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Lectures croisées de l’actualité – recensions françaises et allemandes

Carl Gustav Carus, André Georgi (éd.), avec une postface de Werner Busch Neun Briefe über Landschaftsmalerei

Adèle Akamatsu
p. 129-132
Référence(s) :

Carl Gustav Carus, Neun Briefe über Landschaftsmalerei, ed. par Andre Georgi avec une postface de Werner Busch, Texte zur Kunst und Asthetik, 1, Hanovre : Wehrhahn Verlag, 2021, 256 pages

Notes de la rédaction

https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.57732/rc.2022.12.94985

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Crédits : Wehrhahn Verlag

1Erdlebenbild – représentation de la vie de la Terre : dans la septième des Neuf lettres sur la peinture de paysage, c’est le terme que Carl Gustav Carus propose de substituer à celui de Landschaft, paysage (p. 73). Ce mot composé doit concentrer cet idéal du paysage que Carus, médecin, naturaliste, philosophe et peintre établi à Dresde, ami proche de Caspar David Friedrich, tente de formuler. Carus entremêle l’évocation de paysages au fil des saisons à l’analyse de l’œuvre de quelques peintres – Salvator Rosa, Le Lorrain, Jacob van Ruisdael –, ou encore à des citations de Goethe et à des descriptions scientifiques de la nature. Le terme d’Erdlebenbild n’a pas connu de postérité. Y sont perceptibles, cependant, deux fondements de l’entreprise de Carus : l’unité organique d’une nature en mouvement, dont l’idée d’« âme du monde », promue par le philosophe de la nature Schelling, entend rendre compte ; l’alliance entre l’art et la science à laquelle appellent Goethe et le naturaliste Alexandre de Humboldt.

  • 1 Élisabeth Décultot, Peindre le paysage : discours théorique et renouveau pictural dans le romantism (...)
  • 2 Pierre Wat, Naissance de l’art romantique. Peinture et théorie de l’imitation en Allemagne et en A (...)
  • 3 Carl Gustav Carus, Briefe über Landschaftsmalerei [1835], édition et postface de Dorothea Kuhn, Hei (...)

2Les Neuf lettres, parues en 1831 avant d’être republiées avec quelques ajouts en 1835, inaugurent ici la collection « Textes sur l’art et l’esthétique » de l’éditeur scientifique Wehrhahn. Le texte de Carus, qui s’inscrit dans le corpus théorique d’une réflexion sur le genre pictural du paysage1, a aussi nourri la compréhension et les tentatives de définition du romantisme2. La réédition allemande la plus volontiers citée en histoire de l’art remonte à 1972. Accompagnée d’une postface de l’historienne des sciences Dorothea Kuhn3, elle a cependant le désavantage de reproduire le texte de Carus en fac‑simile – et donc en lettres gothiques.

3Avec cette nouvelle collection, Wehrhahn poursuit sa mission de mise en circulation de textes de référence peu ou pas disponibles. Pour ce faire, André Georgi, qui dirige cette publication, s’appuie ici sur l’édition de 1831 des Neuf Lettres, augmentée en annexes des ajouts de 1835 : une dixième lettre, trois descriptions de la nature, deux descriptions de tableaux, et une « conférence sur la bonne manière de contempler des peintures », donnée en mars 1835 à la société artistique de Dresde. Georgi propose également à la lecture un extrait des Pérégrinations de Franz Sternbald (1798) de Ludwig Tieck, auteur que Carus cite ou critique à plusieurs reprises ; Sur les cascades de l’Orénoque, un article d’Alexandre de Humboldt ; enfin, deux recensions, l’une datée de 1831, par Heinrich Gustav Hotho, élève de Hegel, l’autre due en 1835 au théologien Carl Grüneisen.

  • 4 Werner Busch, Caspar David Friedrich. Ästhetik und Religion, Munich : C. H. Beck, 2003.
  • 5 En particulier Marianne Prause, Carl Gustav Carus. Leben und Werk, Berlin : Deutscher Verlag für Ku (...)
  • 6 Werner Busch, « Die Ordnung im Flüchtigen. Wolkenstudien der Goethezeit » et « Der Berg als Gegenst (...)

4La postface est signée de l’historien de l’art Werner Busch. Titulaire d’une chaire à l’Institut d’histoire de l’art de la Freie Universität de Berlin entre 1988 et 2010, reconnu notamment pour son analyse de l’œuvre de Friedrich4, Busch complète la bibliographie consacrée à Carus5 par ses propres travaux sur les relations entre art et science à l’époque de Goethe6, pour examiner la genèse, les buts et les limites des Neuf lettres.

  • 7 Carl Gustav Carus et Caspar David Friedrich, De la peinture de paysage dans l’Allemagne romantique (...)
  • 8 Ibid., p. 103-104.

5Busch structure sa postface autour de la tension entre deux conceptions du paysage, l’une subjective et marquée par le premier romantisme ; l’autre objective. Les trois premières lettres sur le paysage sont redevables non seulement à l’art de Friedrich, mais aussi à la philosophie de la nature de Friedrich von Schelling. Carus envisage les correspondances entre les variations de la nature, celles de l’âme humaine, et le divin, une unité qui culmine dans l’affirmation selon laquelle en haut de la montagne « (…) tu n’es rien, Dieu est tout7 » (p. 24). Dans la lettre VI, Carus infléchit son propos : il a lu les textes de Goethe sur la classification des nuages du météorologue londonien Luke Howard, et reprend à son compte la conception morphologico‑génétique de la nature promue par Goethe. Les buts de la peinture de paysage apparaissent plus précisément : redonner une unité aux connaissances scientifiques isolées ; décrire notamment « certaines strates » et « certaines formes de montagnes », pour représenter la vie de la Terre (Erdleben). Tandis que « l’art apparaît (…) comme apogée de la science8 » (p. 65‑69), le peintre de paysage renouvelle son art par l’étude des sciences naturelles, en s’appuyant sur la conception physiognomonique de la nature promue par Humboldt. Celui qui sait lire les formes extérieures du paysage accède à la connaissance des mouvements du passé qui l’ont constitué et s’y sont trouvés enfouis, et peut peindre le caractère d’une contrée. Ainsi, si Carus parle de « paysages historiques » (p. 68), c’est bien l’histoire de la Terre elle-même que la peinture de paysage doit donner à voir. Les lettres IV et V, quant à elles, sont consacrées à l’histoire de la peinture de paysage. Les contradictions thématiques entre les lettres s’éclairent en partie par la chronologie distendue de leur genèse : Carus commence à écrire en 1815‑1816 ; en février 1822, il envoie à Goethe les trois premières lettres et la lettre V ; les lettres VII à IX ne sont écrites qu’en 1824.

  • 9 Oskar Bätschmann, « Introduction », dans Carl Gustav Carus, Nine Letters on Landscape Painting [183 (...)
  • 10 Carl Gustav Carus et Caspar David Friedrich, De la peinture de paysage dans l’Allemagne romantique, (...)

6Sans doute la brièveté de la postface de Werner Busch a-t-elle limité les thèmes qui y sont abordés. Cependant, si Busch rapproche de manière éclairante la formation du peintre de paysage proposée par Carus, dans la lettre VIII, des idées de Novalis sur la géométrie (p. 250) – quand Oskar Bätschmann9, dans son introduction à l’édition anglophone, jugeait bien pauvre le fait que Carus préconise d’apprendre d’abord à dessiner « des formes géométriques fondamentales10 » (p. 95) –, on peut regretter qu’il n’ouvre pas davantage de pistes de réflexion.

  • 11 Petra Kuhlmann-Hodick et Bernhard Maaz (dir.), Carl Gustav Carus. Wahrnehmung und Konstruktion, Dre (...)
  • 12 Voir notamment Roland Recht, La lettre de Humboldt. Du jardin paysager au daguerréotype [1989], Par (...)
  • 13 Christian Scholl, « Offenbarung oder Projektionsraum ? Theorie und Praxis der Landschaftsmalerei be (...)

7Depuis les années 2000, des publications ont pourtant renouvelé la compréhension de l’œuvre de Carus. Se libérant de la seule polarité entre les conceptions de Friedrich et de Goethe sur le paysage, l’exposition monographique organisée à Dresde et à Berlin, en 2009, montrait la richesse des réseaux artistiques et scientifiques entretenus par Carus11. La proximité des positions et des écrits de Carus et de Humboldt12 aurait ainsi pu être davantage commentée. Christian Scholl a par ailleurs montré l’intérêt de considérer le texte de Carus comme un tout, non pas contradictoire, mais dont les césures sont ménagées pour relancer la réflexion sur le paysage13 – la préface rédigée par Carus en 1830 revendique ainsi de conserver toutes les étapes de l’écriture, comme autant de moments, inséparables, de l’argumentation (p. 9-10).

  • 14 Cornelius Gurlitt, Die deutsche Kunst des Neunzehnten Jahrhunderts. Ihre Ziele und Thaten, Berlin : (...)

8Suivant en cela Marianne Prause dans sa monographie de 1968 ou Oskar Bätschmann dans l’édition anglaise, Busch ne voit en Carus qu’un dilettante – la fonction thérapeutique que Carus confère à l’art ou l’exigence exprimée dans la lettre IX, selon laquelle un artiste doit vivre d’une autre activité que sa peinture, viennent à l’appui d’une telle analyse. Elle occulte cependant l’entremêlement fructueux de l’art et des activités scientifiques de Carus. À rebours de l’idée d’un peintre dépendant de Friedrich, l’historien de l’art Cornelius Gurlitt, puis Dorothea Kuhn et Hans Joachim Neidhardt ont ainsi noté que Carus observait plus finement la nature que ses contemporains14. Les ajouts à l’édition de1835 sont là pour le suggérer.

  • 15 Oskar Bätschmann, « Introduction », dans Carl Gustav Carus, Nine Letters on Landscape Painting, op. (...)
  • 16 Andreas Aubert, Den nordiske naturfølelse og professor Dahl. Hans kunst og dens stilling i aarhundr (...)
  • 17 Kasper Monrad, « Caspar David Friedrich und Dänemark. Friedrichs Bedeutung für die dänische Kunst » (...)

9Malgré la présence de recensions en annexe, Busch ne nuance pas l’idée selon laquelle les Neuf Lettres auraient connu une réception limitée15. Dans les années 1890, l’historien de l’art norvégien Andreas Aubert et Cornelius Gurlitt s’appuient pourtant notamment sur Carus pour réhabiliter Friedrich et Runge16. La réception de Carus est ainsi européenne : par exemple, avant Aubert, l’historien de l’art danois Niels Laurits Høyen a eu connaissance des idées de Carus sur le paysage17.

  • 18 Carl Gustav Carus et Caspar David Friedrich, De la peinture de paysage dans l’Allemagne romantique, (...)
  • 19 Pierre Vaisse, « Caspar David Friedrich, Carl Gustav Carus, De la peinture de paysage », Romantisme(...)

10Les Neuf lettres ont été traduites en français en 198318 ; en 1990, la publication a fait l’objet d’une recension assassine de Pierre Vaisse, qui souligne le peu de rigueur historique de la présentation de Marcel Brion, et pointe l’incohérence des choix d’édition19.

  • 20 Voir par exemple Sublime. Les tremblements du monde, cat. exp., Metz, Centre Pompidou-Metz, 2016 et (...)
  • 21 Voir par exemple Olivier Schefer, « Ouverture romantique et infinitisation. Lectures du romantisme (...)

11Alors que l’alliance entre art et science ouvre des voies nouvelles aux artistes contemporains et donne à réfléchir sur la place de l’homme dans la nature, à l’époque de l’anthropocène20 ; alors que se pose la question des convergences possibles entre romantisme et pensée écologique21, on ne peut que saluer cette réédition allemande, accessible et informée, des Neuf lettres sur la peinture de paysage – peut-être faudrait-il en faire autant en français.

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Notes

1 Élisabeth Décultot, Peindre le paysage : discours théorique et renouveau pictural dans le romantisme allemand, Tusson : Éditions du Lérot, 1996 ; Werner Busch (dir.), Landschaftsmalerei, coll. Geschichte der klassischen Bildgattungen in Quellentexten und Kommentaren, Berlin : Reimer, 1997.

2 Pierre Wat, Naissance de l’art romantique. Peinture et théorie de l’imitation en Allemagne et en Angleterre [1998], Paris : Flammarion, 2012.

3 Carl Gustav Carus, Briefe über Landschaftsmalerei [1835], édition et postface de Dorothea Kuhn, Heidelberg : Lambert Schneider, 1972. Depuis, le texte a été réédité deux fois : Carl Gustav Carus, Briefe und Aufsätze über Landschaftsmalerei, postface de Gertrud Heider, Leipzig : 1982 ; Id., Neun Briefe über Landschaftsmalerei [fac‑simile de l’édition de 1831], introduction d’Olaf Breidbach, coll. Historia scientarum. Gesammelte Schriften 4, Hildesheim : Olms-Weidman, 2009.

4 Werner Busch, Caspar David Friedrich. Ästhetik und Religion, Munich : C. H. Beck, 2003.

5 En particulier Marianne Prause, Carl Gustav Carus. Leben und Werk, Berlin : Deutscher Verlag für Kunstwissenschaft, 1968 et Jutta Müller-Tamm, Kunst als Gipfel der Wissenschaft. Ästhetische und wissenschaftliche Weltaneignung bei Carl Gustav Carus, Berlin : De Gruyter, 1995.

6 Werner Busch, « Die Ordnung im Flüchtigen. Wolkenstudien der Goethezeit » et « Der Berg als Gegenstand von Naturwissenschaft und Kunst : zu Goethes geologischem Begriff », dans Goethe und die Kunst, cat. exp., Francfort‑sur‑le‑Main, Schirn Kunsthalle, Ostfildern : Hatje, 1994, p. 519‑527 et p. 485-497.

7 Carl Gustav Carus et Caspar David Friedrich, De la peinture de paysage dans l’Allemagne romantique [1983], présentation de Marcel Brion, traduction de l’allemand par Erika Dickenherr, Alain Pernet et Rainer Rochlitz, Paris : Klincksieck, 2003, p. 64.

8 Ibid., p. 103-104.

9 Oskar Bätschmann, « Introduction », dans Carl Gustav Carus, Nine Letters on Landscape Painting [1831], traduction de David Britt, Los Angeles : Getty Research Institute, 2002, p. 1‑72, ici p. 32.

10 Carl Gustav Carus et Caspar David Friedrich, De la peinture de paysage dans l’Allemagne romantique, op. cit., p. 127.

11 Petra Kuhlmann-Hodick et Bernhard Maaz (dir.), Carl Gustav Carus. Wahrnehmung und Konstruktion, Dresde, Staatliche Kunstsammlungen, Berlin : Deutscher Kunstverlag, 2009 ; Carl Gustav Carus. Natur und Idee, cat. exp., Dresde, Gemäldegalerie Neue Meister, Berlin : Deutscher Kunstverlag, 2009.

12 Voir notamment Roland Recht, La lettre de Humboldt. Du jardin paysager au daguerréotype [1989], Paris : Christian Bourgois, 2006 ; Ingo Schwarz, « Zwischen Wertschätzung und Ironisierung. Anmerkungen zum Briefwechsel zwischen Alexander von Humboldt und Carl Gustav Carus », dans Petra Kuhlmann‑Hodick et Bernhard Maaz (dir.), Carl Gustav Carus. Wahrnehmung und Konstruktion, op. cit., p. 299-306 ; Id., « Carus und Alexander von Humboldt », dans Carl Gustav Carus. Natur und Idee, op. cit., p. 332-337.

13 Christian Scholl, « Offenbarung oder Projektionsraum ? Theorie und Praxis der Landschaftsmalerei bei Carl Gustav Carus », dans Thomas Noll et Urte Stobbe (dir.), Landschaft um 1800. Aspekte der Wahrnehmung in Kunst, Literatur, Musik und Wissenschaft, Göttingen : Wallstein Verlag, 2012, p. 265-297.

14 Cornelius Gurlitt, Die deutsche Kunst des Neunzehnten Jahrhunderts. Ihre Ziele und Thaten, Berlin : Georg Bondi, 1899, p. 141-142 ; Dorothea Kuhn, « Nachwort », dans Carl Gustav Carus, Briefe über Landschaftsmalerei, op. cit., p. 5-47, ici p. 44-45 ; Hans Joachim Neidhardt, « Zur Ambivalenz des Atmosphärischen bei Carl Gustav Carus », dans Petra Kuhlmann-Hodick et Bernhard Maaz (dir.), Carl Gustav Carus. Wahrnehmung und Konstruktion, op. cit., p. 169-177, ici p. 173.

15 Oskar Bätschmann, « Introduction », dans Carl Gustav Carus, Nine Letters on Landscape Painting, op. cit., p. 45-51.

16 Andreas Aubert, Den nordiske naturfølelse og professor Dahl. Hans kunst og dens stilling i aarhundredets utvikling, Oslo : Aschehoug, 1894, p. 100-108 ; Cornelius Gurlitt, Die deutsche Kunst des Neunzehnten Jahrhunderts, op. cit., p. 141, p. 143.

17 Kasper Monrad, « Caspar David Friedrich und Dänemark. Friedrichs Bedeutung für die dänische Kunst », dans Caspar David Friedrich und Dänemark, cat. exp., Copenhague, Statens Museum for Kunst, 1991, p. 143-161, ici p. 149‑150.

18 Carl Gustav Carus et Caspar David Friedrich, De la peinture de paysage dans l’Allemagne romantique, op. cit.

19 Pierre Vaisse, « Caspar David Friedrich, Carl Gustav Carus, De la peinture de paysage », Romantisme, n°67, 1990, p. 121-122.

20 Voir par exemple Sublime. Les tremblements du monde, cat. exp., Metz, Centre Pompidou-Metz, 2016 et Guillaume Logé, Renaissance sauvage. L’art de l’anthropocène, Paris : PUF, 2019.

21 Voir par exemple Olivier Schefer, « Ouverture romantique et infinitisation. Lectures du romantisme allemand », Romantisme, vol. 191, n°1, 2021, p. 18-27, ici p. 26-27 ou le groupe de recherche interdisciplinaire des Rhein‑Main‑Universitäten, intitulé « Romantische Ökolgien », sous la direction de Roland Borgards, Frederike Middelhoff et Barbara Thums.

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Pour citer cet article

Référence papier

Adèle Akamatsu, « Carl Gustav Carus, André Georgi (éd.), avec une postface de Werner Busch Neun Briefe über Landschaftsmalerei »Regards croisés, 12 | 2022, 129-132.

Référence électronique

Adèle Akamatsu, « Carl Gustav Carus, André Georgi (éd.), avec une postface de Werner Busch Neun Briefe über Landschaftsmalerei »Regards croisés [En ligne], 12 | 2022, mis en ligne le 01 juillet 2023, consulté le 15 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/regardscroises/341

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