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Résumé

Ce texte inédit a été rédigé et transmis par Jean Jamin à son ami James Clifford quelques semaines après la publication de son dernier ouvrage, Tableaux d’une exposition. Chronique d’une famille ouvrière ardennaise sous la iiie République (Paris, Nouvelles Éditions Place, 2021).

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Texte intégral

1C’est au moment de la mort de mon père, à l’automne 1979, que j’ai entendu parler d’Agathe Amand. J’avais 34 ans, « la moitié de la vie », eût dit Michel Leiris, lequel m’encouragea à retracer l’histoire de ce personnage hors normes : mon arrière-grand-mère du côté paternel (la mère de la mère de mon père), que je n’ai jamais connue. Seules les circonstances ont différé le récit que je projetais, les circonstances mais aussi toute une série d’interrogations sur une démarche qui, par la force des choses, devait faire se rencontrer fiction et réalité et que j’avais tenté de cerner d’un point de vue théorique au cours de séminaires à l’EHESS, d’articles ou d’ouvrages (voir Littérature et anthropologie, Paris, CNRS Éditions, 2018).

2Depuis que j’ai appris d’où elle venait (ou plutôt ne venait pas) et comment elle s’était appelée, je ne cessai d’être intrigué par la vie de cette aïeule. Pendant des années, j’ai cherché à en reconstituer les péripéties, les tenants et aboutissants, plus par l’imagination que par des faits, documents et archives qui m’échappaient et ne pouvaient que m’échapper, elle-même n’étant plus qu’un nom gravé sur une tombe dans le cimetière d’une bourgade de la vallée de la Meuse, parmi six de ses enfants et son mari enterrés là, n’ayant laissé autour d’elle que de fragiles souvenirs qui ne faisaient que gémir comme le vent au milieu des fagnes et bruyères. D’elle, en effet, il demeurait peu de choses : rien qu’une signature au bas d’un acte de mariage, signé un samedi d’octobre 1881 à la mairie de Monthermé, au nord de Charleville-Mézières ; ou une image de jeune femme sur une photo piquée et grisée que son dernier fils – un de mes grands-oncles, qui deviendra le narrateur principal de ce livre – avait conservée et qu’il me donna au moment où il essayait de retracer pour moi son histoire de vie qui était aussi mystérieuse que sa naissance.

3J’en vins d’ailleurs à douter qu’elle fût non seulement de ma famille, mais d’une famille : rien que son nom – Agathe Amand – semblait la situer au-delà de tout cercle familial, comme si ce nom était devenu le motif d’un ouvrage de dames qui aurait été dessiné et confectionné pour soi, pour servir en somme d’unique et mince trousseau qu’une naissance venant d’on ne sait où aurait laissé derrière elle, à la manière d’un oracle ou d’un stigmate.

4Dans les registres d’état civil français, en guise d’actes de naissance, a figuré ce que pendant tout le xixe siècle les maires et leurs adjoints désignèrent par la formule : « Acte d’exposition », qui deviendra une rubrique à part entière où était inscrite la venue au monde d’enfants dont on ne saura jamais comment, où, quand elle eut lieu, ni à qui elle était due. Des enfants abandonnés.

5Ce fut donc sous cette rubrique qu’a été enregistrée Agathe Amand à la mairie de Mézières, le 6 février 1858, découverte par l’économe de l’hôpital sur les escaliers duquel elle avait été déposée la veille dans un panier de blanchisseuse.

6Certes, l’acte d’état civil en question ne pouvait lui reconnaître ni parents ni pénates. D’une certaine manière, elle était à elle-même sa propre source et vouée à devenir la seule instigatrice de son destin, en dépit de ce vocable « exposition », qui supposait que quelques voies eussent pu être tracées par d’anciens dieux de l’Antiquité grecque ou romaine, voire égyptienne, sur les marches de temples qui leur ont été dédiés et où furent exposés des enfants trouvés que l’on parait quelquefois d’une aura comme pour conjurer le malheur que leur abandon avait causé ou que celui-ci risquait de leur causer. Si l’histoire, la littérature, la mythologie font état d’enfants exposés (ou lâchés « au fil de l’eau », par exemple dans un panier de roseaux…) qui sont devenus légendaires – des manières de héros, prophètes ou démiurges : de Sargon à Moïse, Pâris ou Œdipe, de Daphnis et Chloé à Paul et Virginie en passant par Romulus et Remus, pour ne citer que ceux-là –, beaucoup d’autres ont été victimes de funestes ordalies et de non moins funestes sacrifices, ou jetés dans les taillis, dévorés par des bêtes sauvages, ou encore sont morts de froid, de faim ou de soif, comme ceux que des moniales fautives ont parfois déposés en cachette au pied de calvaires, à la croisée des chemins, en attente d’une expiation et de bénédictions.

7Qu’Agathe Amand échappât aux uns ou aux autres a pu lui donner un peu de cette aura et l’investir, dans son entourage, d’une fonction presque hiératique ; elle fut identifiée, après son mariage de 1881 avec un mineur et couvreur en ardoise, Rodolphe, à une « mère fondatrice ». Mais sa présence, sa force, sa vitalité s’affirmèrent à travers les dix enfants qu’elle mit au monde – elle dont la naissance était issue d’un égarement proprement dit de vie, et qu’un vieil économe bougon, un peu dogmatique, œuvrant dans un hospice ardennais où il la recueillit un soir d’hiver et une religieuse sensible et dévouée avaient sauvée d’une cruelle destinée.

8Cette famille que j’ai appelée Reynier dont Agathe Amand a été le pôle et l’ancrage (bien qu’elle ne vînt d’aucune contrée ni d’aucun rivage), paya, en effet, un lourd tribut à la nation : trois des cinq garçons mobilisés lors de la Première Guerre mondiale furent tués à l’ennemi, le quatrième fut porté disparu, seul le cinquième en réchappa, un sixième mourut des suites d’actions de résistance au moment de la Seconde Guerre mondiale.

Portrait d’Agathe Amand, circa 1880, DR.

Portrait d’Agathe Amand, circa 1880, DR.

Acte d’exposition d’Agathe Amand.

Acte d’exposition d’Agathe Amand.

© Archives départementales des Ardennes – 2E290-12, Charleville-Mézières.

Jean-Charles Fortuné Henry à la colonie d’Aiglemont (vers 1904).

Jean-Charles Fortuné Henry à la colonie d’Aiglemont (vers 1904).

© Archives départementales des Ardennes – 8FI_003_0008, Charleville-Mézières.

9Dans le même temps, cette famille fut fortement impliquée, et parfois victime, de l’industrialisation intensive, paradoxalement sauvage, des Ardennes françaises qui s’est notamment traduite par la précarité, les baisses de salaire, l’accélération des cadences de production, l’accroissement de l’amplitude horaire, l’augmentation des accidents du travail, la recrudescence des maladies sociales (dépression, alcoolisme, scrofule, syphilis) ou professionnelles, comme la silicose qui frappait durement et durablement les ardoisiers – mineurs ou fendeurs – que furent tout d’abord les hommes de cette lignée dont un des aïeuls, lui-même mineur et couvreur en ardoise, était originaire du hameau des Hauts-Buttés installé sur les hauteurs de Monthermé, sur la rive droite de la Meuse. Ce hameau était quant à lui composé d’une dizaine de maisons en pierres de schiste, grises ou couleur lie-de-vin, perdues au milieu d’une lande marécageuse et tourbeuse qui sentait le champignon frais et donnait à ce lieu où l’horizon semble s’écraser sur une forêt courtaude de feuillus et de résineux aux sombres silhouettes un aspect oppressant que Julien Gracq a si bien décrit dans Un balcon en forêt – un aspect évoquant l’atmosphère de romans gothiques anglais, à l’image des Hauts de Hurle-Vent, qui suscitent à la fois la fascination et l’angoisse…

10En un certain sens, et de façon exemplaire, la famille Reynier m’a paru incarner la situation sociale, économique et politique de la classe ouvrière dans ce qu’on a appelé la « Pointe de Givet », au nord du département des Ardennes, qui fut un des fleurons de l’extraction ardoisière tout au long du xixe siècle, et qui, au début du xxe siècle, devint également l’un des berceaux des innovations et développements de l’industrie métallurgique, grâce à un savoir-faire du travail des métaux transmis de génération en génération depuis la fin du Moyen Âge et acquis dans les forges et clouteries qui s’étaient répandues dans les vallées de la Meuse et de la Semoy, où abondaient matière première (minerai), source de chaleur (bois et charbon de bois) et force hydraulique (rivières, ruisseaux, chutes d’eau).

11La production de masse mais de haute technicité et de bonne qualité d’appareils de cuisson et de chauffage en fonte émaillée a permis aux nouvelles fonderies de s’imposer sur un vaste marché et de gagner une réputation internationale jusqu’à la fin des années 1960 : les marques des poêles et cuisinières Faure, Arthur-Martin, Corneau, Pied-Selle, Thomé-Génot, Deville, etc. sont encore dans nos mémoires. Mais cette croissance industrielle exécutée sur un rythme soutenu, intense, effréné, ne s’était pas réalisée sans qu’apparussent de vives tensions sociales au cours et au terme desquelles se mirent en place les premières grandes organisations et manifestations ouvrières de la sidérurgie ardennaise : elle devint un terrain de mobilisation syndicale et un terreau pour la propagation des idées libertaires, courant auquel se rattachèrent presque tous les membres de la famille Reynier – Agathe en tête. Dans la foulée des luttes sociales conduites par l’ancien communard Jean-Baptiste Clément, puis par Jean Jaurès, ils ont joué un rôle important lors des grandes grèves sidérurgistes de la vallée de la Meuse au début du xxe siècle. Quelques-uns ont même noué des liens avec des membres de la célèbre « colonie libertaire », dite L’Essai, créée en 1903 par Jean-Charles Fortuné Henry (fils du poète fouriériste et communard Fortuné Henry, et frère aîné d’Émile Henry, guillotiné comme anarchiste en 1894), au milieu d’une clairière de la forêt des Ardennes, visitée et louée par Anatole France, devenue un des symboles aujourd’hui méconnu de l’anarcho-syndicalisme et des luttes ouvrières ardennaises.

12C’est donc l’histoire de cette famille que j’ai voulu raconter dans ce livre alors écrit comme une suite presque musicale de tableaux : la pièce pour piano de Modeste Moussorgski a été une de mes inspirations, ne serait-ce qu’au niveau du titre (Tableaux d’une exposition, œuvre écrite en 1874) et des Promenades – les intermèdes harmoniques où alternent mélodie, tonalité et rythme – qui, par un jeu de perspectives, servent de liaison entre les différents mouvements (« tableaux ») de la composition. De manière réaliste ou fantastique, ceux-ci évoquent des paysages, portraits et scènes de vie peints ou dessinés par Viktor Hartmann – l’ami de Moussorgski, brutalement disparu –, et se donnent à voir, ou plutôt à entendre comme s’ils étaient accrochés aux murs d’une galerie imaginaire qui les associe, les différencie ou les oppose, et que, passant de l’un à l’autre, non sans exprimer ses humeurs, le musicien contemple dans sa pérégrination, laquelle devient une lancinante interrogation sur la manière dont les images sont mises en sons, et que, pour ma part, j’ai essayé de transposer en me demandant comment elles pouvaient être mises en mots.

13Car mon « exposition », à la différence de celle que parcourt Moussorgski, présentait des tableaux dont les couleurs et contours demeuraient flous et tachetés, dont le motif lui-même était tamisé, à la manière de toiles impressionnistes, ou bien s’était effacé avec le temps… C’est ce qui m’attira non par défi mais par goût des secrets gardés, des « lettres dérobées », des reflets, des jeux d’ombre et de lumière.

Carte postale du 10 août 1980 de Michel Leiris à Jean Jamin, où apparaît déjà le projet d’un travail autour d’Agathe Amand, coll. part.

Carte postale du 10 août 1980 de Michel Leiris à Jean Jamin, où apparaît déjà le projet d’un travail autour d’Agathe Amand, coll. part.

14Mais comment faire le récit d’une trace, d’une empreinte, d’une image passée (ainsi qu’on le dit d’une couleur) ? Ce qui, où que j’aille et me tourne, était celle d’Agathe Amand. Comment la convertir en mots et la déployer dans un discours ? En adoptant peut-être un dessin impressionniste, voire cubiste, en procédant par touches, par morceaux, par retours en arrière, en élaborant une histoire qui s’affranchirait de la stricte succession du temps ou des règles de la perspective, lesquelles ne sont en somme que des commodités, des conventions… Où varieraient registres, plans et points de vue… Où une même personne pourrait être perçue sous différents angles… Où flotterait délibérément la temporalité, et que balaierait l’éclairage afin de mieux cerner le contour des choses et éprouver leur densité, leur relief, leur ombre portée… Où, en fin de compte, on oscillerait entre souvenir, rêve et réalité, comme il en est pour tout un chacun devant la mémoire et le langage. On est autant empêtré dans le présent que rongé par le passé, et nécessairement déboussolé face à l’avenir.

Albert Capaul, La place du marché à Charleville-Mézières, 1888. Aquarelle, 22,5 x 14 cm.

Albert Capaul, La place du marché à Charleville-Mézières, 1888. Aquarelle, 22,5 x 14 cm.

© Archives départementales des Ardennes – 1J279, Charleville-Mézières.

Albert Capaul, Laifour : le barrage des Dames de Meuse, 1888. Aquarelle, 22,5 x 14 cm.

Albert Capaul, Laifour : le barrage des Dames de Meuse, 1888. Aquarelle, 22,5 x 14 cm.

© Archives départementales des Ardennes – 1J279, Charleville-Mézières.

15Pour autant, il ne s’agissait pas de négliger des enquêtes historiques et ethnographiques auxquelles je suis par ailleurs rompu. Elles permettent de prendre de la distance, mais elles m’ont plus servi de soubassement et d’encadrement que d’enrichissement pour la personne qui, presque au sens propre (elle fut pour moi une revenante…), a hanté cette histoire, et toutes les autres figures qui sous sa férule l’ont peuplée. Ce faisant, elles sont devenues les protagonistes d’une étonnante chronique familiale, voire : les personnages d’une sorte de roman des origines.

16Ceci, toutefois, n’est pas un roman même si, par endroits, j’ai eu recours à l’écriture romanesque pour représenter des situations, évoquer des événements, rendre une atmosphère ou brosser un portrait dont me manqueront à jamais la copie et le modèle. Mais la part de fiction dans ce livre n’est pas là pour combler des vides ni pour compenser une insuffisance d’informations ; la fiction renferme elle-même ses propres incertitudes et flottements ; toutefois elle a aussi d’incomparables vertus en offrant la possibilité de se livrer, par l’imaginaire, à une sorte de dilatation des rapports sociaux. Peut-être est-ce cela qui la fait s’approcher d’un peu plus près de la vérité par définition toujours fuyante, en retouchant, en réinventant, en repensant récits et chroniques ainsi que les rapports que les êtres entretiennent avec leurs propres mémoire, histoire et passé, qui presque toujours s’accompagnent de brisures temporelles, de plans superposés, de perspectives fuyantes, et s’apparentent plus à un montage cinématographique qu’à un enchaînement d’instants ou à un registre cadastral.

17Quoi qu’il en soit, la fiction, le romanesque ont fait expressément partie de mon projet d’ensemble qui, dès le départ et au risque de l’aporie, fut anthropologique au sens le plus complet et le plus large du terme : accroître la connaissance d’un milieu social et culturel tout comme celle des gens qui vivent en son sein, aussi bien par la voie de l’autobiographie, de la littérature ou même de l’expérience poétique que par la voie moins subjective de l’ethnographie, sans s’écarter pour autant de ses méthodes d’observation des êtres et faits humains – méthodes qui, retournées vers soi, permettent de se faire le témoin extérieur, en quelque sorte, de ce qui s’y déroule, de ce qui s’y éprouve et s’y ressent.

18C’est la place que j’ai dévolue à celui que j’ai appelé un « narrateur extérieur » – une manière d’ethnographe mis sur le gril –, dont les souvenirs, remarques, interprétations, parfois songeries, voire divagations cherchent à accrocher un ensemble de « tableaux » dans une exposition, à relier les « petites histoires » qu’ils narrent à la « Grande Histoire » qui les emporte et les encadre et qui a fortement marqué le département des Ardennes pendant les guerres de 1870, 1914 et 1940, et au cours desquelles il fut envahi, longuement occupé, et sa population asservie, martyrisée et rançonnée par des armées ennemies.

19Ces commentaires visent à faire du livre une monographie pour ainsi dire apocryphe d’une région qui fut hautement industrialisée d’où est issu le narrateur en question, et où il a toujours vécu dans les parages plutôt qu’à l’intérieur d’une famille qui a connu, ressenti, subi les chamboulements, parfois terribles sinon terrifiants des prémisses de ce qu’on peut appeler notre monde contemporain.

20Herman Melville pensait que ce sont les hommes qui font les familles presque autant que les familles font les hommes, puis il ajoutait qu’il n’y a pas d’ancêtre plus puissant que l’enfant que nous fûmes… C’est ce qu’Agathe Amand avait sans doute compris parce qu’elle l’avait vécu plus que d’autres. Pour moi, toutefois, elle devint une ancêtre bien plus puissante que ma propre enfance. Son histoire faisait partie de moi, inexorablement, bien que ne l’ayant su qu’au crépuscule de ma vie d’homme, et ne pouvant même deviner qu’il y eut une telle histoire.

21Melville aurait-il eu raison ? Ne devient-on pas un jour son propre ancêtre ?

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Table des illustrations

Titre Portrait d’Agathe Amand, circa 1880, DR.
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Titre Acte d’exposition d’Agathe Amand.
Crédits © Archives départementales des Ardennes – 2E290-12, Charleville-Mézières.
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Titre Jean-Charles Fortuné Henry à la colonie d’Aiglemont (vers 1904).
Crédits © Archives départementales des Ardennes – 8FI_003_0008, Charleville-Mézières.
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Fichier image/jpeg, 264k
Titre Carte postale du 10 août 1980 de Michel Leiris à Jean Jamin, où apparaît déjà le projet d’un travail autour d’Agathe Amand, coll. part.
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Titre Albert Capaul, La place du marché à Charleville-Mézières, 1888. Aquarelle, 22,5 x 14 cm.
Crédits © Archives départementales des Ardennes – 1J279, Charleville-Mézières.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7961/img-5.jpg
Fichier image/jpeg, 308k
Titre Albert Capaul, Laifour : le barrage des Dames de Meuse, 1888. Aquarelle, 22,5 x 14 cm.
Crédits © Archives départementales des Ardennes – 1J279, Charleville-Mézières.
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Pour citer cet article

Référence papier

Jean Jamin, « Tableaux d’une exposition. Making of … »Gradhiva, 37 | 2024, 182-191.

Référence électronique

Jean Jamin, « Tableaux d’une exposition. Making of … »Gradhiva [En ligne], 37 | 2024, mis en ligne le 28 février 2024, consulté le 15 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/7961 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/gradhiva.7961

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Auteur

Jean Jamin

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