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Texte intégral

1Ce Colloque, organisé par le groupe de recherches CRATA (Culture, Représentations, Archéologie et Théâtre Antiques), s’est inscrit dans le droit fil des recherches du réseau européen « Le phénomène littéraire aux premiers siècles de notre ère », regroupant les universités de Lille 3, Paris 4, Perpignan, Toulouse 2 (depuis juin 2005), Cracovie, Lausanne, Trieste, Wroclaw, et bientôt Lisbonne. Il s’est inspiré du thème qui avait été suggéré à l’issue du Colloque de Trieste (mai 2005) : cohérence et diversité des “imaginaires”, liens entre deux domaines que l’époque moderne tend à opposer : celui des savoirs (le « sérieux », la « loi ») et celui des mythes (le « jeu »). Mais il n’existe pas dans le monde gréco-romain de séparation radicale entre les conteurs et les poètes d’un côté, et les hommes de science et les philosophes de l’autre. À une fantaisie primitive ne succède pas une logique élaborée. Grecs et Romains s’autorisent des deux voies, et même les revendiquent : du mythe vers le savoir et du savoir vers le mythe, l’esprit humain circule dans les deux sens.

2Les participants ont souligné la diversité et la fécondité des approches possibles, ainsi que la complexité des rapports entre ces deux formes de connaissances, qui apparaît dans des textes très divers.

3Tout au long de ces journées s’est posée la question primordiale de la relation entre ces deux tropismes : le mythe et la raison. La distinction même entre les formes mythologiques et non-mythologiques des discours ne va pas de soi, et ce premier point a suscité des débats, dans l’Antiquité comme de nos jours : n’y a-t-il pas entre elles une unitas multiplex, une unité au-delà d’une certaine différence ? Cl. Lévi-Strauss l’avait déjà pensé dans une perspective anthropologique : « Peut-être découvrirons-nous un jour que la même logique est à l’œuvre dans la pensée mythique et dans la pensée scientifique, et que l’homme a toujours pensé aussi bien » (Anthropologie structurale, Paris, 1958, p. 255).

4Sur ce point précis, deux tendances en apparence contradictoires, mais qui peuvent être complémentaires, se sont manifestées : d’une part, le refus de confondre mythe et raison, et de l’autre, celui de les opposer radicalement. C’est pourquoi nous avons placé en tête les deux contributions qui font le point sur cette dimension plus généraliste de notre problématique.

Perspectives méthodologiques

5B. Mezzadri revendique avec fermeté la nécessité d’un certain « retour à Vernant », afin que l’on maintienne une opposition claire entre logos et muthos ; il s’est bien passé « quelque chose » d’important en Grèce avec l’apparition d’une forme de rationalité qui s’est vraiment dégagée du muthos, même si des liens étroits ont existé, et que les mythes possèdent toujours une certaine forme de rationalité : si la thèse évolutionniste postulant une marche linéaire de l’esprit qui conduirait inéluctablement aux lumières de la Science doit certainement être rejetée, la construction d’un dialogue entre deux types de rationalité relativement hétérogènes n’en reste pas moins un instrument efficace pour aborder la pensée des Grecs en ses mutations et pour comprendre sa (ses) logique(s).

6J. Thomas, quant à lui, ne trouve pas pertinent le terme « pré-logique », par exemple, pour désigner la pensée des hommes préhistoriques, et préfère celui de « symbolique », pour désigner une activité qui associe « intuition » et « raison », avec la présence d’emblée dans la pensée mythique d’un jeu avec des oppositions structurantes entre deux relations au monde : l’intuition, qui ouvre la dimension du sacré, et la technique, qui annonce la démarche logique. Cette complémentarité, qui passe aussi par une relation entre la force et la forme, va déterminer tout le processus de la création poétique (au sens large), perçue comme émergence, dans le sens que la systémique donne à ce mot : dépassement des constituants initiaux. Elle ne sera pas absente des problématiques liées à l’imitation, à la notion de modèle, dont on connaît l’importance dans le monde gréco-romain.

7Les différentes communications concluent souvent sur l’interpénétration profonde de l’imaginaire mythique et de l’imaginaire rationnel, et nous avons tenté de rendre la pluralité des relations possibles entre mythes et savoirs, tout en regroupant les études autour de thématiques communes.

Influence des savoirs rationnels sur des récits mythologiques grecs

8La pensée « mythique », qui d’évidence reste très vivace à l’époque classique et au-delà (B. Mezzadri), a composé avec les nouvelles représentations du monde censées la remettre en cause, et a assimilé la rupture épistémologique que représentaient les systèmes d’interprétation de la nature et de la société, bâtis, dès l’époque archaïque, par les premiers physiciens et philosophes. Ainsi, dans les Bacchantes d’Euripide, on voit le théologien Tirésias se jouer plaisamment des allégories par lesquelles on réduisait les dieux et leurs tribulations à une description des éléments et phénomènes naturels. Quant au célèbre mythe de l’origine de l’Omphalos de Delphes, il met en scène un Zeus devenu géomètre, qui se livre à une véritable expérience scientifique, mesurant le monde sur lequel il règne mais dont il ignore le centre. Le mythe des Amazones (J. Boulogne) fournit un autre exemple de cette osmose entre les deux domaines. En effet, l’apparition dans la tradition littéraire du mythème des Amazones privées de leur sein droit (absent de la tradition iconographique) provient de l’influence conjuguée, au cours de la seconde moitié du Ve siècle avant J.-C., de la physiologie hippocratique et d’une conception philosophique de l’étymologie donnant aux mots le pouvoir de livrer la nature de leurs référents.

Lectures croisées : philosophie, sciences et mythologie

9Certains philosophes, notamment les Épicuriens ont formulé une critique sévère des mythes et de ceux qui, comme les Stoïciens, estimaient qu’ils comportaient une part de vérité qu’il fallait savoir retrouver par une méthode herméneutique. Ainsi, l’Épicurien Philodème de Gadara (D. Delattre) ne cesse de mettre en évidence, pour le dénoncer, chez Diogène de Babylone, ce qui lui apparaît comme une faute impardonnable pour un philosophe : prendre en compte les légendes historiquement les plus fantaisistes, au même titre que les événements historiques avérés, pour fonder les théories du Portique et en démontrer la justesse.

10Mais des Stoïciens comme Sénèque (J.-P. Aygon) ont émis de sérieuses réserves par rapport à des méthodes d’interprétation des mythes défendues par des membres de leur propre école, mais jugées peu fiables (notamment l’utilisation de l’étymologie).

11Toutefois, le rejet et la mise à distance des mythes ne sont que rarement radicaux, et l’on trouve des traces de pensée mythique dans des textes rationnels, sous différentes formes.

12L’onirocritique (A.-M. Favreau) recourt fréquemment à l’interprétation des visions de songe par le détour du récit mythique. Toutefois Artémidore, dans La clef des songes, ne théorise pas de manière dogmatique l’emploi du mythe, car celui-ci doit être validé par l’expérience : il est soumis aux critères de l’empirisme scientifique plutôt qu’à la critique rationnelle philosophique.

13Quant à la physiognomonie (A.-M. Favreau), comme science capable de révéler l’avenir à partir de traits physiques précis, elle n’utilise pas le mythe comme méthode d’exégèse, mais elle s’y réfère à titre d’argument d’autorité.

14La pensée du médecin Galien (P. Balin), quoiqu’éprise de rationalité – pratiques magiques et explications tirées de récits mythologiques sont considérées comme autant de fausses croyances –, génère à son tour du mythe : le savant prend appui sur son savoir médical pour construire la figure du démiurge.

15Dans l’œuvre d’un historien nostalgique du passé comme Tite-Live (P. François), des événements de l’époque historique sont rapprochés de récits de l’époque mythique et légendaire qui semblent dès lors fonctionner comme des événements primordiaux et paradigmatiques ensuite réactualisés : on peut alors parler d’une mythisation de l’histoire, ni générale, ni systématique, mais ponctuelle. Par exemple, la rivalité entre Fabius Maximus, dictateur, et Minucius Rufus, maître de la cavalerie, est interprétable comme une réactualisation du mythe de Romulus et Rémus.

16La trame de la démarche rationaliste de Sénèque, dans les Questions Naturelles (F. Toulze Morisset), reprend de son côté certains postulats essentiels du « mythe cosmologique » : divinité du cosmos, séparation des mondes supralunaire et sublunaire, ordre et harmonie du monde supralunaire, limites du monde/limites de la connaissance ; les quatre éléments et le rapport macrocosme/microcosme. Mais le savant recherche avant tout les causes physiques – et non théologiques ou divinatoires – des phénomènes naturels. Ainsi, le livre VII sur les comètes, par la méthode qu’il met en œuvre, par l’enchaînement des interrogations, paraît orienté vers une forme de doute méthodique et d’interrogation sur les vérités cosmologiques elles-mêmes.

17La position de Pline l’Ancien, elle, est toute en nuances (V. Naas). Cet auteur rationalise et romanise les données mythiques dans le curieux catalogue d’inventeurs et d’inventions qui clôt le livre VII de son Histoire naturelle. Tout en s’intéressant au merveilleux, il fait preuve d’un certain esprit critique par rapport à la tradition et aux mythes, notamment par sa façon de citer ses sources : il laisse entrer le mythe dans le savoir, tout en n’y croyant pas forcément.

18Des « penseurs » grecs du Haut-Empire comme Épictète, Dion de Pruse et Maxime de Tyr (A. Gangloff), qui ont remis en scène quelques modèles héroïques, peuvent être comparés parce qu’ils ont utilisé, chacun à sa manière, ces figures mythologiques (surtout Ulysse, Agamemnon, Achille et Héraclès) à des fins pédagogiques.

19Enfin, les découvertes d’Archimède (M. Courrént) - qui ne doivent rien à la mythologie ! - ont cependant donné naissance à un véritable « mythe scientifique ». Vitruve et Tite-Live ont défini les moments célèbres de la vie du savant grec. Mais Plutarque a été plus loin, dans la Vie de Marcellus, donnant naissance non seulement à la légende d’Archimède, mais plus généralement à la mythologie des sciences, qui compense notre incompréhension du langage scientifique par un émerveillement devant la figure du savant, Galilée, Newton, Einstein…

Lectures croisées : mythes et littérature. Place et rôle des savoirs rationnels dans l’écriture littéraire (poésie, romans, rhétorique)

20La façon dont Sénèque utilise la mythologie dans ses tragédies (J.-P. Aygon) n’est pas contradictoire avec les sévères condamnations des fantaisies poétiques qu’il multiplie dans ses œuvres morales : dans Hercule furieux, la longue description des enfers – dont Hercule triomphe – ne rend pas la mort effrayante, mais révèle que le mal véritable provient des passions, dont la folie qui frappe le héros n’est qu’une forme paroxystique. Par ailleurs, la façon dont Sénèque a conçu le « passage à l’acte » de Médée, dans la pièce éponyme, est en accord profond à la fois avec la tradition poético-picturale, les conceptions théoriques de la philosophie stoïcienne et la peinture d’un conflit entre deux passions dans le De ira.

21De même, dans la poésie didactique, on a pu relever l’ambiguïté du statut accordé à l’élément mythologique, notamment par l’auteur du poème Aetna (J. Pingoud), qui tantôt pourfend les mensonges que prodiguent les conteurs de légendes, tantôt utilise le mythe pour rendre compte des vérités dont il entend instruire son lecteur. En ce cas, le poète a conscience du caractère équivoque de sa démarche, utilisant le mythe à la fois comme composante naturelle de l’écriture poétique et à des fins pédagogiques.

22En outre, les mythes poétiques se nourrissent des progrès du savoir, et la figure du dravkwn en offre un exemple tout à fait singulier. Ainsi, l’épopée latine (J. Trinquier) témoigne d’une rencontre entre deux représentations des serpents : l’une, issue des mythes qui proposent des monstres conçus, malgré quelques traits hybrides, sur le modèle des serpents réels – le plus souvent des Colubridés – dont ils constituent une version démesurément agrandie ; l’autre, consécutive à la découverte des serpents exotiques de l’Inde et du continent africain qui ont justement mis les Grecs en présence de Pythonidés, pris pour des Colybridés géants. Cette rencontre a eu une double conséquence : d’un côté, la description des serpents récemment découverts a intégré des éléments issus de la tradition mythique, de l’autre la représentation des serpents mythiques a été partiellement réactualisée à la lumière de ces nouvelles connaissances.

23Dans le « Catalogue des serpents », Phars., IX, 700-733 (S. Barbara), Lucain accorde une grande importance aux approches iologique et légendaire pour des raisons à la fois esthétiques et symboliques : la couleur scientifique du passage est le résultat d’un savoir minimum reposant essentiellement sur les ressources de l’étymologie plus que sur une connaissance approfondie et véritablement zoologique. C’est avant tout un excursus poétique qui brille des feux chatoyants d’une beauté dangereuse et funeste et qui offre aux lecteurs l’image spéculaire du conflit qui ne manque pas d’apparaître comme la catastrophe absolue puisque la guerre implique maintenant le règne animal et gagne les limites du monde, sans contradiction avec les conceptions stoïciennes de l’auteur.

24Dans une tout autre perspective, une analyse serrée du début de la Bucolique II de Virgile (M. Fernandelli), qui est comparée à deux textes dont elle est une réécriture (Théocrite, Id. XI ; Méléagre, AP XII 127), montre comment l’art même du poète (par sa capacité à trouver des formes mimétiques, raffinées et savantes jusqu’à la fascination, par l’utilisation symbolique des images et le style « subjectif » de la narration) permet de rendre la fulguration de l’amour qui naît du premier regard, mythe poétique s’il en est.

25Quant à Ovide, exilé à Tomis (L. Cristante), il réaffirme dans la lettre Pont. I 5 tout le prix qu’il donne au savoir poétique, à la fois inutile et nécessaire, et son attachement à la poésie (et à ses mythes), elle-même cause de cet exil, mais qui l’a accompagné : il reste donc fidèle à la poésie et à ce choix d’une vie à laquelle elle confère valeur, signification et consolation.

26Dans le domaine romanesque, l’œuvre d’Achille Tatius Leucippé et Clitophon (M.-L. Núñez) comporte des insertions de caractère mythologique façonnant l’image du narrateur qui les rapporte : on observe un effacement des frontières séparant Clitophon-personnage de Clitophon-narrateur, au cours d’une évolution où celui-ci devient toujours plus omniscient et montre qu’il maîtrise tous les registres. Il est devenu, notamment grâce aux multiples mythes enchâssés et aux savoirs qu’ils comportent, un narrateur « mythifié », voire « l’auteur » de son propre mythe.

27Pour ce qui est de la rhétorique, Dion de Pruse, dans le premier discours Sur la royauté (V. Visa-Ondarçuhu), utilise avec beaucoup de subtilité un modèle mythologique, mettant en relation deux couples, Héraclès-Hermès et Trajan-Dion. En effet, l’orateur ne saurait se confondre avec Hermès, dans la mesure où Trajan n’est pas Héraclès. C’est pourquoi Dion se trouve lui aussi dans une sorte d’entre-deux, à mi-chemin du discours philosophique qui répondrait à son ambition et d’un mythe qui, en guise d’éloge, illustrerait, sous la forme d’un paradigme, le comportement sans faille de l’empereur.

Christianisme et mythologie

28S. Torbus met au jour la nature rhétorique d’un passage de 2 Co 11, 30 – 12, 10 et considère que la référence au ‘troisième ciel’ possède surtout une valeur métaphorique, sans faire écho à des conceptions mythologiques : Paul utilise la signification universelle du nombre trois et ne renvoie pas à une représentation cosmogonique particulière.

29Pour M. Perrin, la critique globale de la mythologie païenne par Lactance joue surtout un rôle politique : il s’agit de dénoncer, aux yeux des lettrés païens qui ne sont pas des fanatiques, la répression du christianisme par les Tétrarques.

30Ainsi, les participants parviennent à mettre en évidence un point important : la capacité du monde gréco-romain de se situer dans un équilibre (serait-ce cela, le fameux « miracle grec » ?) entre raison et intuition, entre Apollon et Dionysos, toujours reliés par la présence d’Hermès (M. Detienne nous a récemment montré avec éclat qu’il y avait du Dionysos à l’intérieur même de la figure d’Apollon). Tout se passe dans l’entre-deux, dans le nexus entre le monde des mythes et le monde de la raison, qui apparaissent alors comme les deux faces nécessaires d’une réalité complexe. Le génie gréco-latin réside donc en particulier dans son aptitude à faire émerger une forme, à lui donner sens, au carrefour de l’inspiration et de la technique.

31A une époque où la physique quantique nous a montré les insuffisances de la physique classique comme description scientifique du cosmos prétendant à l’exhaustivité (on se souvient de la phrase malheureuse de Berthelot, dans les années 1880 : « On peut considérer la physique comme achevée » !), les Grecs et les Romains apparaissent, plus que jamais, comme de géniaux précurseurs : avec leurs mots et leur imaginaire spécifique, ils ont su nous dire à leur manière l’ouverture sans fin des systèmes explicatifs (E. Dodds a bien montré que tout l’imaginaire des Grecs n’était pas d’obédience aristotélicienne), et la complexité du monde perçu comme tissage cosmique, une complexité qui passe par le dialogue entre les approches et les modes de représentation. A l’heure où les études « littéraires » et « classiques » connaissent des difficultés, un regard sur le passé nous dit combien il serait sommaire, et dangereux, de donner à voir le monde à travers des lectures exclusives et partielles : l’apprentissage de la rigueur scientifique ne saurait, pour être heuristique, être séparé d’une formation à l’étude des discours, des représentations et des œuvres d’art ; car l’imaginaire d’une civilisation ne trouve sa plénitude que dans le dialogue et le métissage entre ses différentes instances.

32Nous remercions vivement tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce colloque : les deux directeurs successifs du CRATA (M.-H. Garelli et J.-M. Luce), M. Armisen-Marchetti, responsable toulousaine du réseau européen « Le phénomène littéraire aux premiers siècles de notre ère », D. Cazes, directeur du Musée Saint Raymond et Chr. Rico, rédacteur de Pallas, qui a bien voulu accueillir les Actes dans sa revue et nous a prodigué généreusement son aide pour la publication.

33Il faut aussi rendre hommage à l’équipe du CPRS (Centre de la Promotion de la Recherche Scientifique de l’Université du Mirail, dirigé par Fabienne Denuc, avec l’aide de Pierre Fraixanet, le directeur précédent), qui a assuré avec une grande compétence et beaucoup de disponibilité l’organisation de la manifestation.

34Enfin, rien n’aurait été possible sans l’aide financière fournie par le Conseil scientifique de l’Université de Toulouse II-Le Mirail, le Département de Langues Anciennes et le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, auxquels va toute notre gratitude.

35Ce colloque a été prolongé par une seconde manifestation, plus comparatiste, qui s’est aussi tenue à l’Université du Mirail du 24 au 26 janvier 2008 sur le thème « La mythologie en question » (de l’Antiquité à l’époque contemporaine), organisée par l’équipe PLH (Patrimoine, Littérature, Histoire), qui regroupe désormais trois unités déjà existantes de l’UTM, ELH, ERASME et CRATA, et dont les Actes sont publiés par les Presses Universitaires de Rennes.

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Pour citer cet article

Référence papier

J.-P. Aygon, R. Courtray et J. Thomas, « Présentation »Pallas, 78 | 2008, 9-14.

Référence électronique

J.-P. Aygon, R. Courtray et J. Thomas, « Présentation »Pallas [En ligne], 78 | 2008, mis en ligne le 13 janvier 2009, consulté le 26 mai 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/13950 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/pallas.13950

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Auteurs

J.-P. Aygon

Université de Toulouse II-Le Mirail

R. Courtray

J. Thomas

Université de Perpignan-Via Domitia

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Droits d’auteur

CC-BY-NC-ND-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

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