Navigation – Plan du site

AccueilNuméros37DossierArchivari. Le tournant des années...

Texte intégral

1« Archivari », tel est le titre que Jean Jamin et Françoise Zonabend avaient donné en 2001 à l’avant-propos du dossier fondateur « Archives et anthropologie », paru dans le numéro 30-31 de Gradhiva. Ils y appelaient à une « prise de conscience concernant les moyens de construction d’une mémoire de la discipline et donc de faisabilité de son histoire » (Jamin et Zonabend 2001 : 58). Mais – le jeu de mots du titre l’indique – le « retour » aux archives y apparaissait moins comme une exigence rationnelle permettant la construction ordonnée d’une histoire unique et incontestable que comme l’occasion d’un questionnement : les archives sont elles-mêmes désordonnées ; s’y mêlent non seulement des documents de nature différente mais aussi des principes de rassemblement incompatibles, des histoires divergentes ou concurrentes. « Revenir aux archives », ce n’est pas vouloir établir un récit fondé et édifiant ; c’est concevoir les traces du passé comme une puissance de dérangement et d’inquiétude pour le présent : « l’archive génère un mode d’historicité qui n’est pas nécessairement en phase avec celui du moment social qui la produit, ni de l’appareil administratif qui la gère. […] elle est chargée d’une force heuristique, peut-être moins à cause de son ou ses contenus, qu’à cause de ce retrait et ce délai auxquels elle est, par nature, soumise. » (Ibid. : 64)

2En fidélité à l’esprit « charivarique » de Jean Jamin, les documents et photographies présentés ici, avec des citations tirées de ses nombreux écrits, livrent pêle-mêle quelques traces des histoires et des réseaux dont Gradhiva est l’émanation, et quelques-unes des multiples questions lancées au présent par le passé dont la revue se voulait l’écho.

Au musée de l’Homme

Jean Jamin à son bureau du Département d’Afrique noire dans les sous-sols du musée de l’Homme où seront momentanément hébergés (de 1985 à 1988) le Département d’Archives de l’ethnologie, la RCP no 847 du CNRS et la rédaction de Gradhiva, Paris, juillet 1986, DR.

Jean Jamin à son bureau du Département d’Afrique noire dans les sous-sols du musée de l’Homme où seront momentanément hébergés (de 1985 à 1988) le Département d’Archives de l’ethnologie, la RCP no 847 du CNRS et la rédaction de Gradhiva, Paris, juillet 1986, DR.

« Grâce aux musées d’ethnographie, l’ethnologie est devenue une chose publique, visible et visitée, avec quoi chacun a pu se mesurer, autant dire a pu se comparer, et de qui chacun pouvait apprendre. »

« Le musée d'ethnographie en 1930 : l'ethnologie comme science et comme politique », in [Collectif]. La Muséologie selon Georges Henri Rivière : cours de muséologie, textes et témoignages. Paris, Éditions Dunod, 1989 : 110-121, p.110.

Clémentine Deliss et Jean Jamin dans les couloirs des sous-sols du musée de l’Homme, Paris, 1986

Clémentine Deliss et Jean Jamin dans les couloirs des sous-sols du musée de l’Homme, Paris, 1986

© Clémentine Deliss et Wolfgang Stengel.

« On se prend à rêver que naisse un jour, à l’image il est vrai virtuelle de ce que le cinéma fantastique nous offre parfois avec ses musées de l’horreur, un musée des erreurs. »

« Faut-il brûler les musées d’ethnographie ? », Gradhiva 24, 1998 : 65-69, p. 66.

De gauche à droite : Gilbert Rouget (ethnomusicologue), Jean Jamin et Hélène Balfet (ethnologue) au Département de technologie comparée du musée de l’Homme, Paris, 1987, DR.

De gauche à droite : Gilbert Rouget (ethnomusicologue), Jean Jamin et Hélène Balfet (ethnologue) au Département de technologie comparée du musée de l’Homme, Paris, 1987, DR.

« Affecté depuis 1977 au département d’Afrique noire du musée de l’Homme (département dont je suis “co-responsable”), je m’intéresse à la désillusion des autres, manière commode disons de différer l’explication de la mienne… Bref ! J’ai quand même publié quelques livres et articles d’ethnologie, mais me consacre pour l’heure – en plus ou à côté de travaux portant sur l’histoire de l’ethnologie – à des essais d’ordre littéraire. Voilà où, immanquablement semble-t-il (peut-être contaminé par une sorte de génie des lieux – en l’occurrence incarné par Michel Leiris que j’ai rencontré pour la première fois dans les sous-sols du musée de l’Homme, au département d’Afrique noire–), mène l’ethnographie : à la littérature. Puisse-t-elle y rester ! »

Lettre à Will E. Stober, 10 février 1983.

Clémentine Deliss et Jean Jamin portant le masque bambara collecté lors de la mission Dakar-Djibouti que Michel Leiris conservait dans son bureau au musée de l’Homme, Paris, 1986.

Clémentine Deliss et Jean Jamin portant le masque bambara collecté lors de la mission Dakar-Djibouti que Michel Leiris conservait dans son bureau au musée de l’Homme, Paris, 1986.

© Clémentine Deliss et Wolfgang Stengel.

Note de service du 28 mars 1985 annonçant la création du Département d’Archives de l’ethnologie au musée de l’Homme.

Note de service du 28 mars 1985 annonçant la création du Département d’Archives de l’ethnologie au musée de l’Homme.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Affiche des journées d’étude sur l’anthropologie et la muséologie organisées par Hélène Balfet, Marie-Paule Ferry et Jean Jamin les 14 et 15 septembre 1990.

Affiche des journées d’étude sur l’anthropologie et la muséologie organisées par Hélène Balfet, Marie-Paule Ferry et Jean Jamin les 14 et 15 septembre 1990.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Une amitié à l’œuvre

Jean Jamin et Michel Leiris, Paris, janvier 1988, DR.

Jean Jamin et Michel Leiris, Paris, janvier 1988, DR.

Affiche du colloque en hommage à Michel Leiris organisé à la Maison Française (New York University) par Richard Sieburth, Denis Hollier et Éric Fassin les 18 et 19 avril 1991.

Affiche du colloque en hommage à Michel Leiris organisé à la Maison Française (New York University) par Richard Sieburth, Denis Hollier et Éric Fassin les 18 et 19 avril 1991.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

« Mais la retenue dont il [Leiris] faisait preuve n’était ni indifférence, ni dérobade, ni coquetterie de sa part. En somme, il tenait par-dessus tout à cette réserve qui – le signifiant s’y prêtait – me faisait penser au “magasin” du département d’Afrique noire du musée de l’Homme, situé en face de nos bureaux respectifs, qu’on appelait aussi “réserve”, et où étaient entreposés masques, statues, fétiches, armes, ustensiles, etc., provenant de peuples lointains. »

« Présentation », in Michel Leiris, Journal 1922-1989, Paris, Gallimard, 1992 : 11-25, p. 12.

De gauche à droite : Clémentine Deliss, Jean Jamin et Michel Leiris sur la terrasse du bar-restaurant Le Totem du musée de l’Homme, Paris, 1986.

De gauche à droite : Clémentine Deliss, Jean Jamin et Michel Leiris sur la terrasse du bar-restaurant Le Totem du musée de l’Homme, Paris, 1986.

© Clémentine Deliss et Wolfgang Stengel.

« L’expérience de terrain, […] plus que toute autre, contient une propriété épistémologique remarquable que l’œuvre de Michel Leiris, en particulier, a révélée sinon illustrée : le savoir de l’homme sur l’homme est inséparable du cheminement de l’être individuel qui le découvre. »

« Le texte ethnographique. Argument », Études rurales 97-98, 1985 : 13-24, p. 21.

« Alors dire, décrire ce que d’ordinaire l’ethnographe tait ou cache, soit l’écho de sa présence ou les va-et-vient furtifs entre son informateur et lui, soit encore lui-même et ses quelques bribes mentales (idéologiques, mythologiques) que la culture dont il est issu accroche subrepticement mais fermement à sa panoplie “d’homme de science”, voilà une des tâches que Leiris essaye de mener à bien. »

« Quand le sacré devint gauche », L’Ire des vents 3-4, 1981 : 104-105.

Lettre du 15 janvier 1986 de Michel Leiris à Philippe Taquet (directeur du Muséum national d’Histoire naturelle) pour faire don de ses papiers personnels au Département d’Archives de l’ethnologie du musée de l’Homme.

Lettre du 15 janvier 1986 de Michel Leiris à Philippe Taquet (directeur du Muséum national d’Histoire naturelle) pour faire don de ses papiers personnels au Département d’Archives de l’ethnologie du musée de l’Homme.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Paris – Neuchâtel

Jean Jamin et Jacques Hainard, conservateur du MEN (Musée d’ethnographie, Neuchâtel) de 1980 à 2006, circa 1985, DR.

Jean Jamin et Jacques Hainard, conservateur du MEN (Musée d’ethnographie, Neuchâtel) de 1980 à 2006, circa 1985, DR.

« La provocation, la dérision, les rapprochements incongrus ne sont pas le privilège des dadaïstes et des surréalistes. Bon nombre d’objets dits primitifs témoignent d’insolence et d’agressions plastiques analogues. »

« Les objets ethnographiques sont-ils des choses perdues ? », in Jacques Hainard et Roland Kaehr (dir.), Temps perdu, temps retrouvé. Voir les choses du passé au présent. Neuchâtel, Musée d’ethnographie, 1985 : 51-74, p. 72.

Lettre du 15 mars 1982 de Jacques Hainard à Jean Jamin, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982)

Lettre du 15 mars 1982 de Jacques Hainard à Jean Jamin, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982)

© MEN, Suisse.

Conférence de Jean Jamin, « Le musée d’ethnographie et son objet », donnée le 6 juin 1984 au MEN, à l’occasion du vernissage de l’exposition Objets prétextes, objets manipulés (2 juin - 30 décembre 1984).

Conférence de Jean Jamin, « Le musée d’ethnographie et son objet », donnée le 6 juin 1984 au MEN, à l’occasion du vernissage de l’exposition Objets prétextes, objets manipulés (2 juin - 30 décembre 1984).

© Walter Hugentobler, MEN, Suisse.

« Avec Gradhiva nous naviguions dans une sorte de quadrature du cercle, c’est-à-dire la transposition en deux dimensions des rapports iconiques, des rapprochements artefactuels et des associations textuelles que Jacques Hainard réalisait en trois dimensions dans ses expositions, n’hésitant pas à provoquer ni à ébranler. »

« Trente ans après : choses revues », Gradhiva 24, 2016 : 206-227, p. 212.

Lettre du 18 mars 1982 de Jean Jamin à Jacques Hainard, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).

Lettre du 18 mars 1982 de Jean Jamin à Jacques Hainard, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).

© MEN, Suisse.

Lettre du 3 décembre 1982 de Jacques Hainard à Jean Jamin, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).

Lettre du 3 décembre 1982 de Jacques Hainard à Jean Jamin, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).

© MEN, Suisse.

Document établi par Jacques Hainard le 25 janvier 1983 pour accompagner le retour à Paris du kono prêté au MEN, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).

Document établi par Jacques Hainard le 25 janvier 1983 pour accompagner le retour à Paris du kono prêté au MEN, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).

© MEN, Suisse.

Vitrine de l’exposition « Collections passion » (5 juin-31 décembre 1982) : « Officialité et scientificité, « cochon de lait » du culte kono et carnet de Michel Leiris ».

Vitrine de l’exposition « Collections passion » (5 juin-31 décembre 1982) : « Officialité et scientificité, « cochon de lait » du culte kono et carnet de Michel Leiris ».

© Alain Germond, MEN, Suisse.

« [Le kono] avait été mis en valeur au musée d’ethnographie de Neuchâtel, au moment de l’exposition “Collections passion” ; après l’inauguration, il avait même donné lieu à une petite manifestation de la part d’étudiants et enseignants en anthropologie, qui, sur l’air des lampions, chantèrent nuitamment “On a le kono !” dans les rues de la ville… Parfaite illustration, en vérité, de cette indétermination culturelle de l’objet dès lors qu’il est extrait de son contexte et qu’il est devenu “hors d’usage” ! »

« Éditorial. La règle de la boîte de conserve », L’Homme 170, 2004 : 7-10, p. 10.

Writing Culture, version française ?

Jean Jamin au restaurant The Sea Cloud amarré à un quai de Santa Cruz en Californie, 1986, photo James Clifford.

Jean Jamin au restaurant The Sea Cloud amarré à un quai de Santa Cruz en Californie, 1986, photo James Clifford.

« Force est de constater que les ethnologues français se sont rarement interrogés sur leur propre production comme ils se sont tout aussi rarement intéressés à l’histoire et à l’historiographie de leur propre discipline. »

« Avant-propos », Études rurales 97-98, 1985 : 9-12 [avec Françoise Zonabend], p. 11.

Lettre du 31 juillet 1985 de Jean Jamin à James Clifford (historien, Université de Californie, Santa Cruz) au moment de la parution du dossier d’Études rurales et de la création de la RCP no 847.

Lettre du 31 juillet 1985 de Jean Jamin à James Clifford (historien, Université de Californie, Santa Cruz) au moment de la parution du dossier d’Études rurales et de la création de la RCP no 847.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

« Derrière le texte apparaissaient des questions de langage et, avec le langage dont on cherchait à dégager la spécificité, des problèmes de méthode. […] grâce à cette réflexion sur le texte ethnographique, l’ethnologie se donnait les moyens intellectuels de commencer son apprentissage épistémologique. »

« Avant-propos », Études rurales 97-98, 1985 : 9-12 [avec Françoise Zonabend], p. 9.

Réponse du 18 août 1985 de James Clifford à Jean Jamin.

Réponse du 18 août 1985 de James Clifford à Jean Jamin.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

« Pendant une des séances du colloque sur “Anthropologie et modernité”, un de nos collègues américains émit l’idée que la postmodernité se caractérisait par la fin des cosmologies. […] Ne convenait-il pas d’en proposer une légère correction, et se demander si la postmodernité n’était pas plutôt le commencement des “trous noirs” ? »

« Lieux-dits, lieux écrits. Fragments d’un discours sur le peu de réalité », in Jacques Hainard et Roland Kaehr (dir.), Le Trou, Neuchâtel, Musée d’ethnographie, 1990 : 15-35, p. 34.

La gageure Gradhiva

Photogrammes de l’émission « ’Strophes » du 18 avril 1988, présentée par Bernard Pivot et consacrée aux Éditions Jean-Michel Place et à Gradhiva, avec la participation de Jean-Michel Place et Jean Jamin.

Photogrammes de l’émission « ’Strophes » du 18 avril 1988, présentée par Bernard Pivot et consacrée aux Éditions Jean-Michel Place et à Gradhiva, avec la participation de Jean-Michel Place et Jean Jamin.

© INA.

« Proposer une revue consacrée à l’histoire de l’ethnologie pourrait bien tenir de la gageure, car cela ne revenait-il pas à redoubler la distance au réel et présenter, telle la vraie Gradiva, la fiction d’une démarche ou à tout le moins son idéalité plutôt que sa réalité ? »

« Le projet de consacrer une revue à l’histoire et aux archives d’une science humaine – l’ethnologie – apparaissait […] inhabituel, pour ne pas dire incongru, étant donné la “jeunesse” de la discipline et la présence encore très vivante de ses fondateurs dans la mémoire ou dans l’ordre des institutions qui la gèrent. »

« Les chemins de la Gradiva », Gradhiva 2, 1987 : 1-6, p. 3. ; ibid., p. 2.

Flyer de présentation de Gradhiva.

Flyer de présentation de Gradhiva.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Lettre de Jean Jamin envoyée à Nélia Dias (historienne de l’anthropologie, Institut universitaire de Lisbonne) en octobre 1986, après la parution du premier numéro de Gradhiva.

Lettre de Jean Jamin envoyée à Nélia Dias (historienne de l’anthropologie, Institut universitaire de Lisbonne) en octobre 1986, après la parution du premier numéro de Gradhiva.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

« Gradhiva ? Ça s’est fait au Totem. Le Totem était le bistrot du musée de l’Homme, au rez-de-chaussée, côté jardins du Trocadéro. Michel Leiris et moi, depuis 1977, nous nous y rencontrions tous les matins pour prendre force tasses de café et de décaféiné, y réinventions le monde autant que l’ethnologie, parlions littérature, opéra, jazz et politique ou, simplement, météo, cuisine et vins fins. C’est donc là que Leiris et moi nous avons lancé l’idée d’une revue et on s’est dit, comme ça, comme on abat une carte : “Pourquoi pas l’appeler Gradiva ?” »

« Trente ans après : choses revues », Gradhiva 24, 2016 : 206-227, p. 208.

Lettre d’Isac Chiva (ethnologue) envoyée à Jean Jamin en juillet 1986, après la parution du deuxième numéro de Gradhiva.

Lettre d’Isac Chiva (ethnologue) envoyée à Jean Jamin en juillet 1986, après la parution du deuxième numéro de Gradhiva.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Haut de page

Table des illustrations

Titre Jean Jamin à son bureau du Département d’Afrique noire dans les sous-sols du musée de l’Homme où seront momentanément hébergés (de 1985 à 1988) le Département d’Archives de l’ethnologie, la RCP no 847 du CNRS et la rédaction de Gradhiva, Paris, juillet 1986, DR.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 192k
Titre Clémentine Deliss et Jean Jamin dans les couloirs des sous-sols du musée de l’Homme, Paris, 1986
Crédits © Clémentine Deliss et Wolfgang Stengel.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-2.jpg
Fichier image/jpeg, 348k
Titre De gauche à droite : Gilbert Rouget (ethnomusicologue), Jean Jamin et Hélène Balfet (ethnologue) au Département de technologie comparée du musée de l’Homme, Paris, 1987, DR.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-3.jpg
Fichier image/jpeg, 208k
Titre Clémentine Deliss et Jean Jamin portant le masque bambara collecté lors de la mission Dakar-Djibouti que Michel Leiris conservait dans son bureau au musée de l’Homme, Paris, 1986.
Crédits © Clémentine Deliss et Wolfgang Stengel.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-4.jpg
Fichier image/jpeg, 112k
Titre Note de service du 28 mars 1985 annonçant la création du Département d’Archives de l’ethnologie au musée de l’Homme.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-5.jpg
Fichier image/jpeg, 288k
Titre Affiche des journées d’étude sur l’anthropologie et la muséologie organisées par Hélène Balfet, Marie-Paule Ferry et Jean Jamin les 14 et 15 septembre 1990.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-6.jpg
Fichier image/jpeg, 384k
Titre Jean Jamin et Michel Leiris, Paris, janvier 1988, DR.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-7.jpg
Fichier image/jpeg, 212k
Titre Affiche du colloque en hommage à Michel Leiris organisé à la Maison Française (New York University) par Richard Sieburth, Denis Hollier et Éric Fassin les 18 et 19 avril 1991.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-8.jpg
Fichier image/jpeg, 332k
Titre De gauche à droite : Clémentine Deliss, Jean Jamin et Michel Leiris sur la terrasse du bar-restaurant Le Totem du musée de l’Homme, Paris, 1986.
Crédits © Clémentine Deliss et Wolfgang Stengel.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-9.jpg
Fichier image/jpeg, 252k
Titre Lettre du 15 janvier 1986 de Michel Leiris à Philippe Taquet (directeur du Muséum national d’Histoire naturelle) pour faire don de ses papiers personnels au Département d’Archives de l’ethnologie du musée de l’Homme.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-10.jpg
Fichier image/jpeg, 292k
Titre Jean Jamin et Jacques Hainard, conservateur du MEN (Musée d’ethnographie, Neuchâtel) de 1980 à 2006, circa 1985, DR.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-11.jpg
Fichier image/jpeg, 228k
Titre Lettre du 15 mars 1982 de Jacques Hainard à Jean Jamin, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982)
Crédits © MEN, Suisse.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-12.jpg
Fichier image/jpeg, 404k
Titre Conférence de Jean Jamin, « Le musée d’ethnographie et son objet », donnée le 6 juin 1984 au MEN, à l’occasion du vernissage de l’exposition Objets prétextes, objets manipulés (2 juin - 30 décembre 1984).
Crédits © Walter Hugentobler, MEN, Suisse.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-13.jpg
Fichier image/jpeg, 124k
Titre Lettre du 18 mars 1982 de Jean Jamin à Jacques Hainard, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).
Crédits © MEN, Suisse.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-14.jpg
Fichier image/jpeg, 304k
Titre Lettre du 3 décembre 1982 de Jacques Hainard à Jean Jamin, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).
Crédits © MEN, Suisse.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-15.jpg
Fichier image/jpeg, 260k
Titre Document établi par Jacques Hainard le 25 janvier 1983 pour accompagner le retour à Paris du kono prêté au MEN, archives de l’exposition Collections passion (5 juin - 31 décembre 1982).
Crédits © MEN, Suisse.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-16.jpg
Fichier image/jpeg, 160k
Titre Vitrine de l’exposition « Collections passion » (5 juin-31 décembre 1982) : « Officialité et scientificité, « cochon de lait » du culte kono et carnet de Michel Leiris ».
Crédits © Alain Germond, MEN, Suisse.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-17.jpg
Fichier image/jpeg, 200k
Titre Jean Jamin au restaurant The Sea Cloud amarré à un quai de Santa Cruz en Californie, 1986, photo James Clifford.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-18.jpg
Fichier image/jpeg, 308k
Titre Lettre du 31 juillet 1985 de Jean Jamin à James Clifford (historien, Université de Californie, Santa Cruz) au moment de la parution du dossier d’Études rurales et de la création de la RCP no 847.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-19.jpg
Fichier image/jpeg, 316k
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-20.jpg
Fichier image/jpeg, 260k
Titre Réponse du 18 août 1985 de James Clifford à Jean Jamin.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-21.jpg
Fichier image/jpeg, 384k
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-22.jpg
Fichier image/jpeg, 424k
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-23.jpg
Fichier image/jpeg, 348k
Titre Photogrammes de l’émission « ’Strophes » du 18 avril 1988, présentée par Bernard Pivot et consacrée aux Éditions Jean-Michel Place et à Gradhiva, avec la participation de Jean-Michel Place et Jean Jamin.
Crédits © INA.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-24.jpg
Fichier image/jpeg, 284k
Titre Flyer de présentation de Gradhiva.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-25.jpg
Fichier image/jpeg, 192k
Titre Lettre de Jean Jamin envoyée à Nélia Dias (historienne de l’anthropologie, Institut universitaire de Lisbonne) en octobre 1986, après la parution du premier numéro de Gradhiva.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-26.jpg
Fichier image/jpeg, 264k
Titre Lettre d’Isac Chiva (ethnologue) envoyée à Jean Jamin en juillet 1986, après la parution du deuxième numéro de Gradhiva.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-27.jpg
Fichier image/jpeg, 408k
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7963/img-28.jpg
Fichier image/jpeg, 229k
Haut de page

Pour citer cet article

Référence papier

« Archivari. Le tournant des années 1980 »Gradhiva, 37 | 2024, 192-238.

Référence électronique

« Archivari. Le tournant des années 1980 »Gradhiva [En ligne], 37 | 2024, mis en ligne le 28 février 2024, consulté le 18 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/7963 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/gradhiva.7963

Haut de page

Droits d’auteur

CC-BY-SA-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

Haut de page
Rechercher dans OpenEdition Search

Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search