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Dossier

Entretien avec Françoise Zonabend

Marianne Lemaire, avec la collaboration de Gaetano Ciarcia et Éric Jolly1
Marianne Lemaire et Françoise Zonabend
p. 172-181

Texte intégral

  • 1 L’entretien s’est déroulé le 13 juin 2023 dans les locaux de l’Institut des mondes africains (Imaf) (...)

1Après avoir mené des recherches de terrain au Sénégal et soutenu une thèse de IIIe cycle sur les lycéens de Dakar, Françoise Zonabend entre en 1962 au Laboratoire d’anthropologie sociale, où elle se consacre désormais à l’ethnologie de la France. De 1968 à 1980, elle conduit avec trois autres chercheuses, Tina Jolas, Marie-Claude Pingaud et Yvonne Verdier, des enquêtes sur le village de Minot, en Bourgogne. À partir de 1985, Françoise Zonabend oriente ses recherches ethnographiques vers le Cotentin et plus précisément à La Hague, où elle prolonge ses réflexions situées au croisement de l’anthropologie de la parenté et de la mémoire, et les articule avec de nouveaux questionnements sur la perception et l’expérience du risque dans une région dédiée à l’industrie nucléaire. L’ensemble des travaux de Françoise Zonabend est en outre sous-tendu par une démarche réflexive et un souci constant de prendre en considération les spécificités de l’enquête et de l’écriture ethnographique, mais aussi de prêter attention à la conservation, à l’usage et à la valorisation de tous les types d’archives qui en découlent. Directrice d’études à l’EHESS, elle devient à l’invitation de Jean Jamin rédactrice en chef de Gradhiva, qu’elle dirige de 1998 à 2006.

M. L : Dans quel contexte avez-vous rencontré Jean Jamin ?

  • 2 La RCP s’étend sur deux ans (1986-1988) avant de devenir le groupement de recherche (GDR) no 847 du (...)

F. Z : Je crois que c’était au début des années 1980. Je faisais partie du Laboratoire d’anthropologie sociale (LAS), et Jean travaillait au musée de l’Homme. Mais Jean ayant réalisé des recherches chez les Sénoufo, en Côte d’Ivoire, il connaissait les africanistes du LAS, notamment Michel Izard et Françoise Héritier, et je l’ai sans doute rencontré par leur intermédiaire. Jean et moi avons ensuite travaillé ensemble au sein de la recherche coopérative sur programme (RCP) « Épis-témologie et histoire du savoir ethnogra-phique2 », dont il était responsable. Dans cette RCP qui réunissait une vingtaine de chercheurs, nous étions dans le même groupe de travail sur les modes d’élaboration et de transmission du savoir ethnographique.

M. L : Est-ce dans ce cadre que vous avez élaboré ensemble le dossier consacré au texte ethnographique dans la revue Études rurales ?

  • 3 « Le texte ethnographique », dossier dirigé par Jean Jamin et Françoise Zonabend dans Études rurale (...)
  • 4 « Voies nouvelles en ethnologie de la France », colloque organisé par le Centre d’anthropologie des (...)
  • 5 Intitulé « Glanes » (p. 25-32), le texte de Michel Leiris se présente sous la forme d’un glossaire (...)

F. Z : Je dirais que le dossier dans Études rurales3 accompagne certes la préparation du projet de RCP, où la question du texte ethnographique est immédiatement centrale, mais il s’inscrit surtout dans la prolongation du colloque de Toulouse, organisé par l’EHESS et consacré aux « Voies nouvelles en ethnologie de la France4 ». Dans ce dossier, nous voulions ouvrir une réflexion sur les processus d’écriture en anthropologie, dans le prolongement des travaux de Clifford Geertz, Paul Rabinow, James Clifford et George Marcus aux États-Unis. Le sommaire du dossier, qui compte trois chercheurs américains, témoigne d’ailleurs du dialogue que Jean avait déjà noué avec eux, du réseau international qu’il avait commencé à constituer et qu’il a entretenu tout au long de sa carrière. En décembre 1986, Jean avait fait un premier séjour de recherche au sein du département d’anthropologie de Berkeley, dans le cadre du « French Studies Program », et en avril 1989, nous avons été quatre chercheurs, Jean, Jeanne Favret-Saada, Gérard Lenclud et moi, à participer au colloque « Anthro-pology and Modernity » à Berkeley. Mais le sommaire du dossier dans Études rurales porte aussi la trace des liens de Jean avec Michel Leiris, puisque celui-ci lui dédie l’écrit poétique qu’il y publie5 – un texte assez inattendu dans une revue scientifique.

M. L : La littérature est justement un point commun important entre vos travaux et ceux de Jean Jamin.

  • 6 Françoise Zonabend, Mœurs normandes : ethnologie du roman de Raoul Gain « À chacun sa volupté », Pa (...)
  • 7 Voir, dans Ethnologie française 51, 2021 : 712-714, le texte de Martine Segalen et Françoise Zonabe (...)

F. Z : En effet. Jean travaillait déjà sur les façons dont on pouvait faire résonner ensemble littérature et anthropologie quand j’ai décidé de m’appuyer dans mes recherches sur le roman de Raoul Gain que j’avais trouvé par hasard chez un bouquiniste. Cet écrivain décrivait très exactement mon terrain d’enquête – La Hague – tel qu’il lui était apparu une cinquantaine d’années plus tôt, dans les années 1930, moment de la sortie de l’ouvrage. Mais ce livre était épuisé depuis longtemps et, surtout, totalement inconnu des gens de la région. Dès lors, je me suis posé la question de savoir comment je pouvais l’utiliser pour le faire entrer en résonance avec mon terrain d’enquête. C’est Jean qui m’a donné l’idée de le republier dans le corps même de mon texte, faisant ainsi dialoguer ma propre ethnographie avec le roman… Toutefois, pour ce faire, il m’a fallu retrouver les ayants droit, puis effectuer des recherches archivistiques et géographiques, pas toujours fructueuses, sur cet écrivain. Cela m’a conduite jusque dans ce cimetière du Havre où j’ai enfin pu repérer la tombe de Gain, avec cette épitaphe si troublante : « Raoul Gain, poète maudit ». J’ai finalement republié ce roman en l’accompagnant d’un journal de terrain qui s’inscrit dans une démarche mémorielle, où s’entremêle la mémoire du chercheur avec celle passablement négligente des institutions archivistiques… Mais par ailleurs, cette (re)publication m’a permis d’éclairer, ou peut-être de mieux expliciter, les manières de vivre, passées et présentes, des habitants de cette région normande6. Il me faut aussi préciser que le fait d’avoir travaillé sur des terrains inscrits dans notre propre société était un autre point commun entre Jean et moi, une source de connivence, puisque Jean a mené ses premières recherches de terrain dans sa région natale, les Ardennes7. Nous avons ainsi consacré plusieurs séminaires à l’ethnologie de la France contemporaine.

M. L : Vous avez de fait animé de nombreux séminaires ensemble.

  • 8 Françoise Zonabend, « De l’objet et de sa restitution en anthropologie », Gradhiva 16, 1994 : 3-14.

F. Z : En effet, nous avons animé un séminaire commun à l’EHESS pendant plusieurs années, sur des sujets très divers. Ce n’étaient pas, il faut bien le dire, des séminaires aussi cadrés qu’ils peuvent l’être aujourd’hui ; il s’agissait d’initier à la recherche en invitant souvent des collègues à présenter leurs travaux, puis s’ensuivait une discussion très libre avec les étudiants. Au fil des années, nous avons travaillé sur les écritures de l’anthropologie, sur la question des archives, sur la relation entre voyage et ethnographie, ou encore sur les mémoires familiales. Je me souviens également d’un séminaire sur la construction, la restitution et la réception de l’objet en anthropologie, qui avait commencé par un article dans Gradhiva. La revue s’intéressait à toutes les problématiques de l’anthropologue sur le terrain, or la restitution et la réception de nos travaux auprès de nos interlocuteurs de terrain sont des questions essentielles. Tina Jolas, Marie-Claude Pingaud, Yvonne Verdier et moi avions rencontré des problèmes de réception très lourds à Minot, j’ai ensuite été confrontée à des difficultés du même ordre à La Hague, et j’en avais beaucoup discuté avec Jean qui m’avait encouragée à traiter de cette problématique. On peut donc dire que c’est sur son impulsion que j’ai publié mon article sur ce sujet dans Gradhiva8, et l’année suivante, en 1995, nous avons programmé un séminaire à l’École sur la restitution en anthropologie.

M. L : En 1997, vous devenez rédactrice en chef de Gradhiva, à la suite de Jean Jamin, qui est nommé secrétaire général de la revue L’Homme. Avez-vous hésité à reprendre Gradhiva ou l’idée vous a-t-elle tout de suite séduite ?

F. Z : Oui, la proposition m’a plu, c’est vrai. J’avais déjà une certaine expérience en raison de mon travail à Études rurales, où j’avais été secrétaire de rédaction pendant presque deux ans avant de devenir, en 1971, membre du comité de rédaction. J’avais par ailleurs déjà publié plusieurs textes dans Gradhiva, dont j’étais membre du conseil de rédaction depuis trois ans. Je me faisais donc une idée assez précise de la façon dont Gradhiva était conçue : diriger une revue telle que celle-ci, qui accordait une grande place à l’histoire de la discipline, aux documents d’archives et aux photographies, me semblait très intéressant.

  • 9 Gaetano Ciarcia, « Presqu’îles d’illusion. Terrains de bonheur perdu en anthropologie », Gradhiva 3 (...)

G. C. : Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais en 2002, je vous avais envoyé pendant l’été une carte postale montrant le village de ma mère, qui est une presqu’île, et vous m’aviez fait la surprise de la publier dans Gradhiva pour illustrer mon article intitulé « Presqu’îles d’illusion9 ». C’était un beau cadeau.

F. Z : Ah bon, c’était une surprise ? On aurait dû vous demander l’autorisation… Comme quoi on ne s’occupait pas vraiment de l’opinion des auteurs !

Couverture de l’ouvrage Mœurs normandes (Paris, Christian Bourgois, 2003) où Françoise Zonabend propose une ethnologie d’un roman de Raoul Gain paru en 1931.

Couverture de l’ouvrage Mœurs normandes (Paris, Christian Bourgois, 2003) où Françoise Zonabend propose une ethnologie d’un roman de Raoul Gain paru en 1931.

Affichette annonçant une conférence de Jean Jamin programmée en marge du colloque « Anthropology and modernity » (Berkeley, 7-9 avril 1989) auquel il participe avec Jeanne Favret-Saada, Gérard Lenclud et Françoise Zonabend.

Affichette annonçant une conférence de Jean Jamin programmée en marge du colloque « Anthropology and modernity » (Berkeley, 7-9 avril 1989) auquel il participe avec Jeanne Favret-Saada, Gérard Lenclud et Françoise Zonabend.

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

E. J. : Les thèmes développés dans Gradhiva rejoignaient également vos propres réflexions sur les archives, le texte ethnographique…

F. Z : C’est vrai ! J’ai d’ailleurs coordonné, avec Jean, le dossier « Archives et anthropologie » dans un numéro double de Gradhiva [no 30-31, 2001-2002]. Ce dossier prolongeait par écrit des discussions menées depuis peu au sein de notre discipline à l’initiative de Marie-Dominique Mouton à Nanterre et de Marion Abélès au LAS, ou dans le cadre de colloques, journées d’études ou séminaires à l’EHESS ou à la mission du Patrimoine ethnologique. Ces nouvelles réflexions portaient surtout sur le devenir des archives des anthropologues, en particulier les notes ou les photographies prises sur le terrain. Où les déposer ? Ont-elles une spécificité ? Quelles analyses réflexives tirer de ces documents (les nôtres comme ceux des autres) ? Mais ces questionnements ont porté également sur l’usage d’archives historiques ou administratives par les anthropologues. Comment travailler en anthropologue sur ces archives collectées par d’autres et comment les rendre vivantes pour compléter nos observations ou nos entretiens ? Ce sont des questions qui se sont posées sur mes terrains de recherche, à Minot comme à La Hague, et auxquelles j’ai essayé de répondre dans mon article « Vaines archives », écrit pour ce dossier. Je n’avais rien trouvé d’important dans les archives que je tentais de réunir autour de Raoul Gain, mais cette quête m’avait donné un éclairage sur ma propre façon de chercher la mémoire des autres. Ainsi, en conclusion, je me suis posé la question : « Pourquoi tu cherches quelque chose aussi longtemps et sur ce sujet-là ? » On ne peut s’empêcher de penser qu’au travers de nos travaux, on se cherche soi-même. Et c’est sans doute aussi ce que faisait Jean dans sa propre démarche de terrain… Au demeurant, une telle interrogation se lit clairement dans son dernier ouvrage publié.

M. L : Ce dossier « Archives et anthropologie » montre que Jean Jamin restait attaché à Gradhiva, mais il ne semble pas avoir fait partie de son conseil de rédaction après 1997.

  • 10 Jacques Gutwirth, « La professionnalisation d’une discipline. Le centre de formation aux recherches (...)

F. Z : Il ne le voulait pas. Nous avions décidé, l’un et l’autre, qu’on ne pouvait pas être à la fois rédacteur en chef ou secrétaire général d’une revue et membre du comité de rédaction d’une autre revue. Lorsque j’ai pris la direction de Gradhiva, j’ai quitté les deux comités de rédaction d’Ethnologie française et d’Études rurales auxquels j’appartenais. De la même manière, après que Jean a pris la direction de L’Homme, il est simplement resté directeur de la publication de Gradhiva car le titre lui appartenait, avant qu’il ne le cède au musée du quai Branly. Mais les échanges entre les deux revues étaient nombreux, en raison de leur complémentarité. Je me souviens, par exemple, d’un texte sur la question de la formation en anthropologie10, initialement proposé à L’Homme et finalement publié dans Gradhiva. Jean m’avait dit : « Cet article convient mieux à Gradhiva, je te le passe. » Par ailleurs, un thème pouvait être abordé dans un numéro de l’une des deux revues, puis prolongé dans un numéro de l’autre. C’est ainsi qu’après le numéro sur la parenté dans L’Homme [nos 154-155, 2000], il y a eu un numéro de Gradhiva sur la manière dont on enseigne la parenté [no 32, 2002]. En réalité, nous réfléchissions en quelque sorte de concert sur l’émergence de nouvelles orientations dans la discipline, mais en veillant à conserver l’originalité de chaque revue. L’une était une revue institutionnelle, l’autre était en quelque sorte plus libre et disposait d’une force illustrative et archivistique incomparable, de par son accès aux fonds documentaires et photographiques de la bibliothèque du musée de l’Homme. C’est ainsi qu’une sorte de dialogue, d’osmose, s’est créé entre les deux revues.

Françoise Zonabend lors du colloque à Berkeley, avril 1989, DR.

Françoise Zonabend lors du colloque à Berkeley, avril 1989, DR.

Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).

Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).

Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).

Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).

Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.

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Notes

1 L’entretien s’est déroulé le 13 juin 2023 dans les locaux de l’Institut des mondes africains (Imaf), sur le campus Condorcet (Aubervilliers).

2 La RCP s’étend sur deux ans (1986-1988) avant de devenir le groupement de recherche (GDR) no 847 du CNRS (1988-1996).

3 « Le texte ethnographique », dossier dirigé par Jean Jamin et Françoise Zonabend dans Études rurales 97-98, 1985. Voir également Bernard Traimond, « Le texte ethnographique : un dossier précurseur », Études rurales 200, 2017 : 52-63, et « Entretien avec Françoise Zonabend. Propos recueillis par Bruno Villalba et Anne Both », Études rurales 200, 2017 : 42-51.

4 « Voies nouvelles en ethnologie de la France », colloque organisé par le Centre d’anthropologie des sociétés rurales (CNRS/EHESS), Toulouse, 15-17 décembre 1982.

5 Intitulé « Glanes » (p. 25-32), le texte de Michel Leiris se présente sous la forme d’un glossaire poétique de termes en relation avec le monde rural.

6 Françoise Zonabend, Mœurs normandes : ethnologie du roman de Raoul Gain « À chacun sa volupté », Paris, Christian Bourgeois, 2003.

7 Voir, dans Ethnologie française 51, 2021 : 712-714, le texte de Martine Segalen et Françoise Zonabend sur l’ouvrage que Jean Jamin a consacré à sa famille ardennaise.

8 Françoise Zonabend, « De l’objet et de sa restitution en anthropologie », Gradhiva 16, 1994 : 3-14.

9 Gaetano Ciarcia, « Presqu’îles d’illusion. Terrains de bonheur perdu en anthropologie », Gradhiva 32, 2002 : 27-36.

10 Jacques Gutwirth, « La professionnalisation d’une discipline. Le centre de formation aux recherches ethnologiques », Gradhiva 29, 2001 : 25-41.

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Table des illustrations

Titre Couverture de l’ouvrage Mœurs normandes (Paris, Christian Bourgois, 2003) où Françoise Zonabend propose une ethnologie d’un roman de Raoul Gain paru en 1931.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7958/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 528k
Titre Affichette annonçant une conférence de Jean Jamin programmée en marge du colloque « Anthropology and modernity » (Berkeley, 7-9 avril 1989) auquel il participe avec Jeanne Favret-Saada, Gérard Lenclud et Françoise Zonabend.
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7958/img-2.jpg
Fichier image/jpeg, 328k
Titre Françoise Zonabend lors du colloque à Berkeley, avril 1989, DR.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7958/img-3.jpg
Fichier image/jpeg, 536k
Titre Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7958/img-4.jpg
Fichier image/jpeg, 360k
Titre Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7958/img-5.jpg
Fichier image/jpeg, 396k
Titre Documents préparatoires (circa 1983) du dossier consacré au texte ethnographique publié dans Études rurales (1985, no 97-98).
Crédits Fonds Jean-Jamin, Institut des mondes africains, Humathèque Condorcet, Aubervilliers.
URL http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/docannexe/image/7958/img-6.jpg
Fichier image/jpeg, 232k
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Pour citer cet article

Référence papier

Marianne Lemaire et Françoise Zonabend, « Entretien avec Françoise Zonabend »Gradhiva, 37 | 2024, 172-181.

Référence électronique

Marianne Lemaire et Françoise Zonabend, « Entretien avec Françoise Zonabend »Gradhiva [En ligne], 37 | 2024, mis en ligne le 28 février 2024, consulté le 19 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/gradhiva/7958 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/gradhiva.7958

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Marianne Lemaire

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