Navigation – Plan du site

AccueilNuméros47De l'Allemagne à la BelgiqueHéritages coloniaux en Belgique

De l'Allemagne à la Belgique
10

Héritages coloniaux en Belgique

Universités, mobilisations et contre-mobilisations
Abdellali Hajjat, Amandine Lauro et Sasha Newell
p. 135-143

Résumés

Cet article présente le programme de recherche HERICOL qui renouvelle l’analyse pluridisciplinaire des héritages coloniaux en Belgique.

Haut de page

Texte intégral

  • 1 Financée par la Fédération Wallonnie Bruxelles (Action de recherche concertée 2021-2025), le projet (...)

1Depuis la fin des années 1990, la question postcoloniale s’est imposée dans l’espace public belge, suscitant des controverses entre journalistes, historiens, acteurs politiques et artistiques belges et internationaux. Au regard d’autres expériences européennes, la Belgique n’est pas seulement venue tardivement au colonialisme, elle est aussi venue tardivement à la reconnaissance postcoloniale de cette histoire et des responsabilités qu’elle implique (Stanard, 2010 ; Verbeeck, 2019). Si l’intensification récente des mobilisations politiques et associatives autour du passé colonial et de ses héritages se joue à l’échelle globale, entraînant des circulations inédites d’idées et de formes d’activisme politique, leurs déclinaisons dans le contexte belge ne peuvent être saisies qu’à l’aune, d’une part, des silences historiques qui ont longtemps entouré le passé colonial de ce pays et, d’autre part, de l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs qui interrogent cette histoire et ses vestiges selon des modes et en des termes inédits (Goddeeris, 2015 ; Monaville, 2015 ; Demart, 2013 et 2017 ; de Jong et al., 2017 ; Stanard, 2019). À partir des ressources combinées de l’anthropologie, de l’histoire et de la sociologie, l’objectif du projet HERICOL1 est de renouveler l’analyse des héritages coloniaux en Belgique en étudiant trois dimensions : la sociologie des controverses postcoloniales, l’histoire coloniale des postcoloniaux en relation avec les expériences de racialisation des populations afro-descendantes. Ces trois dimensions reliées entre elles renvoient non seulement à des sites-clés de cristallisation des débats publics et intellectuels autour des héritages coloniaux, mais aussi à des terrains d’analyse où l’état de l’art est particulièrement lacunaire et le plus souvent faiblement connecté aux avancées scientifiques internationales récentes relatives aux manières dont le passé colonial et ses ramifications postcoloniales sont adressées et vécues dans l’Europe contemporaine.

2Plusieurs travaux ont certes fourni des analyses de la résurgence du passé colonial belge. Certains ont montré le paradoxe d’une controverse publique cantonnée aux sphères médiatique, politique et académique, associée à une relative indifférence de la population belge et à une faible visibilité des travaux historiques existants (Castryck, 2006 ; Gillet, 2007 ; Giordano, 2008a, 2008b ; Tousignant, 1995 ; Vanthemsche, 2010 ; Vellut, 2005). La question postcoloniale émerge dans un contexte de démantèlement de la Belgique unitaire, d’enjeux diplomatiques renouvelés (Rosoux et Planche, 2009), d’émergence de nouvelles voix dans les débats sur ce passé (Demart 2020 ; Demart et Abrassart, 2016) et d’objets de controverses renouvelés (notamment autour du folklore racial et du personnage de Zwarte Piet). Tout en nous appuyant sur les acquis de cette littérature, notre objectif est d’adopter une approche socio-historique inédite et plus englobante des controverses, en étudiant les mises à l’agenda (agenda setting) scientifique, médiatique, artistique et politique de la question postcoloniale (Shaw and McCombs, 1977), les cadrages (frame analysis) (Gamson et Modigliani, 1989 ; Iyengar, 1994) et les stratégies individuelles et collectives des acteurs pour construire un « problème public » (Neveu, 2015).

3La montée en puissance de ces controverses s’est aussi déployée sur le terrain des institutions universitaires et de la production de savoir. Les échos du mouvement Rhodes Must Fall (Jansen, 2019) interrogent la présence des traces (matérielles mais aussi épistémologiques et institutionnelles) de l’histoire coloniale des universités. À l’échelle belge, l’Université libre de Bruxelles a fait l’objet de vives controverses (Bouffioux, 2018), qui ont mis en évidence l’intérêt de réfléchir au rôle joué par les universités belges dans l’entreprise coloniale comme aux mobilisations actuelles autour de la « décolonisation de l’université ». En ce sens, la recherche emprunte à la fois à l’histoire des universités et à celle de la (dé) colonisation (Singaravélou, 2009 et 2011 ; Charton et Michel, 2017). Si les relations entre le monde scientifique et l’impérialisme ont fait l’objet d’un renouvellement historiographique au cours des dernières années, y compris en ce qui concerne l’Afrique (Hodge, 2011 ; Beinart et al., 2009 ; Tilley, 2016 ; Sibeud, 2002), ces avancées sont loin d’avoir épuisé les questions qui se posent au sujet des universités, d’autant plus qu’elles ont majoritairement été soulevées pour les empires français et britanniques, trouvant peu d’échos en Belgique (Lagae, 2005) – à l’exception du travail de l’anthropologue Marc Poncelet (Poncelet 1993, 2008 et 2010). Si ce dernier apporte de précieuses informations sur le rôle des universités dans la constitution du champ des « sciences coloniales », il n’en fait pas une question centrale. L’histoire des universités belges est encore moins prolixe sur le sujet : la colonisation y est à peine évoquée, à l’exception d’une monographie consacrée à l’Université catholique de Leuven (Mantels, 2009). De même, alors que l’importance du rôle des étudiants issus des territoires colonisés dans les universités européennes comme l’originalité de leurs mobilisations ont été soulignées dans de nombreux contextes (Stockwell, 2008 ; Slobodian, 2012 ; Blum, 2015 ; Goebel, 2015 ; Vasile et al., 2019), le cadre belge fait office de parent pauvre. Ceci apparaît d’autant plus regrettable au regard des analyses du mouvement étudiant congolais des années 1968 (Monaville, 2012, 2013 et 2019), qui montrent que les appels à « décoloniser » l’université appartiennent à une histoire bien plus ancienne que celle des années 2010.

4Si ces revendications ne sont pas aussi récentes qu’on pourrait le penser, les études sur le rôle de la colonisation dans la production de l’identité nationale belge (Demart et Abrassart, 2016 ; Stanard, 2011 et 2019) ainsi que sur le vécu des immigrés en Belgique au regard des questions de postcolonialisme (Ceuppens, 2006 ; Demart, 2012 et 2013 ; Fadil, 2016 ; Grégoire, 2014 ; Maskens, 2008 ; Robert, 2018) sont quant à elles très récentes. Les discours critiques sur la race demeurent marginaux dans l’appréhension des expériences sociales des Afro-descendants en Belgique et des spécificités socio-culturelles de l’altérité dans la société belge, faisant de la racialisation des identités une problématique peu pensée (de nombreux Afro-descendants ne s’identifiant pas comme faisant partie d’une « diaspora » expérimentent néanmoins une altérité dans leur relation à la nationalité/l’appartenance « belge »). Si certains enseignements peuvent être tirés des enquêtes françaises récentes sur la race, l’identité postcoloniale et la citoyenneté (Bancel et al., 2010 ; Bayart et Bertrand, 2006 ; Fassin et Fassin, 2006) ou des travaux récents sur les paradoxes qu’offrent les Pays-Bas voisins en la matière (Wekker, 2016), il est nécessaire de réfléchir aux particularités belges (notamment liées aux spécificités de son rapport à la nationalité, en lien avec la division linguistique du pays). Plus spécifiquement, le projet cherche à examiner les forces de la race et de la postcolonialité sous un angle particulier : celui de leur médiation dans la matérialité bâtie de l’espace public. Les théoriciens contemporains décrivent les forces affectives comme une forme-clé de dynamique sociale (Blackman et Venn, 2010 ; Mazzarella, 2009 ; Stewart, 2017 ; Swanton, 2015 ; Berg et Ramos-Zayas, 2015), en ce qu’elles se transmettent non seulement de manière « contagieuse » entre les corps (Brennan, 2004), mais aussi à travers les médias (Massumi, 2002) et le reflux des structures et objets matériels (Navaro-Yashin, 2009 ; Laszczkowski 2015). S’inspirant de ces modèles, ce projet vise à examiner la manière dont les formes nonconscientes de médiation affective constituent des moteurs importants de la structuration de l’identité et de l’altérité dans la postcolonie belge.

Bibliographie

5Bancel N, Bernault F, Blanchard P, Boubeker A, Mbembe A., Verges F (eds) (2010) Ruptures postcoloniales : les nouveaux visages de la société française. Paris : La Découverte.

6Bayart J-F and Bertrand R (2006) De quel « legs colonial » parle-t-on ? Esprit Décembre (12): 134–160.

7Beinart W, Brown K and Gilfoyle D (2009) Experts and Expertise in Colonial Africa Reconsidered: Science and the Interpenetration of Knowledge. African Affairs 108(432): 413–433.

8Berg UD and Ramos-Zayas AY (2015) Racializing Affect: A Theoretical Proposition. Current Anthropology 56(5): 654–677.

9Blackman L and Venn C (2010) Affect. Body and Society 16(1): 7–28.

10Blum F (2015) L’indépendance sera révolutionnaire ou ne sera pas. Étudiants africains en France contre l’ordre colonial. Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique (126) : 119–138.

11Bouffioux M (2018) Lusinga… Et 300 autres crânes d’Africains conservés à Bruxelles. Paris-Match Belgique, 23 mars.

12Brennan T (2004) The Transmission of Affect. Ithaca, NY: Cornell University Press.

13Castryck G (2006) Whose history is history? Singularities and dualities of the public debate on Belgian colonialism. In: Levai C (ed.) Europe and the World in European Historiography. Pisa: Pisa University Press, pp. 71–88.

14Ceuppens B (2006) Allochthons, Colonizers, and Scroungers: Exclusionary Populism in Belgium. African Studies Review 49(2) : 147–186.

15Charton H, Michel M and Société française d’histoire d’outre-mer (2017) Enseignement supérieur et universités dans les espaces coloniaux :

16histoire, comparaisons (du XIXe siècle aux indépendances). Paris : SFHOM.

17Demart S (2012) Vous avez dit ‘postcolonial’ ? Migration Magazine 7(été) : 34–35.

18Demart S (2013) Congolese Migration to Belgium and Postcolonial Perspectives. African Diaspora 6(1): 1–20.

19Demart S (2013) Histoire orale à Matonge (Bruxelles) : un miroir postcolonial. Revue européenne des migrations internationales 29(vol. 29-n°1) : 133–155.

20Demart S (2016) Au-delà de la controverse française : la critique postcoloniale dans le champ de la sociologie. SociologieS.

21Demart S (2016) Mémoire de la colonisation, race et citoyennetés postcoloniales. In : Grandjean X. (ed) Mémoires déclinées. Représentations, actions, projections et Identité». Bruxelles : Les Territoires de la Mémoire, pp. 211-222.

22Demart S (2020) Resisting extraction politics: Afro-Belgian claims, women activism, and the Royal Museum for Central Africa. In: von Oswald M and Tinius J (eds) Across Anthropology: Troubling Colonial Legacies, Museums, and the Curatorial. Leuven : Leuven University Press.

23Demart S and Abrassart G (eds) (2016) Créer en postcolonie 2010-2015 : Voix et dissidences belgo-congolaises. Bruxelles : Palais des beaux-arts.

24Fadil N (2016) ‘Are we all secular/ized yet?’ Reflections on David Goldberg’s ‘Are we all post-racial yet?’ Ethnic and Racial Studies 39(13): 2261–2268.

25Gamson WA and Modigliani A (1989) Media Discourse and Public Opinion on Nuclear Power: A Constructionist Approach. American Journal of Sociology 95(1) : 1–37.

26Gillet F (2007) Contrepoint. L’histoire coloniale en débat : examen d’une Belgique en repentir. Mouvements n° 51(3): 70–77.

27Giordano R (2008a) Autour de la mémoire : la Belgique, le Congo et le passé colonial. L’Harmattan.

28Giordano R (2008b) Belges et Italiens Du Congo-Kinshasa : Récits de Vie Avant et Après l’indépendance. Editions L’Harmattan.

29Goddeeris I (2015) Postcolonial Belgium. Interventions. International Journal of Postcolonial Studies 17(3): 434–451.

30Goebel M (2017) Anti-Imperial Metropolis: Interwar Paris and the Seeds of Third World Nationalism.

31Grégoire N (2014) Being a Full Citizen: ‘African’ Otherness, Political Representation and Struggle for Recognition in Belgium. In: Invisible Visible Minority: Confronting Afrophobia and Advancing Equality for People of African Descent and Black Europeans in Europe. ENAR Anti-Racism in Focus 2. Brussels, Belgium: European Network Against Racism, pp. 190–205.

32Hodge J.M. (2011) Science and Empire: An Overview of the Historical Scholarship. In: Bennett B.M., Hodge J.M. (eds) Science and Empire. Britain and the World. Palgrave Macmillan, London.

33Iyengar S (1994) Is Anyone Responsible? How Television Frames Political Issues. Chicago: Chicago University Press.

34Jansen JD (2019) Decolonisation in Universities: The Politics of Knowledge. Johannesburg: Witwatersrand University Press.

35Lagae J (2004) Colonial encounters and conflicting memories: shared colonial heritage in the former Belgian Congo. The Journal of Architecture 9(2): 173–197.

36Laszczkowski M (2016) ‘Demo version of a city’: buildings, affects, and the state in Astana. Journal of the Royal Anthropological Institute 22(1): 148–165.

37Mantels R (2007) Geleerd in de tropen: Leuven, Congo et de wetenschap, 1885-1960. Leuven University Press.

38Maskens M (2008) Migration et pentecôtisme à Bruxelles : Expériences croisées. Archives de sciences sociales des religions (143) : 49–68.

39Massumi B (2002) Parables for the Virtual : Movement, Affect, Sensation. Durham, NC : Duke University Press.

40Mazzarella W (2009) Affect: What is it Good For?” Saurabh Dube, 291–309. New Delhi: Routledge. In: Enchantments of Modernity: Empire, Nation, Globalization. London: Routledge, pp. 291–309.

41Monaville P (2012) The Destruction of the University. June 4th 1969: Violence, Political Imagination, and the Student Movement in the Congo, 1969-1971. In the Third World in the Global 1960s. New York, Oxford: Berghan Books:159-170.

42Monaville P (2013) Decolonizing the University: Postal Politics, The Student Movement, and Global 1968 in the Congo. PhD Dissertation, University of Michigan, 2013.

43Monaville P (2015) A Distinctive Ugliness: Colonial Memory in Belgium. In: Rothermund D (ed.) Memories of Post-Imperial Nations: The Aftermath of Decolonization, 1945-2013. Cambridge: Cambridge University Press, pp. 58–75.

44Monaville P (2019) The political life of the dead Lumumba: Cold war histories and the Congolese student left. Africa 89(1): 15–39.

45Navaro-Yashin Y (2009) Affective Spaces, Melancholic Objects: Ruination and the Production of Anthropological Knowledge. The Journal of the Royal Anthropological Institute 15(1) : 1–18.

46Neveu É (2015) Sociologie politique des problèmes publics. Paris : A. Colin.

47Poncelet M (1993) Colonisation, développement et sciences sociales : éléments pour une sociologie de la constitution du champ des ‘arts et sciences du développement’ dans les sciences sociales francophones belges. Bulletin / APAD.

48Poncelet M (2008) L’invention Des Sciences Coloniales Belges. Paris : Karthala.

49Poncelet M (2010) Les sciences coloniales au miroir des thèses postcoloniales. La revue nouvelle : 68–74.

50Robert M-T (2018) Décoloniser l’espace public pour lutter contre le racisme. Le Soir.

51Rosoux V-B and Planche S (2009) Passé colonial et politique étrangère de la Belgique. Studia Diplomatica: 133–155.

52Shaw DL and McCombs ME (1977) The Emergence of American Political Issues: The Agenda-Setting Function of the Press. St. Paul : West Publishing Co.

53Sibeud E (2002) Une science impériale pour l’Afrique : la construction des savoirs africanistes en France, 1878-1930. Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales.

54Singaravélou P (2009) « L’enseignement supérieur colonial » Un état des lieux. Histoire de l’éducation (122) : 71–92.

55Singaravélou P (2011) Professer l’Empire : les sciences coloniales en France sous la IIIème République. Paris: Publications de la Sorbonne.

56Slobodian Q (2012) Foreign Front: Third World Politics in Sixties West Germany. Durham, NC: Duke University Press.

57Stanard MG (2010) “Made in Congo?” On the Question of Colonial Culture in Belgium. Revue belge de philologie et d’histoire 88(4): 1301–1318.

58Stanard MG (2011) King Leopold’s Bust: A Story of Monuments, Culture, and Memory in Colonial Europe. Journal of Colonialism and Colonial History 12(2).

59Stanard MG (2019) The Leopard, the Lion, and the Cock: Colonial Memories and Monuments in Belgium. Leuven: Leuven University Press. Stewart K (2017) In the World that Affect Proposed. Cultural Anthropology 32(2): 192–198.

60Stockwell AJ (2008) Leaders, Dissidents and the Disappointed: Colonial Students in Britain as Empire Ended. Journal of Imperial and Commonwealth History 36(3): 487–507.

61Swanton D (2015) A Different Difference: Rethinking Race with Deleuze. Postcolonial Studies 18(3): 305–312.

62Tilley H (2016) Africa as a Living Laboratory: Empire, Development and the Problem of Scientific Knowledge, 1870-1950. Chicago ; London : The University of Chicago Press.

63Tousignant N (1995) Les manifestations publiques du lien colonial entre la Belgique et le Congo belge (1897-1988). Thèse d’histoire. Université Laval, Québec.

64Vasile I, Santos AA e and Tornimbeni C (2019) What Solidarity? Networks of Cooperation with the Liberation Movements from Portuguese Colonies. An Introduction. Revista Crítica de Ciências Sociais (118): 127–130.

65Vellut J-L (ed.) (2005) La mémoire du Congo : le temps colonial. Ghent et Tervuren : Éditions Snoeck / Musée royal de l’Afrique centrale.

66Verbeeck G (2019) Legacies of an imperial past in a small nation. Patterns of postcolonialism in Belgium. European Politics and Society 0(0): 1–15.

67Wekker G (2016) White Innocence Paradoxes of Colonialism and Race.

68Durham : Duke University Press.

Haut de page

Notes

1 Financée par la Fédération Wallonnie Bruxelles (Action de recherche concertée 2021-2025), le projet HERICOL réunit les coordinateurs (Abdellali Hajjat, Amandine Lauro et Sasha Newell), des postdoctorants (Emery Kalema, Simon Massei, Alana Osbourne) et des doctorants (Marti Luntumbue et Jean Illi). Voir https://hericol.ulb.be/

Haut de page

Pour citer cet article

Référence papier

Abdellali Hajjat, Amandine Lauro et Sasha Newell, « Héritages coloniaux en Belgique »Le Portique, 47 | 2022, 135-143.

Référence électronique

Abdellali Hajjat, Amandine Lauro et Sasha Newell, « Héritages coloniaux en Belgique »Le Portique [En ligne], 47 | 2022, document 10, mis en ligne le 15 avril 2023, consulté le 18 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/leportique/4498 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/leportique.4498

Haut de page

Auteurs

Abdellali Hajjat

Abdellali Hajjat est chargé de cours en sociologie à l’Université libre de Bruxelles, et membre du GERME (Groupe de recherche sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité).

Articles du même auteur

Amandine Lauro

Amandine Lauro est chercheuse qualifiée du FNRS à l’Université libre de Bruxelles.

Sasha Newell

Sasha Newell est chargé de cours en anthropologie à l’Université libre de Bruxelles et directeur du LAMC (Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains).

Haut de page

Droits d’auteur

Le texte et les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés), sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

Haut de page
Search OpenEdition Search

You will be redirected to OpenEdition Search