discursives qu’elles contiennent (…) et le lien à la tâche qu’elles impliquent (…) avec, d’autre part, les registres intrapsychique et intersubjectif » (Geffard, 2019, 75), reprenant le sens que donnait Foucault à cette notion : le dispositif est le réseau que l’on peut construire entre un ensemble résolument hétérogène de discours, d’institutions, d’aménagements règlementaires et de lois, de mesures administratives, d’énoncés scientifiques, de propositions philosophiques, morales, philanthropiques, « bref : du dit aussi bien que du non-dit » (Foucault, 1977, 299).

Une possible médiation

14Un des signes de cette véritable reconnaissance de l’autre comme sujet apparaît dans les remerciements qui ponctuent fréquemment la fin des rencontres de la part de la personne rencontrée en direction du chercheur, alors que le plus souvent, c’est ce dernier qui est à l’initiative de la rencontre, qui a formulé une demande. On peut probablement entendre ces remerciements comme le signe que quelque chose s’est joué dans l’espace de la rencontre pour ce sujet. Son discours sur ses pratiques, étayé par une écoute bienveillante, a contribué à son développement personnel ou professionnel. Cette mise en mots de ses actes, de ses ressentis, de son expérience dans le cadre du dispositif de la rencontre décrit précédemment, a favorisé une mise à distance des affects, une symbolisation à partir du langage et donc une transformation, un déplacement ou du moins un remaniement de cette expérience, le plus souvent d’ordre professionnelle, qui facilite une appropriation subjective du vécu. Ce déplacement d’une situation vécue antérieurement au dispositif actuel de l’entretien s’apparente fortement à ce que René Roussillon désigne comme transfert sur le cadre (Roussillon, 1995).

15C’est à partir de cela que l’on peut affirmer que le dispositif a permis une médiation. D’ailleurs, « tous les dispositifs cliniques, c’est-à-dire centrés sur un travail de symbolisation et d’appropriation subjective de l’expérience vécue du sujet rencontré, utilisent une médiation » (Roussillon, 2019, 42).

16La littérature scientifique propose une multitude de définition de la notion de médiation et c’est probablement ce qui en fait sa richesse. Il ne s’agit pas ici de réaliser la synthèse des travaux de Monique Linard (1990), de Daniel Peraya (1999), de Joseph Rézeau (2002), de Pierre Moeglin (2005) ou encore Vincent Liquète (2010), pour ne citer que ces auteurs. Il me semble que la notion de médiation renvoie à ce qui fait la spécificité du travail que mettent en œuvre les professionnels du lien. Ainsi, la médiation se trouve au cœur même de la relation éducative, pédagogique, formative, comme de la relation de soin, ou de la rencontre de recherche que nous avons décrite, dans le sens où elle vise à soutenir provisoirement la personne qui nous est confiée institutionnellement dans son cheminement de construction du savoir et de développement de soi. A propos de la médiation pédagogique Philippe Meirieu indique qu’elle désigne « à la fois ce qui, dans le rapport pédagogique, relie le sujet au savoir et sépare le sujet de la situation d’acquisition. Elle assure ainsi, contradictoirement, mais indissolublement, la transmission du savoir et l’émancipation du sujet » (1987, 187). Par ce double mouvement de liaison-séparation, le dispositif de recherche propose un entre-deux et se fait cadre médiateur.

Pour conclure

17Les notions de dispositif et de médiation sont bien souvent confondues. La difficulté provient sans doute du fait qu’il est souvent difficile de démêler les liens qui se tissent entre dispositif et médiation et à attribuer ce qui revient en propre à chacune des deux notions.

18Ce texte a été pour moi l’occasion de réfléchir à ce qu’elles signifient dans le cadre du recueil de données d’une démarche de recherche clinique d’orientation psychanalytique. Il me semble que l’ensemble des éléments que propose un tel cadre, en particulier dans les cas de recueil de discours par entretiens, que ce soit au niveau matériel, éthique, interrelationnel, subjectif et transférentiel, peut être considéré comme un dispositif. Celui-ci, dans le cadre d’une véritable rencontre, peut permettre l’advenue d’une médiation. Pour autant, la médiation n’est jamais certaine, jamais garantie. Elle résulte du dispositif mais n’en est qu’une potentialité. C’est en cela que l’on peut considérer que le dispositif de la rencontre constitue un véritable espace transitionnel, au sens de Winnicott (1971), qui offre un entre-deux au sein duquel, potentiellement, peut se déployer une subjectivation de l’expérience du sujet.

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Bibliographie

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Pour citer cet article

Référence électronique

Jean-Luc Rinaudo, « Dispositifs et médiation en recherche clinique d’orientation psychanalytique »Sciences de la société [En ligne], 107 | 2021, mis en ligne le 25 août 2023, consulté le 19 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/sds/12805 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/sds.12805

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Auteur

Jean-Luc Rinaudo

Professeur des universités en sciences de l’éducation et de la formation, Cirnef UR 7454 Université de Rouen Normandie, rue Lavoisier, 76841 Mont Saint Aignan

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Droits d’auteur

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