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Recensions

Christophe Point, La pensée éducative de John Dewey

Michel Fabre
Référence(s) :

Christophe Point, La pensée éducative de John Dewey, Hermann & Presses de l’Université de Laval, 2023, 330 pages, ISBN : 9791037030399

Texte intégral

1Dans cet ouvrage, Christophe Point s’efforce de penser l’université avec John Dewey. Tâche difficile, car si Dewey a abondamment écrit sur l’école, ses réflexions sur l’université restent fragmentaires et dispersées. D’où un triple questionnement : 1) l’université est-elle, pour Dewey, partie prenante de la dynamique démocratique qu’il prône pour la société dans son ensemble ? ; 2) les principes éducatifs développés pour l’élève restent-ils valables pour l’étudiant ? ; 3) quel rôle attribue-t-il à l’université pour promouvoir la méthode d’enquête qu’il pense indispensable pour tous les secteurs de la société ? Bref « comment penser la réalisation du projet politico-éducatif démocratique de John Dewey par, avec et au sein de l’institution universitaire ? » (p. 11). L’ouvrage s’attache dans une première partie à montrer que les réflexions éparses dans l’œuvre de Dewey constituent, en réalité, un véritable projet d’université démocratique. La deuxième partie explore un certain nombre d’expérimentations concrètes de ce projet.

  • 1 L’université de Berlin, créée en 1809, est un des modèles de l’université moderne. Elle est conçue (...)
  • 2 Sur les trois modèles d’université, voir John H. Newman (1968), L’idée d’université, définie et exp (...)

2Quel est le rôle de l’université dans la perspective de démocratisation de la société que défend Dewey ? Les États-Unis reprennent le modèle humboltien1 de l’université allemande, mais son adaptation à la société américaine provoque une série de tensions : entre formation libérale et professionnelle, recherche et enseignement, recherche appliquée et recherche fondamentale, formation d’une élite et démocratisation du savoir, etc. Le projet universitaire de Dewey suppose la déconstruction de ces dualismes qui se ramènent en dernier lieu à des oppositions sociales politiquement contestables : celles de la théorie et de la pratique, du manuel et de l’intellectuel, de l’intérêt individuel et de l’intérêt social. Mais saisir toute l’originalité de Dewey aurait sans doute exigé de confronter systématiquement les trois modèles d’université alors en vigueur : le modèle d’Oxford promu par le cardinal Newman (1801-1890), centré sur la culture ; celui de l’université de Berlin, institué par Wilhelm von Humboldt (1767-1835), centré sur l’enseignement et la recherche désintéressée et celui de Whitehead (1961-1947), dit « de service » et centré sur la formation professionnelle. Le projet de Dewey aurait pu apparaître comme une nouvelle synthèse à partir de la critique de ces trois modèles alors en vigueur et qu’il ne pouvait pas ne pas connaître2.

3À quoi sert l’université, selon Dewey ? Le pragmatisme analyse les institutions en termes de fonction, comme le montre la théorie politique des publics qui se forment et se structurent institutionnellement pour résoudre leurs problèmes. Pour Dewey l’université doit articuler, de manière équilibrée, les trois fonctions de recherche, de transmission d’une culture et de formation de compétences.

  • 3 Elinor Ostrom (2010), La Gouvernance des biens communs : pour une nouvelle approche des ressources (...)

4C’est pourquoi l’universitaire doit être à la fois enseignant (fonction de transmission), chercheur (fonction de production de savoir) et pédagogue (formation). Cela revient à demander quel est le bien commun démocratique que doit promouvoir l’institution. Ce bien commun est au cœur de la philosophie politique de Dewey qui pense la démocratie fondamentalement comme un mode de vie, une éthique. Le bien commun est ce à quoi aspire tout public. Il n’est pas prédéterminé (comme dans les conceptions essentialistes), ni préconçu par l’État, mais doit être construit collectivement et de manière inclusive par le public concerné. Telle est la conception originale de Dewey qui débouche, selon Christophe Point, sur la théorie des communs d’Elinor Ostrom ou Pierre Dardot & Christian Laval3. Dans le pragmatisme, le souci du bien commun est tributaire d’une conception de la démocratie sociale reposant sur des habitudes réflexives, épistémiques et coopératives, et sur un certain nombre de normes telles que l’expérimentalisme, le perfectionnisme mélioratif (l’encouragement à se former et à se perfectionner tout au long de la vie), le primat de l’enquête, l’épistémologie écosystémique (le souci d’articuler les enquêtes aux besoins et problèmes de l’environnement social) et le respect du pluralisme.

  • 4 Roberto Frega (2020), Le projet démocratique : une approche pragmatique, Paris, Les éditions de la (...)
  • 5 John Dewey (2003), Le public et ses problèmes, Pau/Paris, Farrago/ Éditions Léo Scheer, p. 197.

5Les deux derniers chapitres de la première partie se centrent plus particulièrement sur l’université. D’abord comment concevoir une université véritablement démocratique ? Une institution démocratique n’a pas, pour Dewey, seulement une valeur instrumentale (la résolution des problèmes du public), mais également une fonction développementale. L’institution doit transformer les habitudes du citoyen et le rendre capable de transformer à son tour l’institution pour l’adapter aux besoins de la société. Comment l’université pourrait-elle réaliser cette double transformation ? En imaginant une pédagogie pour rendre instituants les membres de cette institution en encourageant les habitudes démocratiques. Christophe Point en propose un tableau (p. 113) qui recoupe les trois critères de la démocratie sociale proposés par Roberto Frega dans Le projet démocratique4, à savoir : l'égalité relationnelle, l'autorité inclusive et la participation. Une pédagogie universitaire doit se fonder sur cinq principes : 1) l’expérimentalisme : centrer l’apprendre sur l’expérience intellectuelle ; 2) le perfectionnisme mélioratif : favoriser le désir de poursuivre l’apprentissage tout au long de la vie ; 3) le primat de l’enquête ; 4) l’épistémologie écosystémique : penser l’enseignement universitaire en interaction avec les environnments sociaux ; 5) l’ouverture au pluralisme des cultures et des situations sociales. Tout ceci implique une conception de l’apprentissage qui ne se réduise pas à un simple transfert d’informations, mais vise le développement complet de la personne en interaction avec son milieu. L’université a ainsi pour finalité de permettre au plus grand nombre d’individus de se former à l’autotransformation démocratique d’une société qui non seulement est en changement, mais dont l’idéal est le changement. Elle doit former des experts, mais dans une perspective d’intelligence collective. Christophe Point a raison de souligner que Dewey refuse d’opposer expertise et opinion des citoyens (p. 141). Chacun a sa place dans l’enquête sociale, les uns pour poser le problème, les autres pour imaginer des solutions possibles en vue de la décision politique. On connaît la célèbre boutade de Dewey dans le Public et ses problèmes : « Celui qui porte la chaussure sait mieux si elle blesse et où elle blesse, même si le cordonnier compétent est meilleur juge pour savoir comment remédier au défaut »5.

6Mais l’université doit être, elle-même, une intelligence collective, démocratique et hospitalière. Les étudiants doivent participer au fonctionnement de l’université à tous les niveaux de son organisation. Sur le plan du curriculum, il faut éviter toute spécialisation précoce et assurer une bonne formation générale dans les premières années. L’université doit être un lieu de production et de distribution du savoir au service des problèmes publics. Ce savoir doit être produit par l’enquête. Il ne peut se réduire à l’utilité immédiate, mais doit se caractériser par une grande puissance d’abstraction tout en visant son opérationnalisation pratique. Le scientifique pragmatique n’est pas un technicien dénué du sens de la responsabilité sociale, ni un ingénieur technocrate (au sens de Thorstein Veblen) qui décide sans les citoyens, ni même un savant enfermé dans la sa tour d’ivoire. C’est un scientifique : a) doté d’une éthique professionnelle ; b) attentif aux problèmes de la société ; c) ayant foi dans l’intelligence collective.

7La deuxième partie de l’ouvrage explore quatre expériences universitaires qui s’inspirent du pragmatisme de Dewey. La plus connue est la Laboratory school de Chicago (1896-1904) fondée et animée par Dewey. Mais Dewey a également collaboré à la Hull House, fondée par Jane Addams (1860-1935), qui fut prix Nobel de la paix. La Hull House de Chicago était une sorte de centre culturel dont le but principal était de fournir des opportunités sociales et éducatives pour les personnes issues de la classe ouvrière et notamment des émigrés européens. La New School for Social Research, fondée en 1919, était une université de recherche privée située à New York. C’était une sorte de foyer intellectuel qui, outre son personnel américain, accueillait des universitaires ayant fui l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste ou le régime de Vichy. Dewey contribuera activement à l’organisation et aux recherches de cette université. Enfin, Le Black Mountain College était une université libre expérimentale, fondée en 1933, par John Rice près d'Asheville en Caroline du Nord. Plate-forme pour les pratiques artistiques d'avant-garde, elle a considérablement marqué l'histoire de l'art du XXᵉ siècle jusqu’en 1957.

8Le Black Mountain College (BMC) constitue une expérience de démocratisation très poussée de l’enseignement supérieur où les étudiants participent à la construction des locaux, à l’autosuffisance élémentaire et naturellement à toutes les décisions de l’université. Bien loin de la pédagogie traditionnelle, l’enseignement est fondé sur l’initiative des enseignants en interaction avec celle des étudiants. C’est sans doute sur le plan artistique que le BMC s’est fait connaître avec des étudiants aussi célèbres que Paul Klee, Wassily Kandinsky, John Cage, Piet Mondrian. Il s’agit d’un expérimentalisme éducatif aux dimensions cognitives, émotionnelles, sociales et écologiques (au sens de l’insertion dans un environnement à la fois naturel et social). Cette expérimentation qui ne va pas sans difficulté et sans conflit reçoit l’aval de Dewey, comme le montre Christophe Point. Mais elle semble très éloignée de la pédagogie que Dewey promouvait pour l’école et on pourrait penser qu’elle tombe sous les critiques que porte Expérience et Éducation à certaines tendances « romantiques » de l’École Nouvelle. Un tel écart ne semble pas préoccuper l’auteur, mais serait pourtant à élucider. La différence de perspective est-elle due à l’âge des étudiants ou à la créativité artistique qui demanderait plus de liberté ? Sur ce point le lecteur reste sur sa faim.

  • 6 Mayhew K. Camp & Edwards A. Camp (2011), The Dewey School. The Laboratory School of the University (...)

9Avec la Laboratory school de Chicago, créée par John Dewey et sa femme Alice Chipman, nous sommes en pays de connaissance, grâce notamment au témoignage de Katherine Camp Mayhew et d’Anna Camp Edwards6. Mais ce n’est pas la pédagogie qui intéresse ici l’auteur, mais l’expérimentation institutionnelle que constitue cette école-laboratoire au sein du département de pédagogie de l’université de Chicago, expérimentation marquée par la participation institutionnelle de la communauté éducative au fonctionnement de l’école et à la résolution des problèmes. Christophe Point montre avec raison que cette perspective institutionnelle est souvent minimisée par la littérature. Pourtant Dewey, en dépit du relatif échec de cette expérience, n’a cessé de soutenir l’idée d’une participation de tous les acteurs de l’établissement à son fonctionnement, dans un esprit de « perfectionnisme mélioratif » (p. 197), c’est-à-dire dans une dialectique entre la transformation des individus et celle des institutions.

10John Dewey s’est aussi occupé de l’organisation des collèges (établissement d’enseignement supérieur de premier cycle) où il a enseigné et où il a milité dans des associations d’enseignants. On peut dire également que ses écrits pédagogiques visent, entre autres, les enseignants des collèges. La méthode de l’enquête est au cœur de cette pédagogie et oblige à une articulation réciproque du curriculum et de l’expérience des élèves. Mais cela exige de repenser l’organisation des collèges pour ne pas dissocier les enseignements disciplinaires de la « vie scolaire » (p. 216), de décloisonner les disciplines et de former les élèves à la « démocratie industrielle », non pas par une spécialité professionnelle précoce, mais plutôt en construisant les outils qui leur permettront de promouvoir la démocratie sur les lieux de travail.

11La Hull House de Jane Addams, c’est à la fois un refuge pour les émigrants et les pauvres du quartier, un centre culturel et un centre de recherche qui enquête sur des problèmes sociaux comme la criminalité, la pauvreté, la solitude des émigrés… La perspective est celle de la sociologie du sympathetic understanding qui s’attache à résoudre les problèmes sociaux en collaboration avec les acteurs concernés. Il y a là une perspective interactionniste qui alimentera la première « École de Chicago » (1900-1940). La Hull House promeut ainsi une véritable « épistémologie éco-systèmique » (p. 229) où les recherches sont en prise directe avec l’environnement social. Christophe Point souligne l’influence de Jane Addams sur le pragmatisme sociologique de Dewey, en particulier sur l’Ethics de 1932 qui mettra en avant la capacité des individus à comprendre et à transformer leurs milieux sociaux. La Hull House récuse la charité, ce rapport dissymétrique qui entraîne la passivité de l’assisté, au profit d’un partenariat entre sujets dans un cadre d’action collective. Du point de vue pédagogique, on peut attribuer à Jane Addams l’ouverture de la pédagogie scolaire sur l’environnement de l’école et également l’insistance sur l’activité des élèves, leur participation à l’organisation des apprentissages. Pour toutes ces raisons à la fois sociales, culturelles et de recherche, la Hull House fournit une contribution essentielle au projet d’université de Dewey.

  • 7 Elle accueille en particulier l’École libre des hautes études, ancêtres de l’EHESS.

12L’investissement de Dewey dans La New School for Social Research est probablement une réponse à l’élitisme et à l’autoritarisme de l’université de Colombia. La fondation de la New School relève d’un pari sur la liberté académique, le pluralisme et l’hospitalité aux intellectuels européens fuyant la censure des régimes autoritaires7. Christophe Point souligne avec raison les difficultés du pluralisme dans ses dimensions ontologique (la diversité indifférente), épistémologique (la fragmentation et la spécialisation). C’est pourquoi Dewey fait de l’hospitalité et de la coopération deux principes fondamentaux de l’éthique universitaire. De fait l’ouverture de la New School avec la rencontre d’intellectuels de traditions différentes fut particulièrement féconde pour les sciences sociales et les chercheurs américains y gagnèrent beaucoup. Le pluralisme exige évidemment la liberté académique dont Dewey sera un farouche défenseur, souvent contre l’administration universitaire elle-même qui exigeait des universitaires une séparation complète du scientifique et du politique. Les universitaires ne pouvaient pas se prévaloir de leur statut et de leur savoir pour défendre leur opinion politique dans la société. Pour Dewey, la « fonction de vérité » qui est le propre de l’université devrait au contraire favoriser à la fois la rigueur scientifique et l’engagement politique. La New School fournit ainsi un exemple de la démocratie interne avec ses instances de coopération et d’autorégulation, mais également celui d’une université au service de la cité dans une perspective de démocratie sociale et politique.

  • 8 André Gorz (2018), Écologie et politique, Paris, Arthaud Poche.

13Il faut savoir gré à Christophe Point de nous faire partager cette belle enquête, d’abord par l’exploration patiente et pertinente de l’œuvre de Dewey, en exhibant des textes souvent peu connus et peu commentés, mais surtout en analysant des expériences universitaires qui s’inspirent de sa pensée et qui constituent autant « d’utopies concrètes », comme aurait dit André Gorz8. Le grand intérêt de ce travail est de nous proposer une idée d’université qui témoigne de la largeur de vue habituelle au pragmatisme et qui prend en compte les dimensions épistémologiques, politiques et pédagogiques de la question. Bien loin des réformes cosmétiques ou de l’inventivité bureaucratique, souvent brouillonne et stérilisante, Dewey, à travers ses remarques dispersées au hasard des circonstances et des projets qu’il conduit ou encourage, livre à notre réflexion un véritable projet d’université démocratique. En croisant ce travail avec celui de Roberto Frega dans Le projet démocratique, on obtient un ensemble d’idéaux et d’outils intellectuels pour penser la démocratie comme mode de vie et pour démocratiser nos institutions qui en ont bien besoin.

14Les difficultés que connaissent aujourd’hui nos démocraties libérales viennent sans doute avant tout du fait que nous sommes loin d’avoir fait de la démocratie un mode de vie, une éthique concrète, dans la famille, au travail, à l’école et à l’université, comme le souhaitait Dewey.

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Notes

1 L’université de Berlin, créée en 1809, est un des modèles de l’université moderne. Elle est conçue par des grands noms de la philosophie allemande : Friedrich Schleiermacher, Johann Gottlieb Fichte et Wilhelm Von Humboldt. Ses principes étaient l’union étroite de la recherche et de l'enseignement, la liberté d'études et de recherche et la culture (Bildung).

2 Sur les trois modèles d’université, voir John H. Newman (1968), L’idée d’université, définie et expliquée. Les discours de 1852, Ottawa, le Cercle du livre de France ; Wilhelm von Humboldt (1979), « Sur l’organisation interne et externe des établissements scientifiques supérieurs à Berlin », dans Luc Ferry & Alain Renaut (dir.) Philosophies de l’université, Paris, Payot ; Alfred N. Whitehead (1929), The aims of Education, New York, Macmillan Co. Pour tout ceci, voir Claude Lessard & Raymond Bourdoncle (2002), « Qu’est-ce qu’une formation professionnelle universitaire ? Conceptions de l’université et formation professionnelle », Revue française de pédagogie, vol. 139 (Dispositifs, pratiques, interactions pédagogiques : approches sociologiques), p. 131-153, https://www.persee.fr/doc/rfp_0556-7807_2002_num_139_1_2889

3 Elinor Ostrom (2010), La Gouvernance des biens communs : pour une nouvelle approche des ressources naturelles, Bruxelles/Paris, De Boeck ; Pierre Dardot & Christian Laval (2014), Commun. Essai sur la révolution au XXIe siècle, Paris, La Découverte.

4 Roberto Frega (2020), Le projet démocratique : une approche pragmatique, Paris, Les éditions de la Sorbonne.

5 John Dewey (2003), Le public et ses problèmes, Pau/Paris, Farrago/ Éditions Léo Scheer, p. 197.

6 Mayhew K. Camp & Edwards A. Camp (2011), The Dewey School. The Laboratory School of the University of Chicago 1896-1903, New Brunswick/Londres, Aldine Transaction.

7 Elle accueille en particulier l’École libre des hautes études, ancêtres de l’EHESS.

8 André Gorz (2018), Écologie et politique, Paris, Arthaud Poche.

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Pour citer cet article

Référence électronique

Michel Fabre, « Christophe Point, La pensée éducative de John Dewey »Recherches en éducation [En ligne], 55 | 2024, mis en ligne le 01 mars 2024, consulté le 21 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/ree/12542 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/ree.12542

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