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Former les futurs archéologues

Former les futurs archéologues à l’université : quels enjeux ?

Haris Procopiou
p. 52-57

Résumés

Sans négliger les nombreux problèmes qu’affronte aujourd’hui la formation en archéologie, cette contribution montre que ces problèmes sont loin d’être nouveaux et que la vision d’un âge d’or révolu relève d’un mythe contemporain. Elle met l’accent sur les nombreuses mutations actuelles dans l’organisation de la recherche et de l’enseignement, qui peuvent conduire dans le long terme à réinviter le métier d’archéologue et sa place dans la société.

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Texte intégral

  • 1 Formule de Vincent Charpentier dans l’émission Salon noir de France Culture le 9 janvier 2013. http (...)

1Appels syndicaux, articles ou émissions dans les médias, discussions entre enseignants et étudiants, à tout niveau, de l’Assemblée générale au café, traduisent un sentiment partagé : les nombreux problèmes qu’affronte l’enseignement académique de nos jours ne font que s’accentuer. De façon implicite, on se réfère au bon vieux temps, où le niveau des étudiants était meilleur, où on enseignait avec moins de contraintes, où l’emploi et les financements étaient plus accessibles. Le passé, pas à pas, s’embellit, s’idéalise. Mais est-ce que c’était mieux avant ? Les problèmes qu’affronte la formation à l’université et plus spécifiquement en archéologie sont-ils nouveaux ? Vivrions-nous les « derniers instants de l’âge d’or de l’archéologie européenne ?1 » C’est dans une longue tradition que s’inscrit le sentiment de crise dans la formation en archéologie en France (Schnapp 2012) : en 1981, maître assistant à Paris 1, Alain Schnapp parlait déjà d’une crise manifeste de l’archéologie française et de ses traditions pédagogiques (Schnapp 1984) quand Jean-Louis Huot, directeur de l’Unité de formation et de recherche (Ufr) en archéologie et histoire de l’art de la même université, s’alarmait : « Il est temps de crier que le bateau coule ; la formation des jeunes archéologues est assurée dans des conditions de plus en plus difficiles » (Huot 1983).

De la crise identitaire

2« Si une bonne partie du xxe siècle a été marquée par la volonté des archéologues de s’émanciper de l’histoire » et de l’histoire de l’art (Demoule 2012 : 36), l’enseignement de l’archéologie des périodes protohistoriques et historiques reste encore attaché aux départements d’histoire ou d’histoire de l’art (Lehoërff 2009). Quant au rattachement de la formation en préhistoire, soit aux sciences humaines comme à Paris 1, soit aux sciences de la nature et les géosciences comme à l’université Bordeaux-Montaigne, il perpétue des traditions académiques ancrées à la genèse de la discipline (Schnapp 1993). D’une part, l’intérêt renouvelé en sciences humaines pour la micro-histoire, la matérialité et la « biographie » des objets, d’autre part, la reconnaissance de l’efficacité des méthodes développées par l’archéologie pour reconstituer ces biographies, créent des convergences entre histoire, archéologie, anthropologie et sociologie. Une paléo-histoire se développe, qui met l’accent sur la diminution de l’écart épistémologique entre préhistoire et histoire (Valentin 2016). Sur des nouvelles bases et de façon implicite, l’archéologie serait-elle en train de redevenir une « science auxiliaire de l’histoire » ?

3Quels que soient les écarts épistémologiques, les rattachements académiques et l’organisation de l’enseignement, la formation en archéologie est aujourd’hui plurielle et elle assume un « bricolage interdisciplinaire » qui peut être perçu comme « une attitude modèle » en sciences humaines (Dufal 2010). Avec la réforme de 2014, le ministère a imposé l’intitulé « Archéologie, sciences pour l’archéologie » au niveau national pour les formations en master. Considéré dans certaines universités comme un risque d’éloignement entre archéologie et sciences humaines (Prost 2016), celui-ci ne fait que refléter l’archéologie « intégratrice des disciplines » (Braemer et al. 2012 : 44) telle qu’elle est pratiquée sur le terrain, dans les collectivités territoriales, dans les musées, à l’Inrap ou au Cnrs. L’archéologie, science humaine par excellence, mobilise et développe de nouvelles méthodes « archéométriques » grâce à des collaborations interdisciplinaires entre archéologues, ingénieurs, géologues, physiciens, etc. Les étudiants en master et en doctorat sont à présent intégrés au milieu de la recherche nationale (Umr) et internationale (Erasmus, bourses de mobilités, colloques, réseaux sociaux). Les jeunes chercheurs comme leurs enseignants ont des centres d’intérêt pluriels et ils inscrivent leurs travaux dans des traditions académiques distinctes qui forgent leur sentiment d’appartenance à un groupe. Cependant, l’ouverture de l’enseignement au monde professionnel (stages obligatoires, formations etc.), vers l’étranger, vers d’autres disciplines, les conduit à revêtir des identités plus souples, plus ouvertes, moins figées qu’auparavant.

De la crise économique à celle des débouchés

4Depuis la crise financière mondiale de 2007-20082, les universités européennes ont dû réduire leur déficit budgétaire. Suppression et gel des postes d’enseignants-chercheurs et de personnels administratifs, diminution du nombre de bourses, suppression des cours et séminaires non rentables sur la base du nombre d’inscrits sont certaines des mesures emblématiques adoptées par les universités françaises. En parallèle, de nombreux financements sur appels d’offre ont fait leur apparition – de l’Agence nationale de la recherche (Anr) aux Programmes d’investissements d’avenir, laboratoires d’excellence, initiatives d’excellence (Idex) et Écoles universitaires de recherche (Eur)3 aux appels européens –, la distribution des richesses dans le paysage académique se redessine et les inégalités augmentent. Dans ce cadre, l’archéologie s’en sort plutôt bien, bon gré mal gré, grâce à l’investissement et à la persévérance des enseignants-chercheurs, qui déposent, redéposent, adaptent leurs projets selon les appels d’offre, pour finir par décrocher le financement convoité. Des missions de terrain pour les étudiants, des contrats doctoraux et postdoctoraux, des journées d’études et écoles d’été sont ainsi financés. Une fois le projet terminé, c’est reparti !

5L’impact de cette course au financement sur le développement de la recherche à long terme, sur l’organisation du travail, sur l’autonomie des chercheurs et l’évolution des carrières commence à être mieux perçu. Des études montrent que, malgré des tensions entre l’investissement dans le collectif et la carrière individuelle qui peuvent susciter des cas de souffrance au travail, les équipes en sciences humaines ont la capacité de mettre en place des stratégies variées, adaptées à leurs spécificités (Cauchard & Vilardell 2013).

6La diminution des recrutements, aussi bien au Cnrs qu’à l’Université, liée à cette même crise, ne fait qu’accentuer un problème existant de longue date. Même si le développement de l’archéologie préventive a conduit à une vague de recrutements dans les années 1980-1990, il n’y pas eu d’âge d’or en la matière. Étant donné le faible nombre de postes ouverts aux concours, la stratégie privilégiée, dans les filières des périodes historiques, était et est encore d’assurer l’avenir par l’obtention de l’agrégation ou du Capes. Le nombre de débouchés a augmenté (Inrap, opérateurs d’archéologie préventive privés, conservateurs du patrimoine, etc.) et s’est diversifié, avec la création, par exemple, de filières de médiation et du patrimoine, mais le nombre des diplômés a augmenté plus encore. Comment faire, sur quels critères embaucher les acteurs de l’archéologie de l’avenir ? Si les instances nationales incitent à privilégier l’innovation, enjeu stratégique majeur, les différents comités semblent privilégier les travaux qui s’inscrivent « dans les chantiers battus », sans prendre trop de risque en contexte de pénurie. Ainsi, les profils atypiques, à la frontière des disciplines, trouvent à présent rarement leur place. Le critère bibliométrique, longuement contesté et combattu par le corps enseignant et les chercheurs lors des grèves de 2009 contre la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, est devenu un critère essentiel de sélection auquel tout le monde se plie. Les mouvements qui revendiquent de faire moins pour faire mieux, comme le propose au Canada le « slow professor » qui vise à renforcer la créativité dans les universités (Berg & Seeber 2016), ne semblent pas avoir écho dans les universités françaises. Au sein des commissions, le sentiment d’appartenance à un groupe s’accentue. Le statut d’ancien membre d’une école étrangère, d’une grande école, d’une tradition, d’une école de pensée, d’une spécialité, etc., crée des complicités et éveille, consciemment ou inconsciemment, des mécanismes de reproduction.

7Malgré une phase de récession, autour des années 2010, avec une baisse des effectifs manifeste au niveau national, la croissance du nombre d’étudiants, liée au baby-boom des années 2000, excède aujourd’hui les capacités d’accueil des universités et induit par conséquent la mise en place progressive de filières sélectives sur des critères variés (notes, maturité du projet professionnel, etc.).

8Quels que soient les parcours et les filières en archéologie, les étudiantes sont majoritaires et représentent plus de 70 % des effectifs en première année. L’écart a tendance à diminuer durant le parcours. Pour l’année académique 2018-2019, l’école doctorale de l’université de Paris 1, la seule exclusivement dédiée à l’archéologie, comptait 107 doctorantes pour 78 doctorants. Quant au corps enseignant de cette même université, une tendance nette selon les grades se dégage : 11 femmes sur 17 maîtres de conférences, 3 femmes sur 13 professeurs. Le cliché de l’archaeologicus academicus pedagogicus (Holtorf 2007), homme imposant, à la fois aventurier et érudit, véhiculé dans les médias et ancré dans l’imaginaire collectif, continue à être alimenté. Il y a encore du chemin à parcourir, mais les consciences se sont éveillées. Comme dans le reste de la société, comme dans les autres filières universitaires, il y a en archéologie une réelle prise de conscience qui se traduit par des actions concrètes contre le sexisme4, le harcèlement sexuel ou moral, ou encore par une nouvelle réflexion sur l’éthique scientifique (Pasquini & Vandevelde 2019).

9Le vivier va continuer à augmenter dans les années à venir et l’Université doit relever le défi d’assurer l’avenir professionnel des étudiants, quels que soient leur sexe, leur genre, leur milieu. La mise en place de filières professionnalisantes en ingénierie de l’archéologie, en patrimoine et musées, etc., impulsée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ne répond que partiellement à cet enjeu majeur. Former des futurs chercheurs dont les compétences seront reconnues non seulement dans les filières archéologiques classiques mais aussi dans d’autres domaines des sciences humaines et sociales et des sciences de la nature est à mon sens le nouveau défi à relever. Montrer que l’archéologie, science par excellence du passé, en traitant dans la diachronie des thématiques ancrées dans les enjeux environnementaux et sociétaux actuels, peut contribuer à rendre ce passé « utilisable » pour le présent et pour l’avenir (White 2014). « Le bateau n’a pas coulé ». Il continue son chemin parfois agité, vers l’avenir, où les futurs chercheurs, plus ouverts, plus polyvalents, plus réalistes que par le passé, réinventeront leur métier et leur place dans la cité.

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Bibliographie

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Notes

1 Formule de Vincent Charpentier dans l’émission Salon noir de France Culture le 9 janvier 2013. https://www.franceculture.fr/emissions/le-salon-noir/la-fin-de-lage-dor-de-larcheologie-europeenne-la-crise-touche-t-elle-aussi

2 Pour l’impact de la crise économique sur l’archéologie, cf. Schlanger &  Aitchison 2010.

3 https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid118307/www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid118307/www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid118307/ecoles-universitaires-de-recherche.html

4 Cf. par exemple l’association Archéosexisme : https://twitter.com/hashtag/arch%C3%A9osexisme

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Pour citer cet article

Référence papier

Haris Procopiou, « Former les futurs archéologues à l’université : quels enjeux ? »Les nouvelles de l'archéologie, 157-158 | 2019, 52-57.

Référence électronique

Haris Procopiou, « Former les futurs archéologues à l’université : quels enjeux ? »Les nouvelles de l'archéologie [En ligne], 157-158 | 2019, mis en ligne le , consulté le 22 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/nda/7456 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/nda.7456

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Auteur

Haris Procopiou

Professeure des universités en protohistoire égéenne, responsable du master « Archéologie – Sciences pour l’archéologie » à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Umr 7041 ArscAn « Archéologie et sciences de l’Antiquité » (Cnrs, universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Paris-Nanterre, ministère de la Culture, Inrap)

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