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Glyptique romaine

« Neige d’hiver durcie » ? Bague en cristal de roche du Nord-Est de la Gaule

“Hardened winter snow”? A rock crystal ring from North-eastern Gaul
Hélène Guiraud
p. 143-153

Résumés

Bague en cristal de roche découverte récemment dans une nécropole de la Marne et datée du ier siècle après J.‑C. Sur le chaton est gravée, dans un décor champêtre, une scène d’offrandes dont Éros est l’officiant. Le motif de l’intaille est bien connu, en revanche ce type de bague est rare ; le cristal de roche est un matériau de prix et, si les pendentifs ou les petits objets faits dans cette roche sont plus fréquents, il n’existe qu’une trentaine d’anneaux répertoriés, dont on ne connaît pas très bien le rôle.

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Texte intégral

  • 1 Gagetti, 2001, p. 232, tableau 1 : 23 anneaux en cristal de roche, 24 autres bijoux en pierre, corn (...)
  • 2 Guiraud, 1988, nº 1012, provenant de remblais sous la rue des thermes, entre les thermes et la mais (...)
  • 3 Gagetti, 2001, nº 184, dans une cavité, une feuille d’argent doré portant en très léger relief un b (...)

1Les bagues en cristal de roche sont des bijoux assez rares ; si de grands musées en abritent quelques exemplaires, ce sont le plus souvent des objets sans provenance précise et le chiffre des bijoux retrouvés lors de fouilles sur des sites répertoriés est faible. Dans son ouvrage, essentiel pour ce type d’objet, E. Gagetti a recensé vingt-trois anneaux1. Ces anneaux peuvent être répertoriés dans trois catégories : anneau orné sur le chaton d’un décor en relief très détaché, le plus souvent une tête féminine, comme sur la belle bague de Saint-Rémy-de-Provence2 (fig. 2), bague portant sur le dessus un élément inséré, décoré ou non en intaille3, bague au-dessus plat orné ou non d’une intaille. C’est à cette catégorie qu’appartient la bague de Saint-Memmie.

2Bague en cristal de roche. Diamètre extérieur : 40 mm ; diamètre intérieur : 16 mm. Hauteur : 46 mm. Sur l’anneau, décor creusé. Sur le dessus plat, délimité par un sillon (31 mm × 20,5 mm), un motif gravé en intaille : Éros sacrifiant. Provient de Saint-Memmie (Marne), lieu-dit la Trussonnerie. Fouilles INRAP, 2006, direction : Nathalie Pouget. Photographies et dessin : Henri Cabart. Dépôt INRAP, Châlons-sur-Marne (Marne) (fig. 1a-c).

Fig. 1a-c. Bague de Saint-Memmie (Marne)

Fig. 1a-c. Bague de Saint-Memmie (Marne)

Ph. et dessin H. Cabart

Fig. 2. Bague en cristal de roche, Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)

Fig. 2. Bague en cristal de roche, Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)

Musée de Saint-Rémy-de-Provence. Ph. Guiraud

  • 4 Pline, NH, XXXVII, 28 : « d’autres (ont) des rayures qui ont l’air de fêlures cachées par la ciselu (...)
  • 5 Guiraud, 1988, nº 389 (Apis ; région de Laon, Aisne), 506 (deux têtes ; Les Bolards, Côte-d’Or).
  • 6 Pline, NH, XXXVII, 23, 24 et 27 : Inde, Chypre, Carie, Lusitanie.
  • 7 Pline, NH, XXXVII, 27 : « le cristal se forme dans les rochers des Alpes ordinairement si peu acces (...)
  • 8 Lantier, 1941. Pannuti, 1983. D’Ambrosio, De Carolis, 1997. De très beaux objets subsistent encore  (...)
  • 9 Pline, NH, XXXVII, 27. Dans des fouilles récentes, à Magdalensberg (Autriche), découverte de 50 blo (...)

3Le terme de cristal de roche est donné à une variante de quartz, roche siliceuse qui comprend plusieurs variétés, colorées par des oxydes métalliques comme l’améthyste, ou hyalines, incolores comme le cristal de roche ; la pierre, transparente, est souvent traversée par des givrures ou inclusions4. Ce n’est cependant pas cela qui explique la rareté de ce matériau que ce soit en bagues, en pierres gravées insérées dans des bagues métalliques ou en perles, car l’émeraude porte elle aussi souvent des givrures et elle est très utilisée comme perles, pendentifs. En revanche, le faible emploi du cristal de roche en intaille5 s’explique par les difficultés de lecture du motif gravé, comme c’est le cas ici. Le matériau est relativement fréquent dans la nature ; les Romains allaient le chercher parfois loin6, comme la cornaline venue d’Inde, mais ils en trouvaient, de belle qualité, dans les massifs alpins où l’on montait de véritables expéditions pour les acquérir7. Très recherché, il était transformé en divers types d’objets, statuettes, bustes ou têtes en ronde bosse, animaux8 ; on l’offre brut aux dieux comme le fit Livie qui consacra au Capitole un bloc de près de 49 kg9.

  • 10 Gagetti, 2001, p. 215, fig. 1, exemplaires très proches : nº 236 en ambre, 239 en cristal de roche.
  • 11 Harden, 1987, nº 78, gobelet, deuxième quart du ier s., paroi en argent découpée de trous ovoïdes r (...)

4La forme de l’anneau correspond à celle observée sur d’autres bijoux de cristal de roche et, parfois, d’ambre : l’anneau est de forme elliptique, avec une section demi-circulaire, la bague est large (40 mm dans sa plus grande largeur, 46 mm en hauteur) et dans cette masse a été foré un trou central petit (16 mm de diamètre). L’anneau s’évase progressivement, le dessus légèrement convexe a une forme elliptique soulignée par un petit sillon, ce qui rappelle la forme des chatons des bagues métalliques portant une intaille. L’anneau est décoré de lignes gravées qui se croisent et entre lesquelles ont été creusées à la meule des petites cupules concaves de forme variée, circulaire, ovale, et de plus ou moins grandes dimensions. La forme générale correspond à la forme 4b définie par E. Gagetti10 mais le décor n’est pas habituel : les bagues en cristal de roche ont soit un anneau lisse, soit un anneau ressemblant à une tresse (fig. 3), soit un décor fait d’une succession de boules. Sur un exemplaire du Luxembourg (Gagetti, 2001, nº 14), on retrouve un décor de lignes gravées, moins nombreuses cependant, soulignant les trois « côtés » de l’anneau, et sans autre motif. Pour voir des décors ovoïdes ou circulaires, il faut chercher dans le domaine de l’argenterie ou de la verrerie11 ; sans qu’il y ait imitation, il y a là une trame décorative qui se développe à partir du ier siècle, peut-être à l’imitation des vases en cristal de roche, si prisés dans les catégories sociales les plus riches.

Fig. 3. Bague en cristal de roche, Arles (Bouches-du-Rhône), musée départemental Arles romaine,

Fig. 3. Bague en cristal de roche, Arles (Bouches-du-Rhône), musée départemental Arles romaine,

N° FAN.92.00.2348

Ph. Musée

  • 12 Fellmann Brogli, 1996.
  • 13 Éros devant un petit édicule : Fellmann Brogli, 1996, n° G 80, 81, 135. Pompei, 1996, p. 238, nº 30 (...)
  • 14 Parfois, Éros honore sa mère, Vénus : Fellmann Brogli, 1996, n° G 138, 139 ; ou Mercure : Fellmann (...)
  • 15 Pour l’ensemble des divers éléments et les variantes, dans le cadre, les objets et aussi les offran (...)
  • 16 É. joue de l’aulos : Fellmann Brogli, 1996, n° K 16, G 54, 220‑222. Offre un animal : Fellmann Brog (...)
  • 17 Fellmann Brogli, 1996, pl. 51, figure 4. N° G 54, 80, 81, 117‑119, 121‑129, 131‑137, 140. Maaskant- (...)

5Sur le dessus de la bague, l’artisan a gravé une scène à priori mythologique (fig. 1c) : Éros, de profil, avance vers la droite (selon l’empreinte) sur une ligne indiquant le sol et, penché en avant, il jette des grains d’encens sur la flamme de l’autel bas placé devant lui ; sur sa main gauche il porte un plateau d’offrandes. Devant lui, à droite, un pilier, avec base et corniche, porte une statue très stylisée de Priape ; derrière, un arbre s’élève, les branches s’épanouissant au-dessus de la statue et couvrant une partie de la scène. Ce motif appartient au groupe des scènes sacro-idylliques particulièrement à la mode sur divers objets dont les intailles à partir de l’époque augustéenne12. Les ingrédients nécessaires au décor sont là, statue, autel, arbre, que l’on peut combiner de diverses manières ; la statue est parfois remplacée par un petit sacellum, sorte de tabernacle posé sur des rochers13. L’identification de la divinité honorée est facilitée par la simplification même de la figure : il s’agit le plus souvent de Priape, divinité des jardins et de la fécondité agraire, marquée par son sexe dressé, simple sillon oblique14. Le monde champêtre est symbolisé par les rochers et l’arbre15. Éros apparaît seul ou accompagné d’autres figures, jeune homme, femme, silène, dans des actions liées aux rites : Éros joue de l’aulos, offre un animal, verse une libation, il peut disposer les grains d’encens dans un thymiaterion16 ; son attitude la plus courante est celle figurée ici, tenant un plat d’offrandes et penché vers l’autel17. Ces scènes intègrent un personnage mythologique dans le monde quotidien des cultes champêtres, traduisant un état d’esprit dans une image reconstruite car il ne s’agit jamais de la reconstitution d’un lieu précis.

Plusieurs éléments permettent de dater cette pièce remarquable.

6Son lieu de découverte : la bague provient d’une fouille récente, à côté de Saint-Memmie, fouille d’une nécropole à incinérations et inhumations dont l’ensemble est daté du ier siècle à la fin du iie -début du iiie siècle. La bague n’a pas été trouvée dans une tombe mais à côté de structures funéraires, avec de la verrerie datée de la seconde moitié du ier siècle.

  • 18 Gagetti, 2001, p. 226‑227, 233, bagues avec têtes féminines : nº 184 (époque flavienne), 14, 26, 66 (...)
  • 19 Gagetti, 2001, p. 227.
  • 20 Gagetti, 2001, nº 14.

7La bague elle-même : d’abord par son matériau : le cristal de roche est particulièrement à la mode à partir de l’époque d’Auguste, pour connaître son apogée à l’époque de Trajan ; plusieurs bagues ornées d’une tête en relief figurent des visages féminins avec une coiffure datée des débuts du iie siècle18. La forme de l’anneau ensuite : l’étude recoupe les informations données par la nature du matériau : cette forme d’anneau, épais, avec ou sans décor sur les montants, de type 4b, apparaît dans le courant du ier siècle19 ; cela est confirmé par l’existence de bagues en ambre de même forme. Le type de décor sur les montants semble unique mais on peut le rapprocher de celui de la bague du Luxembourg20 datée de l’époque trajane et, pour les cupules, des motifs décorant des verreries (cf. note 11) dont les exemplaires les plus anciens sont datés du ier siècle.

  • 21 Fellmann Brogli, 1996, p. 110 : Éros apparaît sur 8 images du milieu du ier s. avant J.‑C. au milie (...)
  • 22 Guiraud, 1988, p. 44, style A 6, fig. 15. Guiraud, 2008, nº 1215, 1222. Maaskant-Kleibrink, 1978, n (...)

8L’intaille : le motif, à la fois Éros et la scène sacro-idyllique, suggère une datation du ier siècle – première moitié du iie siècle21. Quant au style de la gravure, la forme arrondie des masses musculaires et celle de la tête, à la fois le profil et la chevelure, se compare à celle gravée dans un style perlé lisse, daté de la fin du ier siècle avant J.‑C. au début du ier siècle22.

9L’ensemble des datations proposées couvre la période allant de la fin du ier siècle avant J.‑C. à la première moitié du iie siècle ; c’est néanmoins la date du site qui commande : la seconde moitié du ier siècle après J.‑C. : qu’une bague soit plus ancienne de 25 à 50 ans n’a rien de surprenant. D’autant plus que les objets en cristal de roche sont des pièces de luxe, conservées sûrement longtemps.

  • 23 Gagetti, 2001, p. 297‑301, à partir des nº 219‑220. Objets en cristal de roche dans des tombes du n (...)
  • 24 Diamètre intérieur moyen : 15‑17 mm, comme les autres types de bagues. Voir Gagetti, 2001, p. 304‑3 (...)
  • 25 D’autres bagues, en métal, peuvent être, elles aussi, encombrantes : Guiraud, 1989, formes 2e, 2f, (...)
  • 26 Gagetti, 2001, nº 94.
  • 27 Guiraud, 1989, p. 178, fig. 7 (4 et 5), la bague de Saint-Rémy et la stèle d’Arlon, Belgique (Espér (...)
  • 28 Le cristal de roche, matériau de prix : Pline, NH, XXXVII, 29, un bloc (mais de quel poids ?) valan (...)
  • 29 Gagetti, 2001, p. 465‑481, appendice sur les complexes funéraires, voir les nº 21, 27, 38 contenant (...)

10Est-ce à cause de cet aspect de richesse et cette rareté ou à cause du rôle de ces bijoux en cristal de roche que l’on peut expliquer ce temps de décalage ? Les chercheurs ont souvent proposé pour cette pierre une fonction prophylactique lors du passage vers l’au delà. En effet, ces bagues ont été très souvent retrouvées dans des nécropoles : le cristal de roche était la forme solide de l’eau, « on ne le (le cristal de roche) trouve que là où les neiges d’hiver sont les plus durcies et il est certain que c’est une glace » (Pline, NH, XXXVII, 23), et il aurait eu un pouvoir réfrigérant permettant de traverser le fleuve de feu vers les Enfers. Cette proposition s’est développée lors des premières découvertes d’anneaux de cristal de roche à Rome, dans des catacombes, au xviiie siècle, et à cause du nombre important d’objets en cristal de roche dans des tombes23. La ressemblance entre ces anneaux et ceux faits en ambre, trouvés en beaucoup plus grand nombre dans des nécropoles, a fortifié cette idée. Mais il est difficile de voir seulement la valeur « réfrigérante » du cristal de roche car on a trouvé des objets (à valeur décorative ?) dans ce matériau dans des maisons de Pompéi ou d’Herculanum. Certes, ces anneaux sont le plus souvent difficiles à porter non pas tellement à cause de leur diamètre intérieur24 qu’à cause de leur grosseur totale, le diamètre extérieur est très important et l’encombrement de celles qui sont ornées de têtes en relief est évident ; même si on pouvait porter des bagues sur tous les doigts, sur les diverses phalanges et même sur les articulations25. Ces anneaux pourraient aussi avoir été des objets votifs déposés dans des sanctuaires ou portés lors de cérémonies rituelles, en particulier les bagues ornées d’un buste en relief de membres de la famille impériale ; cela a pu être le cas de la bague en forme de niche abritant le buste d’Isis26, avant qu’elle ne soit enfouie dans une tombe. L’image d’une grosse bague dont la forme évoque les bagues ornées de buste en relief comme la bague provenant de Saint-Rémy-de-Provence, a été sculptée sur deux stèles funéraires (fig. 6) et mise en avant27. Les objets en cristal de roche peuvent être considérés comme des objets de prestige, signes de statut social élevé. Sous forme de pendentifs ou de petits animaux, ils étaient cependant plus courants qu’on ne le croit puisqu’ils apparaissent, en petit nombre certes, dans les fouilles de sites préservés, les tombes mais aussi les maisons de Pompéi et Herculanum ; dans ces deux cités, il ne s’agit pas nécessairement de riches maisons même si dans certaines d’entre elles on a recensé plusieurs objets28. Objets de prix dans la vie, ces anneaux le sont aussi dans la mort car certains proviennent de tombes riches en matériel29. Il semble impossible de trancher entre les partisans d’un usage funéraire et ceux d’une marque de statut social, les deux n’étant d’ailleurs pas incompatibles, deux usages simplement différés dans le temps.

  • 30 Roder, 1965 : l’auteur étudie les procédés de fabrication de deux bagues provenant de la région de (...)
  • 31 Gagetti, 2001, carte p. 279, fig. 3, p. 281‑3. En dehors de cette ligne, seules deux bagues de Rome (...)

11Les lieux de fabrication de ces bagues sont difficiles à cerner. Pour les bagues en ambre dont elles sont très proches, on a proposé Aquilée, débouché des voies de l’ambre de la Baltique à travers les pays germains ; mais il y avait aussi des ateliers en Rhénanie, là où arrivait la voie de l’ambre de la Mer du Nord. Les ateliers du travail du cristal de roche ont pu s’installer aussi dans cette région riche de grandes cités, donc riche en clientèle romaine ou romanisée. Deux bagues en calcédoine, matériau demandant le même type de travail que le cristal de roche, non terminées (Henkel, 1913, nº 1793‑4 ; Gagetti, 2001, nº 301‑2) proviennent de Trèves30. La carte produite par E. Gagetti montre le secteur des découvertes de ces bagues à l’ouest d’une ligne Rhin – Moselle - Rhône31 et il n’est pas extravagant d’imaginer des ateliers à Cologne, Mayence ou Trèves.

  • 32 Variété de ces divinités, ce qui exclut l’emploi du cristal de roche pour un culte précis. Dionysos (...)

12La bague de Saint-Memmie est exceptionnelle : elle fait partie de la trentaine d’anneaux en cristal de roche répertoriés et, à l’intérieur de ce groupe, de la petite dizaine de bagues portant sur le chaton un motif gravé en intaille. Les sujets gravés sont des sujets « nobles », figurant des divinités32. Le petit Éros de Saint-Memmie s’intègre bien dans cette courte série.

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Bibliographie

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Annexe

fig. 4a-c. Bague en cristal de roche, Cheillé (Indre-et-Loire), "Hôtel Goüin, Tours, collections de la Société archéologique de Touraine"

fig. 4a-c. Bague en cristal de roche, Cheillé (Indre-et-Loire), "Hôtel Goüin, Tours, collections de la Société archéologique de Touraine"

Ph. Guiraud

fig. 5a-b. Bague et intaille d’Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or)

fig. 5a-b. Bague et intaille d’Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or)

Ph. Gérard Coing, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lorraine

fig. 6. Stèle d’Arlon (Belgique), musée d’Arlon

fig. 6. Stèle d’Arlon (Belgique), musée d’Arlon

Ph. Guiraud

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Notes

1 Gagetti, 2001, p. 232, tableau 1 : 23 anneaux en cristal de roche, 24 autres bijoux en pierre, cornaline, calcédoine, etc, et 274 anneaux en ambre. Pour le cristal de roche, on peut rajouter une bague d’Escolives-Sainte-Camille (Nièvre) (Desti, 1997), deux bijoux d’Alise-Sainte-Reine (Côte d’Or) (Guiraud, 1988, nº 508 et Desti, 1997, p. 308), une bague de Ronsenac (Charente) (Tilhard, 1993), une bague d’Arles (Bouches-du-Rhône, au Musée départemental de l’Arles antique), une bague de Vaison-la-Romaine (Vaucluse, au Musée de Vaison), deux exemplaires cités sans précision, de Besançon (Doubs), de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) ; et l’exemplaire étudié ici.

2 Guiraud, 1988, nº 1012, provenant de remblais sous la rue des thermes, entre les thermes et la maison des Antes, orné d’un buste de femme de la famille de Trajan. Y ajouter les nº 1013, de Mandeure, 1014, environs d’Orange.

3 Gagetti, 2001, nº 184, dans une cavité, une feuille d’argent doré portant en très léger relief un buste féminin.

4 Pline, NH, XXXVII, 28 : « d’autres (ont) des rayures qui ont l’air de fêlures cachées par la ciselure des artistes ».

5 Guiraud, 1988, nº 389 (Apis ; région de Laon, Aisne), 506 (deux têtes ; Les Bolards, Côte-d’Or).

6 Pline, NH, XXXVII, 23, 24 et 27 : Inde, Chypre, Carie, Lusitanie.

7 Pline, NH, XXXVII, 27 : « le cristal se forme dans les rochers des Alpes ordinairement si peu accessibles qu’on se suspend à une corde pour l’extraire ». On a retrouvé divers sites d’exploitation du cristal de roche, en particulier dans le Valais (Graeser, 1968), exploitation du iie s., à 1600 m, avec des restes de céramique, d’outils et de blocs de pierre (pl. I). Autres références dans Gagetti, 2001, p. 285, notes 22‑23.

8 Lantier, 1941. Pannuti, 1983. D’Ambrosio, De Carolis, 1997. De très beaux objets subsistent encore : Krug, 1998.

9 Pline, NH, XXXVII, 27. Dans des fouilles récentes, à Magdalensberg (Autriche), découverte de 50 blocs de cristal de roche, le plus grand : 64,5 cm de long, 50,5 kg : Gagetti, 2001, p. 285, note 23 ; publié par G. Piccottini, dans Germania, 1994, p. 467‑477.

10 Gagetti, 2001, p. 215, fig. 1, exemplaires très proches : nº 236 en ambre, 239 en cristal de roche.

11 Harden, 1987, nº 78, gobelet, deuxième quart du ier s., paroi en argent découpée de trous ovoïdes réguliers à travers lesquels on voit le verre, nº 84, cruche décorée de rangs de bosses ovoïdes, nº 101, cruche décorée de bossettes en forme d’amande disposées sans ordre, les deux exemples datés de la deuxième moitié du ier s. Trésors d’orfèvrerie gallo-romains, nº 58‑61, trésor de Chaourse, fin iie s - début du iiie s., coupes en argent avec un décor de bossettes en creux imitant les décors de la verrerie ; p. 19, fig. 5, verres de Pannonie de la fin du iie s. ; verre identique dans Harden, 1987, nº 106, de Germanie. Sur l’influence des vases en cristal de roche dans le développement de motifs de ce type sur des vases en verre ou argent, voir Vickers, 1966.

12 Fellmann Brogli, 1996.

13 Éros devant un petit édicule : Fellmann Brogli, 1996, n° G 80, 81, 135. Pompei, 1996, p. 238, nº 302 (de la maison de Julius Polybius). AGDS, N, nº 16. Henig, Mac Gregor, 2004, nº 3‑47.

14 Parfois, Éros honore sa mère, Vénus : Fellmann Brogli, 1996, n° G 138, 139 ; ou Mercure : Fellmann Brogli, 1996, n° G 184.

15 Pour l’ensemble des divers éléments et les variantes, dans le cadre, les objets et aussi les offrants (silène, satyre, femme), voir Fellmann Brogli, 1996. Ces scènes apparaissent sur d’autres objets ; Guiraud, 1974, p. 116, note 6, quelques exemples de scènes dans le même esprit, en relation avec les textes de Virgile ou Horace sur le nouvel âge d’or. Sur la verrerie, Harden, 1987, p. 80‑82, nº 35, coupe datée de 40‑60. Intailles en Gaule : Guiraud, 1988, nº 517‑526 ; Guiraud, 2008, nº 1282‑1284.

16 É. joue de l’aulos : Fellmann Brogli, 1996, n° K 16, G 54, 220‑222. Offre un animal : Fellmann Brogli, 1996, n° G 184. verse une libation : Fellmann Brogli, 1996, n° G 130. Présence d’un brûle-encens : Fellmann Brogli, 1996, n° G 116, 120 ; AGDS, N, nº 16.

17 Fellmann Brogli, 1996, pl. 51, figure 4. N° G 54, 80, 81, 117‑119, 121‑129, 131‑137, 140. Maaskant-Kleibrink, 1980, nº 12. Platz-Horster, 1994, nº 29 (très proche de l’intaille de Saint-Memmie). A. Giovannini, Rinvenimento di gemme aquileiesi, fouilles récentes, une cornaline (communication, colloque Aquilée, 2008).

18 Gagetti, 2001, p. 226‑227, 233, bagues avec têtes féminines : nº 184 (époque flavienne), 14, 26, 66 (époque de Trajan), 67 (Trajan ; de Saint-Rémy-de-Provence).

19 Gagetti, 2001, p. 227.

20 Gagetti, 2001, nº 14.

21 Fellmann Brogli, 1996, p. 110 : Éros apparaît sur 8 images du milieu du ier s. avant J.‑C. au milieu - 3e quart du ier s. après J.‑C. et sur 20 intailles du ier s. au milieu du iie s.

22 Guiraud, 1988, p. 44, style A 6, fig. 15. Guiraud, 2008, nº 1215, 1222. Maaskant-Kleibrink, 1978, nº 378, 388, « republican flat bouterolle style ». AGKMW, I, p. 15, « Flachperlstyl ». Platz-Horster, 1994, pl. 4. Maaskant-Kleibrink, 1980, nº 12 « republican flat bouterolle style ». Gonzenbach, 1952, nº 27 ( = Fellmann Brogli, 1996, n° G 134) : ier s.

23 Gagetti, 2001, p. 297‑301, à partir des nº 219‑220. Objets en cristal de roche dans des tombes du nord de la Gaule : Van Doorselaer, 1967, p. 124‑125 (bracelets). Marien, 1977, lézard, bagues. Gagetti, 2001, sur les 23 bagues en cristal de roche recensées, 10 proviennent de tombes : nº 26, 66, 94, 210, 219, 220, 238, 240, 253, 299 ; y ajouter celle de Ronsenac (Tilhard, 1993) et celle étudiée ici.

24 Diamètre intérieur moyen : 15‑17 mm, comme les autres types de bagues. Voir Gagetti, 2001, p. 304‑305, graphique 3‑5. Bague de Cheillé (Indre-et-Loire) (fig. 4) : diam. ext. : 55 mm, diam. int. : 20 mm. Bague d’Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or) (fig. 5) : diam. ext. : 28,5 mm ; diam. int. : 14 mm.

25 D’autres bagues, en métal, peuvent être, elles aussi, encombrantes : Guiraud, 1989, formes 2e, 2f, 3e, p. 183, fig. 16, 17, p. 187, fig. 24 : les montants de l’anneau s’élargissent considérablement à mi-hauteur ou aux épaules, près du dessus. Quelques exemples : Henkel, 1913, nº 427 (D = diamètre extérieur, 37 mm), 84 (D : 34 mm), 85 (D : 28 mm), 208 (D : 26 mm). Ruseva Slokoska, 1991, nº 211 (D : 26,5 mm), 215 (D : 30 mm), 246 (D : 35 mm). Exemples du port de bagues sur la 2e phalange : Espérandieu, nº 1506, 1545 ; sur une articulation : Espérandieu, nº 197, 8580. Pline, NH, XXXIII, 25, port d’une bague à des emplacements variés.

26 Gagetti, 2001, nº 94.

27 Guiraud, 1989, p. 178, fig. 7 (4 et 5), la bague de Saint-Rémy et la stèle d’Arlon, Belgique (Espérandieu, nº 4045 ; datée des années 165‑175) ; voir aussi Espérandieu, nº 7011, stèle de Saint-Ambroix, Cher.

28 Le cristal de roche, matériau de prix : Pline, NH, XXXVII, 29, un bloc (mais de quel poids ?) valant 150 000 sesterces. Gagetti, 2001, p. 240, note 32, cite une élégie de Properce dans laquelle un anneau de cristal de roche d’une dame est associé au manteau de pourpre de l’époux. Objets provenant de maisons des cités du Vésuve : Pannuti, 1983, divers pendentifs ou animaux : nº 277‑279, 286, 303‑306, 338, 349, 367‑371 ; de la grande maison du Cithariste, nº 283, 269, 301‑302. D’Ambrosio, De Carolis, 1997, deux exemplaires de collier entièrement en pendants de cristal de roche, nº 274‑277 (colliers avec, respectivement, 21, 35, 7 et 1 pendants en cristal de roche), de la maison « impériale » à Pompéi, nº 153, 155, 166 ; de la villa des Mystères, nº 156, 163 ; de la maison des Amours dorés, nº 170‑171 ; de la villa B d’Oplontis, nº 244.

29 Gagetti, 2001, p. 465‑481, appendice sur les complexes funéraires, voir les nº 21, 27, 38 contenant des bagues en cristal de roche. Y ajouter, le très riche tombeau de Cheillé (Indre-et-Loire) avec une bague (fig. 4) ornée d’une intaille figurant Luna (Guiraud, 1988, nº 72, Guiraud, 1989, p. 178, fig. 7.2) : céramique, verrerie, tour de miroir, nombreux objets en ambre (perles et groupe sculpté), ivoire (groupe sculpté), pendeloques en or, en verre, bague en or. Et une sépulture féminine assez riche, même si elle est plus modeste, celle de Ronsenac (Tilhard, 1993), de la fin du ier s-début du iie s., avec 4 vases en bronze, 10 vases en verre et 4 lampes.

30 Roder, 1965 : l’auteur étudie les procédés de fabrication de deux bagues provenant de la région de Bonn (Gagetti, 2001, nº 238, 240) : étude des surfaces et de la gravure des deux intailles ; l’article ne donne cependant aucune précision quant à la localisation des ateliers.

31 Gagetti, 2001, carte p. 279, fig. 3, p. 281‑3. En dehors de cette ligne, seules deux bagues de Rome ont été répertoriées. Les bagues citées note 1 entrent dans cet espace.

32 Variété de ces divinités, ce qui exclut l’emploi du cristal de roche pour un culte précis. Dionysos, région de Groningue (Gagetti, 2001, nº 209). Achille, nécropole de Neuss (nº 238).Vénus Victrix, nécropole des environs de Bonn (nº 240). Vénus Victrix d’Arles (bague, fig. 3). Luna sur son char, tombe de Cheillé (nº 253, Guiraud, 1988, nº 72) (fig. 4). Vénus rattachant sa sandale, tombe des environs de Reims (nº 299). Motifs chrétiens, catacombes de Rome (nº 219‑220, gravures peut-être plus tardives que les anneaux). Sans provenance connue : Athéna Parthénos (nº 239). Apollon (nº 226). Motif illisible (nº 282). Cérès (Antiken in deutschem Privatbesitz, Berlin, 1938, nº 254). Tête de princesse, d’Alise-Sainte-Reine (Guiraud, 1988, nº 508) (fig. 5).

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Table des illustrations

Titre Fig. 1a-c. Bague de Saint-Memmie (Marne)
Crédits Ph. et dessin H. Cabart
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/10854/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 648k
Titre Fig. 2. Bague en cristal de roche, Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)
Crédits Musée de Saint-Rémy-de-Provence. Ph. Guiraud
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/10854/img-2.jpg
Fichier image/jpeg, 284k
Titre Fig. 3. Bague en cristal de roche, Arles (Bouches-du-Rhône), musée départemental Arles romaine,
Légende N° FAN.92.00.2348
Crédits Ph. Musée
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/10854/img-3.jpg
Fichier image/jpeg, 60k
Titre fig. 4a-c. Bague en cristal de roche, Cheillé (Indre-et-Loire), "Hôtel Goüin, Tours, collections de la Société archéologique de Touraine"
Crédits Ph. Guiraud
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/10854/img-4.jpg
Fichier image/jpeg, 128k
Titre fig. 5a-b. Bague et intaille d’Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or)
Crédits Ph. Gérard Coing, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lorraine
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/10854/img-5.jpg
Fichier image/jpeg, 92k
Titre fig. 6. Stèle d’Arlon (Belgique), musée d’Arlon
Crédits Ph. Guiraud
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/docannexe/image/10854/img-6.jpg
Fichier image/jpeg, 299k
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Pour citer cet article

Référence papier

Hélène Guiraud, « « Neige d’hiver durcie » ? Bague en cristal de roche du Nord-Est de la Gaule »Pallas, 83 | 2010, 143-153.

Référence électronique

Hélène Guiraud, « « Neige d’hiver durcie » ? Bague en cristal de roche du Nord-Est de la Gaule »Pallas [En ligne], 83 | 2010, mis en ligne le 01 octobre 2010, consulté le 23 mai 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/pallas/10854 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/pallas.10854

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Auteur

Hélène Guiraud

Professeur émérite d’histoire de l’art antique Université de Toulouse II-Le Mirail
guiraud.helene[at]numericable.fr

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