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Revue des livres
Comptes rendus

William Stanley Jevons, La théorie de l’économie politique, traduite par Léon Walras

Jean-Sébastien Lenfant
p. 133-140
Référence(s) :

William Stanley Jevons, La théorie de l’économie politique, traduite par Léon Walras. Texte introduit et édité par Nicolas Chaigneau et Jean-Pierre Potier, 2023, Paris : Classiques Garnier, 329 pages, 978-240614131-0

Texte intégral

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Crédits : Classiques Garnier

1La parution d’une traduction inédite de The Theory of Political Economy de William Stanley Jevons par Léon Walras permet au lecteur francophone, spécialiste ou étudiant, de disposer désormais d’une traduction accessible d’un texte phare de la révolution marginaliste dans une édition scientifique due à Nicolas Chaigneau et Jean-Pierre Potier. L’unique traduction existante jusqu’à ce jour, réalisée par Émile Barrault et Maurice Alfassa (La théorie de l’économie politique, 1909, éditions Giard et Brière) est depuis longtemps un ouvrage pour collectionneurs. Quant aux versions numérisées disponibles, elles sont de qualité très médiocre. Elles sont par ailleurs souvent chargées de commentaires manuscrits qui pourraient être utiles s’ils mentionnaient les erreurs de notations mathématiques que contient cette traduction. Mais tel n’est pas le cas, et nous avons tout à gagner à disposer désormais d’une traduction du texte de Jevons par Walras, dans une édition qui reproduit avec soin les passages mathématiques de l’exposé. Afin de nous proposer un texte fluide, les éditeurs ont complété la traduction de Walras quand il avait omis (volontairement) de traduire des éléments qu’il jugeait superflus pour son usage personnel, le plus souvent quelques mots dans une phrase. Et là où Walras prend – ou semble prendre – des libertés de traduction, ils indiquent les termes exacts employés par Jevons. Ils ont également ajouté un grand nombre de notes de bas de pages pour donner des explications utiles. Tout cela est fait avec soin : le texte de Walras n’est sans doute pas sans défauts, mais la lecture en est aisée et agréable, et constitue en effet une occasion « de saisir au mieux, dans le contexte de l’époque, l’apport de Jevons au marginalisme naissant » (12).

2Ce n’est pas le seul mérite de cette édition. Pourquoi en effet exhumer cette traduction inédite, restée à l’état de traduction à usage privé, d’un texte que la plupart des lecteurs pourraient appréhender directement en anglais, d’autant plus qu’il ne présente pas de complexité de style ou de vocabulaire ? Plusieurs réponses s’imposent, qui sont autant d’arguments pour lire ou relire La Théorie de l’économie politique, traduite par Léon Walras, à la lumière du texte d’introduction proposé par les éditeurs.

3D’abord, l’introduction de Chaigneau et Potier contient une chronologie du projet de publication de la traduction de Walras et de ses ajournements successifs. Très tôt, Walras a conçu de faire une traduction de The Theory of Political Economy. Il y voyait un moyen de répandre les idées marginalistes en France en s’appuyant sur l’ouvrage d’un auteur parvenu à des découvertes similaires tout en signalant l’originalité de ses propres contributions. Walras débuta une correspondance avec Jevons en 1874, après avoir appris l’existence de l’ouvrage. Ce fut immédiatement l’occasion d’échanges de textes et de débats théoriques entre les deux économistes (notamment sur Dupuit, l’utilité et la demande). Walras, en même temps qu’il reconnait la priorité de Jevons sur les principales formulations de la théorie de l’échange – ce que l’on n’appelle pas encore les lois de Gossen –, affirme sa contribution propre en ce qui concerne la théorie des prix et de la concurrence, donc l’achèvement du projet marginaliste par une théorie complète et générale de l’équilibre économique. Ainsi, au cours des années 1874-1878, les deux économistes contribueront à faire connaitre leurs travaux respectifs. Dès l’été 1874, Walras avait fait part à Jevons de son désir de publier une traduction en français. Il renouvelle sa proposition en 1878 lorsqu’il apprend que Jevons travaille à une nouvelle édition. Jevons et Walras conçoivent alors un projet coordonné : Jevons préparera une seconde édition de The Theory of Political Economy, augmentée d’autres textes de lui-même et de Walras et d’extraits de leur correspondance ; de son côté, Walras initiera une traduction de la seconde édition et préparera un ouvrage similaire en français. Walras escompte un « effet décisif » de cette publication pour asseoir la révolution théorique tout en marquant son originalité comme théoricien de l’équilibre général. Le projet est à peine ébauché que la découverte de Entwicklung der Gesetze des menschlichen Verkehrs de Gossen vient tout compromettre, car il faudrait modifier le projet éditorial pour y inclure des extraits de cet ouvrage et présenter Gossen comme un autre découvreur indépendant des lois de l’utilité marginale. Jevons se contentera finalement de publier la seconde édition avec une nouvelle préface en 1879, et c’est cette édition que Walras achèvera de traduire en 1880. Après y avoir rendu un hommage appuyé à tous les économistes ayant contribué avant lui à établir l’intérêt supérieur de l’usage des mathématiques en économie, Jevons s’attarde plus particulièrement sur les contributions de Dupuit, Cournot et Gossen. Walras est alors présenté brièvement comme le découvreur de principes nouveaux exposés dans plusieurs Mémoires (les communications à l’Académie des Sciences morales et politiques en 1873 et à la Société vaudoise des sciences naturelles en 1876). Pas un mot en revanche des Éléments d’économie politique pure parus en 1874 (sections I à III) et 1877 (section IV à VI), qui figurent seulement dans l’Appendice I : « Liste des ouvrages mathématico-économiques, mémoires et autres écrits publiés ». Walras prendra manifestement ombrage de ce traitement et du fait que Jevons ait abandonné l’idée d’un projet plus ambitieux incluant la publication des extraits de l’ouvrage de Gossen et de ses Mémoires : « Vous autres Anglais vous êtes trop pressés. En fait de science, time is not money ». D’autres projets de publication d’une traduction suivront. En 1900, Walras déclinera la proposition de Charles Gide de publier une traduction de Jevons et de Gossen – bien qu’en possession d’une traduction personnelle des deux ouvrages –, privilégiant la préparation de la 4e édition des Éléments. Pour Walras, au tournant du siècle, l’intérêt stratégique d’une traduction était manifestement émoussé.

4Un autre atout de cette édition est de mettre à notre disposition les commentaires, hésitations, omissions de Walras dans sa traduction. Cela constitue un témoignage de la réception par Walras des idées de Jevons, qui parvient sur l’essentiel à des conclusions identiques aux siennes (l’égalité du rapport des utilités marginales au rapport des prix, ou l’égalité du rapport des productivités marginales au rapport des prix des facteurs) mais par une voie différente, radicalement fondée sur une théorie générale de l’utilité des consommations et de la désutilité du travail. À dire vrai, très peu de remarques ou d’annotations de Walras se révèlent intéressantes pour le propos ; elles suffisent au moins à faire ressortir les perspectives de chacun. Ainsi que le remarquent les éditeurs, le texte de Jevons est centré sur un objectif supérieur, celui de reconstruire l’économie politique à partir d’une théorie de l’échange, donc aussi des motifs d’échange. C’est un élément connu de l’histoire de la révolution marginaliste que Jevons met en avant la théorie de l’échange – et de l’utilité qui la détermine – au détriment d’une analyse de la formation et détermination des prix d’équilibre sur un marché concurrentiel. La concurrence est abordée par Jevons principalement dans une section de la théorie de l’échange : un consensus réalisé par des courtiers permet d’obtenir un prix unique pour les échanges (la loi d’indifférence). Comme le rappellent Chaigneau et Potier, pour Walras, au contraire, la théorie de l’échange et les lois de l’utilité ne sont qu’une première étape « pour ensuite expliquer comment se détermine le prix d’équilibre rendant compatible les plans d’échanges de ces individus » (31). Et alors que Jevons reconnait dans la préface à la seconde édition qu’il ne prétend pas avoir offert « une vue systématique d’économique » contenant une théorie des salaires, Walras aura beau jeu d’indiquer, en marge de son exemplaire : « c’est fait ! mon garçon », signifiant que son approche par la théorie des prix résout la question de la détermination du prix des services producteurs, donc des salaires, que Jevons n’a pu fournir. (On se permettra de rappeler tout de même que Walras ne fournit pas de justification rigoureuse d’une fonction de demande décroissante.)

5L’introduction des éditeurs rappelle à juste titre que Jevons n’a pas recours à des fonctions d’offre et de demande, alors même qu’il les connaissait par Fleeming Jenkin ([1870] 1931). Pourquoi ? Pour tenter une réponse, il n’est pas interdit de prolonger les réflexions des éditeurs à partir d’une lecture du texte de Jevons, et de conduire cette lecture en gardant à l’esprit l’objectif théorique de Jevons : établir définitivement la primauté de l’utilité sur le travail comme déterminant de la valeur d’échange et ainsi faire sortir la théorie économique anglaise du « paradis de fous » (82) de l’école ricardienne sur la théorie des salaires. Or justement, pour Jevons, affirmer la primauté de l’utilité (comme de la désutilité du travail), c’est mettre en avant une modulation permanente des désirs et donc des dispositions des uns et des autres à acheter et vendre, qui suffisent à elles seules à rendre compte des variations permanentes des prix de marché (173-174). L’utilité a toujours le dernier mot par rapport aux efforts antérieurs de production qui déterminent l’approvisionnement des marchés. En conséquence, et conformément à la démarche empiriste qui imprègne l’ouvrage, c’est à partir d’une théorie de l’échange entre des corps commerçants (trading bodies), entités malléables permettant d’isoler arbitrairement un système de rapports de forces (deux individus isolés, un grand pays face à un petit, etc.) que Jevons souhaite réaliser son projet. La théorie de l’échange lui permet de penser simultanément le rôle de l’utilité et la possibilité pour des corps commerçants de faire des échanges à des taux qui diffèrent du taux courant : « Dans la pratique, aucun marché ne satisfait longtemps aux conditions théoriques de l’équilibre, parce qu’ensuite les accidents divers de la vie et du commerce obligent chaque jour quelques individus à vendre, ou suggèrent des motifs soudains pour acheter » (174). Pour Jevons, la théorie qui établit la primauté de l’utilité dans la valeur d’échange doit donc prendre corps dans la théorie de l’échange, où le rapport d’échange est défini par les seuls corps commerçants impliqués, préservant ainsi la possibilité de rendre compte des changements permanents de prix qui caractérisent les marchés concrets. Si l’on accepte cette reconstruction de la logique interne du projet de Jevons, alors l’absence de courbes d’offre et de demande telles que présentées par Jenkin devient une évidence. Non seulement, il s’agit d’une représentation statique, fonctionnelle, qui ne convient pas à la vision agitée du marché de Jevons ; mais encore, c’est un schéma d’équilibre partiel, alors que la représentation minimale d’une situation d’échange exigerait au moins deux biens, donc deux marchés. Notons qu’en 1900, lorsque Charles Gide lui propose de traduire The Theory of Political Economy, Walras avait pris ses distances définitivement avec cette approche : la suspension des échanges en dehors de l’équilibre était actée depuis la 3e édition des Éléments, et le modèle de production sur bons était en préparation pour la 4e édition.

6Ainsi donc, si les « lois de l’offre et de la demande » sont traitées comme des faits par Jevons, c’est pour mieux affirmer la nécessité de théoriser les motifs des variations constatées dans l’offre et la demande, donc pour renvoyer à une théorie utilitariste du plaisir et de la peine. Là où Walras attendrait une représentation fonctionnelle des comportements et leur mise en ordre théorique par un système de marchés interdépendants, Jevons présente au fil de l’ouvrage une vision nettement plus empirique des marchés. Il s’en tient en effet à des considérations sur la connaissance des conditions de l’offre et de la demande par les intervenants : ainsi il n’emploie jamais le terme « fonction » pour l’offre ou la demande, et il ne parle pas non plus au singulier de « la » loi de l’offre et de la demande ; et dans son commentaire des données de King sur la relation entre le prix du blé et le déficit de récolte, il propose de formuler une « loi » empirique de variation du prix de marché avec la quantité effectivement vendue sur le marché, qui n’est pas une loi de demande. Jevons insiste en revanche sur l’utilisation favorable ou défavorable qui peut être faite des conditions de l’offre et des conditions de la demande pour « le bien réel de la communauté » (156), selon que la spéculation permettra d’atteindre rapidement un équilibre pour tous ou qu’elle servira au contraire au bénéfice de quelques-uns.

7Mais tout ceci ne fait au mieux que la moitié du chemin, car il reste à relier cette théorie de l’échange à l’objectif premier de l’ouvrage : en finir avec la théorie de la valeur travail au sens des ricardiens. Pour cela, il faut nous tourner vers le chapitre V, « La théorie du travail ». Ce chapitre contient sans doute l’expression la plus nette du projet de Jevons : une théorie unifiée de l’utilité de la consommation de biens et de la désutilité consentie pour produire ces mêmes biens. Une lecture attentive du chapitre permet d’élaborer un modèle fondamental de référence. Dans un état antérieur à la division du travail, chaque individu peut être représenté comme allouant d’abord une quantité fixe de travail (de temps) à la production de plusieurs biens, donc comme échangeant avec lui-même tant que la répartition optimale du temps n’est pas atteinte. Il ne lui resterait plus ensuite qu’à déterminer la quantité globale de travail qu’il souhaite consacrer à la production, compte tenu de la désutilité du travail. La figure qui concentre l’essentiel du projet de Jevons est ainsi celle confrontant la courbe d’utilité marginale décroissante de la consommation d’un panier de bien et la courbe de désutilité marginale du travail (219). Elle permet de penser le rôle respectif de l’utilité et de la désutilité marginale d’une part et de l’utilité totale et de la désutilité totale d’autre part. Une fois que l’on tient compte de la division du travail, il devient nécessaire de faire appel aux marchés. C’est là que la confrontation des offres et des demandes de la part des producteurs rendrait nécessaire une formulation nouvelle de la théorie du salaire. Jevons n’offre pas cette analyse. Il laisse entendre toutefois que la même variabilité qui caractérise les marchés de biens de consommation ou de gros caractérisera également les marchés des différents types de travaux, dont la valeur est changeante. Mais une fois la production planifiée et lancée, c’est encore l’utilité des consommations qui déterminera les valeurs de marché. C’est un fait empirique qui s’impose au théoricien : « Le fait est que le travail une fois appliqué n’a point d’influence sur la valeur ultérieure d’un objet quelconque : il est passé et perdu pour jamais » (213). En temps ordinaires, le travail n’est pas moins une « circonstance déterminante », ajoute Jevons, tant que le système d’utilités qui a présidé à sa mise en œuvre est cohérent avec celui en place au moment où les produits se présentent sur les marchés.

8La digression précédente sur le projet théorique de Jevons nous renvoie donc au traitement de l’utilité et de la désutilité, du plaisir et de la peine, dans La Théorie de l’économie politique. Le fait de saisir la centralité de la théorie de l’utilité chez Jevons, par opposition à son traitement en retrait chez Walras (l’analyse des lois de l’utilité n’est développée qu’en leçon 8 des Éléments) conduit Chaigneau et Potier à s’attarder dans l’introduction sur les fondements psychologiques qu’en propose Jevons. C’est l’occasion de rappeler et de souligner que les emprunts de Jevons à la psychologie de son temps ne sont pas à chercher dans la psychophysique de Weber-Fechner, mais dans des contributions spécifiquement anglaises. Les deux auteurs clés qui fournissent à Jevons les justifications scientifiques de ses vues sur l’utilité, la désutilité, le rapport au temps, le calcul et l’action, sont Alexander Bain et Richard Jennings. Les éditeurs insistent particulièrement sur l’usage que fait Jevons des thèses de Jennings présentées dans Natural Elements of Political Economy (1855 ; et on peut regretter qu’ils ne fassent pas de même avec les thèses de Bain dans Emotions and the Will, 1859). Dans les Natural Elements, Jennings avance des arguments de nature psychophysiologique, non seulement en faveur de la loi de l’utilité marginale décroissante, mais aussi en faveur de la désutilité marginale croissante de l’effort. Ce texte contient ainsi divers arguments qui renforcent le projet de Jevons d’une refondation de l’économie politique à partir d’un socle unique de lois psychologiques simples, axées sur l’étude de la fatigue et de la saturation des besoins, à partir desquelles la totalité des activités économiques de production, d’échange et de consommation pourront être étudiées. Les éditeurs insistent sur le principe conduisant à la théorie de l’utilité marginale décroissante et par extension, à la théorie de l’échange. Bien sûr, dans la perspective d’une théorie complète unifiée de l’utilité, l’usage que fait Jevons de la théorie de la fatigue musculaire n’est pas moins important, ouvrant sur un traitement homogène de l’utilité des biens et de la désutilité du travail (19, note 39 ; voir aussi Chaigneau, 2002). La lecture de l’ouvrage permet de confirmer l’importance de Jennings et de Bain, également cité. L’importance de ces lois de l’utilité et de la fatigue, pour Jevons, ne fait aucun doute, et plusieurs sections des chapitres III, IV et V discutent de la possibilité d’ancrer encore la théorie de l’échange ou l’analyse du travail dans un substrat psychophysiologique : comment la loi de l’utilité marginale décroissante opérera-t-elle dans le cas où les « biens » sont des nuisances ou des incommodités (discommodities) ? dans les cas où l’individu possède des biens qui ne lui sont pas utiles mais qui peuvent l’être pour d’autres ? ou dans le cas d’échange de biens indivisibles ? Le travail d’un avocat ou d’un architecte est-il soumis aux mêmes lois de fatigue physiologique que celui d’un ouvrier ? et quelle part faut-il accorder à d’autres éléments subjectifs pour l’évaluation de la peine ?

9Ici encore, on peut prolonger les remarques des éditeurs en s’interrogeant sur le statut et l’usage de cette fondation psychophysiologique des lois de l’utilité et de la désutilité recherchée par Jevons. Compte tenu du fait que pour Jevons, les progrès économiques se traduisent par une réduction continue de la quantité de travail par la mécanisation, par une saturation progressive des désirs et une réduction de l’endurance, il semble appeler de ses vœux un progrès de la « civilisation » par la création permanente de nouveaux besoins et désirs, les premiers entretenant les seconds et l’ardeur au travail qui permet de les satisfaire : une vision des fins de la science économique entachée de préjugés sociaux et raciaux sur l’ardeur au travail et le rapport à la propriété (226). Sans doute un autre point de divergence avec Walras, sa vision de la personnalité morale liée à la division du travail et sa réalisation dans l’Histoire (Rebeyrol, 1999, 33-36).

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Bibliographie

Bain, Alexander. 1859. The Emotions and the Will. London : John Parker & Son.

Chaigneau, Nicolas. 2002. Jevons, Edgeworth et les « sensations subtiles du cœur humain » : l’influence de la psychophysiologie sur l’économie marginaliste. Revue d’histoire des sciences humaines, 2(7): 13-39.

Jennings, Richard. 1855. Natural Elements of Political Economy. London : Longman, Brown, Green, and Longmans.

Jenkin, H. C. Fleeming. [1870] 1931. The Graphic Representation of the Laws of Supply and Demand, and Their Application to Labour. In Series of Reprints of Scarce Tracts in Economic and Political Science. London : London School of Economics and Political Science.

Jevons, William Stanley. 1879. The Theory of Political Economy. London : Macmillan and Co.

Jevons, William Stanley. 1909. La Théorie de l’économie politique. Traduction de Henry-Émile Barrault et Maurice Alfassa, avec une préface de Paul Painlevé. Paris : Giard et Brière.

Rebeyrol, Antoine. 1999. La pensée économique de Walras. Paris : Dunod.

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Pour citer cet article

Référence papier

Jean-Sébastien Lenfant, « William Stanley Jevons, La théorie de l’économie politique, traduite par Léon Walras »Œconomia, 13-1 | 2023, 133-140.

Référence électronique

Jean-Sébastien Lenfant, « William Stanley Jevons, La théorie de l’économie politique, traduite par Léon Walras »Œconomia [En ligne], 13-1 | 2023, mis en ligne le 01 mars 2023, consulté le 18 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/oeconomia/14100 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/oeconomia.14100

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Auteur

Jean-Sébastien Lenfant

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, PRISM. jean-sebastien.lenfant@univ-paris1.fr

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