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Oppida et « civilisation des oppida » cent ans après Joseph Déchelette

Oppida et « civilisation des oppida » cent ans après Joseph Déchelette : une introduction

Philippe Gardes
p. 151-157

Texte intégral

Portrait de Joseph Déchelette (1862-1914)

Portrait de Joseph Déchelette (1862-1914)
  • 1 Déchelette, 1914, p. 918 et 920.

1À l’occasion du centenaire de la mort de Joseph Déchelette, une journée d’étude a été organisée le 10 décembre 2014, à la Maison de la Recherche de l’Université de Toulouse Jean Jaurès pour évoquer un des concepts les plus emblématiques de la Protohistoire européenne, la « civilisation » ou « culture des oppida ». Contrairement à une idée largement répandue, l’expression n’est pas formellement de J. Déchelette mais recouvre une réalité qu’il est le premier à avoir clairement définie. En effet, le chercheur roannais met en rapport plusieurs grands sites fortifiés européens, Bibracte, Manching, Stradonice et Velem-Szent-Vid, en raison de la similitude d’une partie de leur mobilier1. Ses successeurs ont formalisé définitivement le concept en retenant essentiellement le critère de la taille pour identifier les oppida. Ce modèle conditionne encore, de manière implicite ou non, une partie des recherches sur la fin de l’âge du Fer en Europe tempérée. Pourtant la question des oppida est aujourd’hui au centre de débats suscités par le développement de fouilles planimétriques et surtout par l’apparition de nouvelles grilles d’analyse. Les critiques touchent tant la portée géographique du phénomène que sa définition culturelle (aire des oppida = aire celtique). La journée d’étude se proposait donc de revisiter la question des oppida à travers des exemples régionaux et de nouvelles perspectives méthodologiques.

1. Un mot, des réalités

2Comme la plupart des termes consacrés en archéologie, on pourrait penser que le mot « oppidum » ne pose pas de problème de définition. Or il n’en est rien. En effet, si le terme est abondamment utilisé par César dans la Guerre des Gaules, il s’agit d’un mot latin appliqué à une réalité gauloise. La question est donc de savoir s’il recouvre la même signification en Gaule. Le deuxième problème réside dans la transposition de ce mot dans le discours archéologique. Un des objectifs des premières recherches de terrain était de localiser les principaux sites mentionnés par César : Bibracte, Alésia, Gergovie… dès lors considérés comme les archétypes des oppida, sans analyse critique. Mais cette approche ne pouvait se révéler opérante que si le terme avait recouvert une réalité bien définie pour César. Or ce dernier emploie ce vocable de manière indifférenciée pour qualifier, certes, des agglomérations de hauteur fortifiées mais aussi des forteresses isolées ou des villages, quelquefois non fortifiés (Geneva…). La recherche d’une équivalence entre sources littéraires et archéologiques trouve donc ici sa limite.

  • 2 Dehn, 1962.
  • 3 Fichtl, 2000.

3Malgré tout, depuis la fin du xixe s. le terme oppidum s’est imposé pour désigner une catégorie de grand site fortifié, sensé caractéristique de la culture celtique ou laténienne. Leur unité selon J. Déchelette repose sur la similitude de certains types d’outils ou d’éléments de parure présents dans ces établissements. C’est donc sur ces bases relativement fragiles qu’a prospéré l’idée d’une « culture des oppida », propre à l’Europe moyenne. Les successeurs de Déchelette ont cherché à donner corps à ces oppida en évoquant des critères de définition plus précis. Ainsi, un des premiers W. Dehn, archéologue allemand très actif sous le IIIe Reich, a proposé une série de critères distinctifs pour l’Allemagne2 : superficie minimale de 30 ha, localisation en plaine ou sur une hauteur et présence d’un rempart de préférence continu, dont le tracé peut s’affranchir des lignes du relief. Autre caractéristique : le rempart combine parement de pierre et poutrage de bois et possède des « portes en tenaille » (Zangentore). À sa suite, d’autres archéologues ont fait évoluer la définition en établissant différents seuils pour la taille minimale des sites (50 hectares pour J.-P. Guillaumet, 10 ha pour A. Duval, 25-30 ha pour J. Collis, 15 ha pour S. Fichtl) et en prenant en compte des paramètres fonctionnels (rôle politique ou économique des sites)3.

2. Un siècle de recherches archéologiques

  • 4 Pour une présentation plus détaillée cf. Fichtl, 2000, 2012.

4En Europe tempérée, les recherches sur les oppida, en dehors de quelques initiatives antérieures, ont débuté durant la deuxième moitié du xixe s. avec en toile de fond la recherche des sites mentionnés par César dans la Guerre des Gaules4.

5Ainsi, Napoléon III fait entreprendre des fouilles à Alésia, puis au Puy d’Issolud. D’autres recherches sont conduites avec l’appui financier de l’Empereur comme à Glux-en-Glenne où l’oppidum de Bibracte est identifié par J.-G. Bulliot. Ses recherches s’échelonnent de 1867 à 1895 et sont ensuite reprises par le neveu de Bulliot, Joseph Déchelette entre 1897 et 1907.

6En dehors de ces sites emblématiques, d’autres oppida font l’objet d’explorations. Citons par exemple Murcens où E. Castagné met pour la première fois en rapport la technique de construction du rempart avec les descriptions de César, mais aussi les oppida de Boviolles, fouillé par L. Maxe-Werly de 1871 à 1877 ou de Pommiers, étudié par O. Vauvillé en 1886 et 1887.

7Le début du xxe s. est marqué par le travail pionnier de la Commission d’Etude des Enceintes Préhistoriques et Fortifications anhistoriques de la Société Préhistorique Française, qui s’attache à la réalisation d’un inventaire national. Malgré la masse d’informations engrangées, des problèmes d’attribution ou de chronologie se posent.

8La figure marquante du début du xxe est sans conteste Joseph Déchelette. Il apparaît comme un précurseur à plusieurs titres. Outre sa contribution à la définition de la « culture des oppida », il est le premier à considérer les oppida comme des villes, idée qui aura ensuite du mal à faire son chemin. Ce point de vue est néanmoins repris par les archéologues allemands dans les années 1930. Deux fouilles phare ont lieu à cette époque, celles d’Otzentausen en 1937 et de Manching à partir de 1938.

9Après-guerre, s’ouvre une nouvelle période d’intense activité de terrain avec des recherches menées en République tchèque et en Allemagne, où les fouilles de Manching sont reprises en 1955.

10Le renouveau apparaît plus tardif en France et au Luxembourg, et n’est surtout perceptible qu’à partir des années 1980 avec les fouilles menées au Tietelberg, dans la vallée de l’Aisne (Villeneuve-St-Germain et Condé sur Suippe), puis à Bibracte, à partir de 1984.

11Les années 1990 coïncident avec de nouvelles avancées dues au développement de l’archéologie préventive. Les recherches portent entre autres sur les oppida d’Yverdon et de Besançon. Parallèlement, d’autres sites comme le Fossé des Pandours et Boviolles font l’objet d’une reprise de fouilles. Enfin, depuis le début des années 2000, trois oppida sont au cœur de recherches en Auvergne : Corent, Gondole et Gergovie alors que d’autres ont bénéficié de fouilles préventives (Moulay).

  • 5 Fichtl, 2000 ; Kaenel, 2006 ; Fernandez-Götz, 2013 et contributions aux colloques AFEAF de Bourges (...)
  • 6 Par exemple : Pion, 2010 ; Barral, Nouvel, 2012.

12L’accumulation des données de terrain a permis d’affiner progressivement la connaissance des sites. D'abord limitées aux remparts et à leur chronologie, les recherches se sont progressivement étendues aux espaces intra-muros, quelquefois étudiés à travers des décapages extensifs. Le statut de villes d’une partie des oppida a ainsi pu être confirmé5 tandis que des exemples de sites pratiquement vides ou occupés de manière lâche ont été observés. Enfin, ces dernières années l’accent a été mis sur la diversité des situations régionales6.

3. Oppidum : un concept en crise ?

  • 7 Fernandez-Götz, 2013, p. 134 : Woolf, 1993.

13Le concept d’oppidum est aujourd’hui au centre de vives critiques. Elles tiennent à la disparité du phénomène qui va en s’accentuant avec la multiplication des fouilles, désormais plus seulement axées sur les remparts7.

De la Hongrie à la Garonne ?

14La limite géographique des oppida est traditionnellement placée sur la Garonne, à l’exception d’un site, Sos, pris en compte uniquement en raison de sa mention en tant qu’oppidum dans l’œuvre de César. Mais alors pourquoi exclure les autres établissements aquitains présentant les mêmes caractéristiques que Sos ? De même, pourquoi faire abstraction d’un site aussi important que Vieille-Toulouse ? L’explication tient sans doute au fait que cette partie du sud-ouest de la France est réputée appartenir à d’autres aires culturelles : l’Aquitaine et la Transalpine. Or l’Aquitaine se situe bien en Gaule au sens Césarien du terme et Vieille-Toulouse apparaît au début du iie s., soit bien avant la conquête romaine de la Transalpine.

Une génération spontanée ?

15Les oppida sont vus comme des sites occupés durant une période limitée centrée sur le ier s. av. n. ère. Mais la question n’est pas tranchée puisque dans certains cas leur fondation remonte au iiie s. av. n. ère… A l’inverse certains sites apparaissent très tardivement comme Villeneuve-Saint-Germain vers 40 av. n. ère. L’émergence des oppida n’est donc pas simultanée à l’échelle de l’Europe tempérée. En outre, les sites connaissent une durée d’occupation très variable avec des cas d’occupations courtes (Gondole, Villeneuve-Saint-Germain) ou couvrant plusieurs générations comme Zavist, Manching, Besançon… Ces incohérences cadrent mal avec la place réservée aux oppida dans le modèle d’évolution des sociétés à l’âge du Fer, en Europe tempérée. Selon cette thèse, défendue par une majorité de chercheurs centre-européens, une première phase d’urbanisation serait concrétisée aux vie-ve s. av. n. ère par des sites de hauteur, qualifiés de « résidences princières ». Les ive et iiie s. correspondraient à une phase de déprise, avec le « déperchement » de l’habitat, avant un renouveau urbain représenté par les oppida à partir de la fin du iie s. av. n. ère. Or ce schéma fonctionne sans doute dans certaines régions mais ne peut être généralisé en raison d’un manque de données mais surtout de contre-exemples patents. De fait, de nombreux sites de hauteur perdurent, comme Corent, ou émergent, comme Sainte-Florence, Les Grandes Vignes II, Cubzac Les Ponts ou Les Quatre Fils Aymon (Gironde), aux ive-iiie s. Ces remarques conduisent à relativiser fortement le caractère unitaire du phénomène des oppida.

Vers la déconstruction ?

16Les critères de définition même des oppida peuvent aujourd’hui être mis en discussion. La plupart des chercheurs s’accordent pour fixer leur taille minimale à 10/15 ha. Mais les emprises varient substantiellement avec des établissements de plusieurs centaines, voire de plus de mille hectares (Manching, Kelheim, Heidengraben…). Il paraît donc exclu de les placer sur un même plan. Leurs fonctions semblent également très diverses. Les fouilles extensives réalisées à partir des années 1950 en Allemagne et un peu plus tard en France ont montré le caractère urbain d’une partie d’entre eux. Ce point apparaît comme un acquis important de la recherche. Mais des sites occupés de manière très aérée ou même pratiquement vides sont également attestés (Mont Vully, Zarten/Tarodunum, Finsterlohr). Il n’existe donc pas d’unité de fonction de ces oppida. D’autres observations illustrent la diversité des situations. Par exemple, si le choix de positions dominantes semble avoir été privilégié, des sites de plaine sont également connus comme le montrent les exemples de Villeneuve-Saint-Germain, Manching ou Orléans. Notons également que les fortifications répondent à des modèles beaucoup plus variés que l’emblématique murus gallicus, tant dans la forme (enceintes, éperons barrés, fortifications mixtes…) que dans la technique de construction (talus massifs, structures construites, mixtes ou non). Enfin, le rempart n’apparaît pas toujours comme un préalable ; des sites comme Orléans ou Manching en sont dépourvus, du moins dans un premier temps.

  • 8 Deberge et al., 2009 ; Poux, Demierre, 2015.
  • 9 Barral, Nouvel, 2012.

17Loin de justifier l’existence d’une « culture des oppida », en tant que phénomène de portée générale, les opérations de terrain menées depuis les années 1980 ont révélé une diversité de situations, qui oblige désormais à une remise à plat du concept. Sortir de l’ornière suppose de développer des approches régionales telles celles en cours en Auvergne8 ou dans le Centre-Est9. Dans ce contexte, même si elle représente un coût important, la fouille planimétrique, réalisée selon les principes de l’archéologie urbaine, apparaît comme un puissant levier pour favoriser un débat dépassionné autour de la question des oppida, replacée dans le contexte de l’essor urbain commun à toute l’Europe occidentale durant les iie et ier s. av. n. ère.

18En dépit de sa modestie, le séminaire toulousain aura eu le mérite d’aborder ces questions très librement. Il a été l’occasion de revisiter le concept d’oppidum à travers des exemples régionaux (Ph. Gardes, F. Prodéo), de porter un regard critique sur une de ses expressions les plus emblématiques, le rempart (P. Moret), et au-delà, de s’interroger sur sa réalité archéologique même (V. Guichard).

19Pour finir, nous souhaiterions rappeler les paroles fortes de Joseph Déchelette sur la fonction des oppida. Il fut à n’en pas douter le premier à les désigner comme de véritables villes, en opposition avec la pensée dominante à son époque. Cent ans pus tard l’idée s’est enfin imposée définitivement pour une partie d’entre eux :

  • 10 Déchelette, 1914, p. 947-948.

« La vie urbaine avait atteint déjà un notable développement. Les forteresses gauloises n'étaient point de simples lieux de refuge destinés uniquement à recueillir en cas d'alerte les gens et les bestiaux, mais de véritables villes occupées par une population fixe comprenant divers corps de métiers. Elles se composaient toutefois de rustiques chaumières, ne ressemblant nullement aux luxueuses habitations élevées après la conquête. L'oppidum était aussi emporium, le marché de la cité : les villes importantes de la Gaule renfermaient des comptoirs de commerce, des magasins et des ateliers. Les Commentaires nous montrent avec quel empressement les trafiquants romains, au péril de leur vie, s'étaient installés dans les principales villes gauloises, notamment à Genahum et à Chalon-sur-Saône pour en accaparer le négoce. »10

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Bibliographie

Barral, Ph. et Nouvel, P., 2012, La dynamique d’urbanisation à la fin de l’âge du Fer dans le centre-est de la France, La question de la proto-urbanisation à l’âge du Fer, Actes du 34e colloque de l’AFEAF (Aschaffenburg, 2010), Römisch-Germanischen Zentralmuseums, Mainz, p. 139-164.

Collis, J., 1984, Oppida. Earliest Towns North of the Alps, Sheffield, University of Sheffield.

Collis, J., 1994, Celtes, culture, contacts : Confrontation et confusion, Aquitania, 12, p. 447-456.

Deberge, Y., Cabezuelo, U., Cabanis, M., Foucras, S., Garcia, M., Gruel, K., Loughton, M., Blondel, F. et Caillat, P., 2009, L’oppidum arverne de Gondole (Le Cendre, Puy-de-Dôme). Topographie de l’occupation protohistorique (La Tène D2) et fouille du quartier artisanal : un premier bilan, RACF, 48, p. 33-130.

Déchelette, J., 1914, Manuel d’archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine, II. Archéologie celtique ou protohistorique, troisième partie : Second âge du Fer ou époque de La Tène, Picard, Paris.

Dehn, W.1962, Aperçu sur les oppida d’Allemagne de la fin de l’époque celtique, Celticum, 4, p. 329-386.

Fernández-Götz, M., 2013, Una nueva mirada sobre los oppida de la Europa Templada, Complutum, 24, p. 131-150.

Fichtl, S., 2000, La ville celtique. Les oppida de 150 av. J.-C. à 15 apr. J.-C., Errance, Paris.

Fichtl, S., 2012, Du « refuge » à la ville, 150 ans d’archéologie des oppida celtiques, dans Le MAN et les Gaulois du xixe au xxie siècle, numéro spécial, p. 81-98.

Kaenel, G., 2006, Agglomérations et oppida de la fin de l’âge du Fer. Une vision synthétique, dans C. Haselgrove (dir), Celtes et Gaulois, l’archéologie face à l’Histoire, 4 : les mutations de la fin de l’âge du Fer, Actes de la table-ronde de Cambridge (2005), Glux-en-Glenne, Centre Archéologique Européen, p. 17-39.

Pion, P., 2010, Oppida et urbanisation en Gaule du Nord avant la Conquête : des faits aux modèles et des modèles à l’Histoire, dans P. Ouzoulias et L. Tranoy (dir.), Comment les Gaules devinrent Romaines, Paris, La Découverte, p. 35-46.

Poux, M. et Demierre, M. (dir.), 2015, Le sanctuaire de Corent (Puy-de-Dôme, Auvergne). Vestiges et rituels, Paris, CNRS Éditions.

Woolf, G., 1993, Rethinking the oppida, Oxford Journal of Archaeology, 12 (2), p. 223-234.

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Notes

1 Déchelette, 1914, p. 918 et 920.

2 Dehn, 1962.

3 Fichtl, 2000.

4 Pour une présentation plus détaillée cf. Fichtl, 2000, 2012.

5 Fichtl, 2000 ; Kaenel, 2006 ; Fernandez-Götz, 2013 et contributions aux colloques AFEAF de Bourges (2008) et d’Aschaffenburg (2010).

6 Par exemple : Pion, 2010 ; Barral, Nouvel, 2012.

7 Fernandez-Götz, 2013, p. 134 : Woolf, 1993.

8 Deberge et al., 2009 ; Poux, Demierre, 2015.

9 Barral, Nouvel, 2012.

10 Déchelette, 1914, p. 947-948.

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Table des illustrations

Titre Portrait de Joseph Déchelette (1862-1914)
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/8178/img-1.jpg
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Pour citer cet article

Référence papier

Philippe Gardes, « Oppida et « civilisation des oppida » cent ans après Joseph Déchelette : une introduction »Pallas, 105 | 2017, 151-157.

Référence électronique

Philippe Gardes, « Oppida et « civilisation des oppida » cent ans après Joseph Déchelette : une introduction »Pallas [En ligne], 105 | 2017, mis en ligne le 30 novembre 2017, consulté le 26 mai 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/8178 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/pallas.8178

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Auteur

Philippe Gardes

INRAP Grand Sud-Ouest
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