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AccueilNuméros285Introduction

Texte intégral

1La première partie de ce dossier a rassemblé six contributions qui insistent sur la dimension du temps long des processus de résistance dans les campagnes des Suds. Composé de sept autres contributions, le second volume poursuit la réflexion en s’intéressant aux pratiques mises en œuvre pour organiser les luttes territoriales, ainsi qu’aux ressources et aux identités sur lesquelles s’appuient les différents collectifs étudiés. Ce deuxième volet revient également sur les limites que rencontrent ces processus dans des contextes sociopolitiques marqués par la contrainte, que celle-ci soit sociale, économique ou politique.

Une deuxième partie autour du triptyque « identités, ressources et blocages »

2Il est intéressant d’observer à quel point les textes réunis dans ce dossier prennent au sérieux les « arts de la résistance » – que ceux-ci soient explicitement formulés comme tels ou non – et valorisent la diversité et l’hétérogénéité des pratiques. Les travaux identifient une pluralité d’acteurs, regroupant des organisations paysannes, des associations d’usagers de l’eau, des habitants ruraux, des notables, des organisations autochtones, des « natifs » du territoire, des étrangers, etc. Ils mettent en exergue la manière avec laquelle ces acteurs organisent et conçoivent la « résistance », ce qui induit parfois une lutte sur le plan juridique, une évolution stratégique des causes locales voire, paradoxalement, une collaboration avec les grandes entreprises.

3La dimension identitaire au cœur des processus de résistance territoriale se retrouve dans une grande partie des textes, et tout particulièrement dans l’étude de cas développée par Camille Varnier sur les populations mapuches au Chili. L’auteure propose une réflexion stimulante en décrivant comment l’occupation de l’espace se convertit en une lutte pour la défense d’une identité collective. Au sud du pays, les populations mapuches cherchent à récupérer les espaces funéraires, dont certains, situés au sein de concessions forestières, se retrouvent inaccessibles pour les populations. Leur récupération constitue tout autant une stratégie de lutte pour la survie identitaire qu’un enjeu pour les mémoires collectives. Dans son texte, Jade Latargère, analyse comment des communautés paysannes mexicaines orientent stratégiquement leurs discours vers la défense de l’environnement pour protéger une source d’eau qui revêt une importance pour l’identité des habitants et pour la mémoire collective. Les populations locales contribuent ainsi à construire un problème public autour de l’accès à l’eau pour rallier l’opinion publique à leur lutte. Enjeux environnementaux et identitaires s’articulent également dans la lutte menée par les habitants de la ville turque d’Hasankeyf menacée par un barrage hydroélectrique. L’article de Gülçin Erdi revient en effet sur les tentatives des habitants pour sauver leur ville en mettant en avant les risques environnementaux de ce méga-projet plutôt que les enjeux identitaires liés à la cause kurde, plus conflictuels, dans un contexte de resserrement autoritaire. En Colombie, Max-Amaury Bertoli rend compte de la manière dont des collectifs tentent de tirer parti des catégories ethniques existantes pour défendre leurs territoires et leurs identités. Pour les paysans non indiens, les zones de réserve paysanne sont un moyen pour obtenir une reconnaissance sur leurs territoires. Cependant, le multiculturalisme néolibéral, au sein duquel la reconnaissance d’une identité donne accès à des droits sur un territoire, pousse paysans et Indiens partageant un même espace à valoriser leurs identités allant parfois jusqu’à l’affrontement. Ce sont ces ambivalences et ces difficultés à mettre en œuvre la résistance que détaille l’auteur à partir d’une enquête menée dans le sud du pays.

4Si ces quatre premières contributions insistent toutes, à leur manière, et à partir de terrains différents, sur les liens entre appropriation spatiale et identités, trois autres contributions prolongent la réflexion collective afin de comprendre comment, pour mener à bien leurs résistances, les habitants des campagnes des Suds développent différents types de stratégie en s’appuyant sur un ensemble de ressources auxquelles ils peuvent avoir accès. Ainsi, Chloé Nicolas Artero décrit finement les stratégies silencieuses et juridiques développées par les usagers de l’eau dans la région semi-aride du nord du Chili. Ces acteurs se différencient des grands mouvements sociaux pour l’accès et la défense de l’eau sur le continent latino-américain en détournant et en s’appropriant les instruments légaux. Refusant de participer à des actions collectives plus visibles et au sein desquelles les populations paysannes se sentent peu représentées, ces usagers « jouent » avec les règles de la réglementation néolibérale de gestion de l’eau au Chili pour tenter de défendre leur droit à l’eau. L’auteure met ainsi en exergue les rapports de classe entre nouveaux et anciens habitants et la spécificité locale de la construction des luttes territoriales. Au Burkina Faso, Assonsi Soma présente un dilemme caractéristique des luttes territoriales dans les espaces périurbains à travers le cas d’un projet de construction d’un hôpital dans une forêt protégée aux abords de la ville de Bobo-Dioulasso. Différents acteurs s’opposent et font valoir leurs arguments, les uns pour promouvoir la construction d’un hôpital pour remédier au déficit d’accès à la santé, les autres afin de défendre l’importance de la forêt et des sources d’eau. L’auteur analyse le rôle des différents acteurs, fonctionnaires et planificateurs, partis politiques, ONG internationales et coalitions locales de citoyens nouvellement organisés autour de la préservation de la forêt. L’article rend compte des résistances des habitants situés entre ville et campagne face à des projets d’infrastructure qui s’imposent à eux sans qu’ils en soient informés et consultés et donne à voir un conflit qui oppose différentes visions de l’intérêt général. Enfin, à l’opposé de ce que l’on entend classiquement par « résistance territoriale », Léa Lebeaupin-Salamon analyse les processus d’adhésion aux activités minières dans le Mina Gerais brésilien. À rebours des luttes, même silencieuses et discrètes, menées par les habitants des campagnes, l’auteure montre que les habitants vivant à proximité des barrages miniers défendent l’entreprise pourvoyeuse d’emplois. Les politiques entrepreneuriales et les divers dispositifs locaux de responsabilité sociale qui rendent l’entreprise omniprésente et incontournable expliquent en partie ce sentiment d’appartenance des populations au secteur minier dans un contexte où celles-ci sont devenues dépendantes des revenus fournis par l’activité minière.

5Au final, tous les textes réunis dans ce second volume mettent en avant, à leur manière, les limites des processus de résistances territoriales et les blocages parfois inhérents aux collectifs organisés. Les habitants des campagnes s’opposent parfois entre eux quant aux formes organisationnelles à choisir, aux causes à défendre et aux moyens à mettre en œuvre. Ces luttes ne sont donc jamais lisses et dépourvues de conflictualités locales. Les transformations rapides et violentes des espaces ruraux des Suds façonnent et perturbent parfois les collectifs, leurs identités et leurs formes de vie, ce qui peut mener à des divisions profondes entre habitants d’un même espace (anciens/nouveaux, péri-urbains/ruraux, indiens/non indiens). « Faire avec » le cadre juridique national ou contre, utiliser l’identité locale et/ou ethnique ou la transformer, défendre ou non l’entreprise extractive : les pratiques de résistance sont diverses et invitent à porter une attention particulière aux contextes sociopolitiques dans lesquels elles prennent racine.

Atouts de la comparaison des mondes ruraux des Suds

6L’élaboration de ce dossier constitué de deux volumes et la comparaison entre la diversité des études de cas nous amènent à plusieurs constats.

7Il convient de remarquer, d’abord, que les auteurs font l’usage de bagages théoriques distincts pour rendre compte de la résistance. Nous avons rappelé que l’étude des mouvements sociaux autour de la défense du territoire et des résistances rurales a jusqu’à maintenant davantage porté sur des cas latino-américains, nourris par les réflexions sur le tournant « éco-territorial » des luttes et sur l’extractivisme. On remarque dès lors que plusieurs des textes sur l’Amérique latine, ceux d’Etienne-Greenwood, en Argentine, de Nicolas-Artero au Chili, de Latargère au Mexique, et de Laurent en Colombie, mobilisent plus aisément le registre de l’action collective et des résistances historiques que les auteurs des cas africains. En effet, Baticle et Boutinot, dans leur texte sur le Cameroun, tout comme Soma, dans son travail sur le Burkina Faso, insistent d’abord sur les transformations des espaces ruraux et leurs conséquences sur les populations. Cela est en partie dû à la disponibilité d’outils théoriques et aux disciplines des auteurs, mais peut également rendre compte des contraintes spécifiques des situations étudiées. L’expression d’une contestation peut être plus difficile pour des populations rurales en contexte autoritaire, tout comme il est délicat d’y réaliser des enquêtes et d’observer ces résistances. Cela ne doit pas occulter le fait que, depuis plusieurs années, des réflexions sur différents pays africains sont venues nourrir le débat sur la structuration et la politisation de mouvements paysans autour de la défense de ressources foncières ou de la promotion de l’agroécologie (Pesche, 2009 ; Lavigne Delville et Saïah, 2015 ; Bottazzi et Boillat, 2021). De même, alors que l’autoritarisme des dernières décennies au Maghreb a laissé peu de place à l’analyse des dynamiques sociopolitiques dans les espaces ruraux, que le « déficit de mobilisation des paysans maghrébins » (Bessaoud, 2016 : 132) a été signalé, le travail de Benidir sur le Maroc contribue au renouvellement des analyses sur les campagnes au sud de la Méditerranée et s’inscrit dans la continuité de publications récentes centrées sur l’étude des facteurs de mobilisation des agriculteurs et l’analyse des stratégies collectives pour la défense des ressources et des territoires (Fautras, 2015 ; Gana, 2018).

8Si ce numéro invite par conséquent à penser la circulation de modes d’action et de concepts permettant de rendre compte d’une diversité de pratiques, il doit également être souligné qu’il apporte davantage de nuances par rapport à une vision, parfois romantique, de mondes ruraux « en lutte » contre le néolibéralisme. En mettant davantage l’accent sur les résistances plutôt que sur les mouvements sociaux les plus visibles, nous avons reçu des articles provenant de pays et de régions relativement moins étudiés pour l’activisme environnemental en Amérique latine comme les zones minières du Brésil, le nord du Chili ou la Colombie, trois pays qui ont connu des transformations profondes de leurs économies agraires au cours des dernières décennies. Sur ces terrains, les auteurs mettent d’ailleurs en exergue des mobilisations en situation de contrainte (poids des entreprises, contraintes constitutionnelles, contextes de violence) qui pèsent durablement sur les possibilités de mobilisation sociale. D’autres textes, comme ceux de Baticle et Boutinot sur l’espace forestier au Cameroun, ou celui de Soma sur la périphérie de Bobo Dioulasso, portent sur des luttes très localisées, qui se politisent difficilement. On le constate aussi à travers les contributions de Nicolas-Artero sur le Chili, d’Erdi sur la Turquie, ou de Garrault sur la Cisjordanie, ce qui rend compte des difficultés, pour les acteurs ruraux, de globaliser ces résistances.

9Il est par ailleurs important de signaler que les contributions qui entrent dans ce dossier ont proposé des approches méthodologiques variées qui éclairent davantage sur les processus de résistance territoriale dans les campagnes des Suds. Ainsi, les travaux de Varnier, sur le Chili, ont reposé sur une analyse minutieuse de la photographie qui donne la mesure de cette stratégie d’appropriation de l’espace si singulière mise en œuvre par les populations mapuches. Pour Erdi, en Turquie, et Benidir, au Maroc, l’usage de l’image est également central, et signale comment les populations locales se servent de supports visuels pour faire exister leurs revendications au-delà du contexte local. Etienne-Greenwood, en Argentine, fait reposer son étude sur une démarche compréhensive quand Soma, au Burkina Faso, Lebeaupin-Salamon, au Brésil, et Nicolas-Artero au Chili, proposent de confronter les points de vue des acteurs afin d’identifier les mécanismes – et les blocages – des processus de résistance qu’ils étudient.

10Enfin, la comparaison des différents cas d’étude présentés dans ce numéro permet de dépasser les approches culturalistes de la résistance. Les auteurs discutent d’ailleurs la place de l’ethnicité et mettent en exergue les stratégies de reconnaissance territoriale menées au nom de l’identité par une pluralité d’acteurs locaux (communautés autochtones, habitants « ancestraux », paysans, Afro-descendants, etc.). Par exemple, la lecture croisée des travaux de Baticle et Boutinot sur le Cameroun, de Laurent sur la Colombie, et de Benbabaali sur l’Inde, permet de comprendre que les luttes territoriales se confondent avec des luttes pour la reconnaissance d’identités particulières permettant de préserver des espaces de vie, de production agricole, de chasse, d’accès aux ressources et donc aux revenus. Revendications socioéconomiques et politiques se conjuguent ainsi suivant différentes modalités. Les auteurs mettent également en avant les difficultés des acteurs sociaux à se construire dans des contextes où plusieurs processus d’assignations identitaires ont été mis en œuvre au cours de l’histoire, que ce soit par des textes constitutionnels, comme le montre les articles de Bertoli sur la Colombie, par la délimitation de frontières héritées de la colonisation, à l’instar de ce que décrivent Baticle et Boutinot sur le Cameroun et Garrault sur la Cisjordanie, ou par le pouvoir politique ou des groupes sociaux dominants. Dans tous les cas les auteurs soulignent les limites des politiques de reconnaissance du multiculturalisme pour la protection effective des territoires et des identités des habitants ruraux. Souvent, ces derniers sont poussés à « jouer » avec les identités attribuées tout en valorisant la pluralité des sentiments d’appartenance à leur territoire et des cosmovisions locales, comme le signalent les contributions de Latargère sur le Mexique ou celui d’Etienne-Greenwood sur l’Argentine.

Perspectives : penser la domination dans les campagnes des Suds

11En définitive, l’étude des résistances territoriales proposée dans ce numéro prend ses distances avec les analyses en termes de NIMBY (« Not in my backyard ») qui résume les contestations rurales à des oppositions locales sans profondeur politique plus large. Si plusieurs des auteurs mentionnent et associent leurs analyses à ce slogan à la résonnance internationale, il est remarquable toutefois que les habitants des espaces ruraux ne s’opposent pas seulement à des projets imposés sur leurs territoires, mais aussi et surtout à la transformation progressive ou brutale de leurs manières de vivre et d’être en relation avec leur environnement. La mise en perspective historique qui caractérise une grande partie des articles réunis permet d’insister sur la multiplicité des injustices ressenties. Ainsi, l’attention portée aux résistances territoriales permet de préciser et de redéfinir les luttes dites « environnementales » dans les Suds. Les analyses proposées dans ce numéro replacent l’exploitation de la nature dans une perspective sociohistorique pour donner un autre éclairage aux luttes pour la défense de l’environnement qui ne se résument pas à un engouement récent pour l’écologie. Les contributions insistent également sur le fait que les résistances territoriales articulent enjeux de survie économique et identitaire à des enjeux environnementaux, tant la perte d’accès à l’eau, aux forêts et aux espaces agricoles est critique pour les habitants des campagnes. Les populations rurales valorisent de différentes manières leur relation à l’environnement, par un lien identitaire (les Baka au Cameroun), une cosmovision particulière (les Indiens en Colombie et au sud du Chili), mais peuvent aussi utiliser l’enjeu environnemental pour sensibiliser sur leurs luttes territoriales, comme le signale Latargère dans son texte sur le Mexique. Il est donc difficile de catégoriser ces formes de luttes sous une appellation générique de « conflits socio-environnementaux ». Dès lors, plusieurs pistes de recherches stimulantes sont ouvertes à la lecture de ce numéro.

12La première est l’invitation faite par les différents cas d’étude et leur comparaison à penser les formes de domination qui s’exercent uniformément sur les campagnes des Suds mais différemment selon les contextes sociopolitiques. Les réflexions menées sur les différentes formes de résistance ne peuvent faire l’impasse d’une contextualisation sociohistorique des formes de domination qui se superposent sur ces espaces et ces populations. Dominations coloniales, néocoloniales, volonté des États de fixer les populations, impératifs développementistes et politiques néolibérales d’ouverture commerciale, ont transformé les zones rurales. Les espaces étudiés ont connu différentes phases de « ruées vers l’or », vers les ressources, qu’elles soient énergétiques (mines, pétroles, etc.) ou agroindustrielles (agriculture intensive, exploitation du bois, etc.) depuis les premières politiques agraires jusqu’aux nouvelles formes de gouvernementalité environnementale (voir le débat sur les aires protégées, la conservation et l’usage de ces espaces par les habitants par exemple, très présent dans les cas camerounais et burkinabé de ce numéro).

13La deuxième invitation porte sur l’étude de la pluralité des acteurs de la domination et les différentes formes d’appropriation privée et publique de l’espace. Les actions des États, des institutions financières internationales, des entreprises nationales et étrangères ainsi que des groupes sociaux dominants ont un impact, à différentes échelles, sur le quotidien des populations rurales et contribuent à la transformation souvent très rapide de ces espaces. L’ouverture des marchés agricoles et la globalisation des flux de matières premières entraînent par exemple une mise en concurrence accrue entre les campagnes des Suds pour la production de biens alimentaires et de ressources. Il est donc intéressant de comprendre l’enchâssement de ces différentes formes de domination ainsi que les transformations des acteurs et des pratiques d’autorité sur les populations rurales.

14Pour conclure nous avons également souhaité, avec ce numéro double, proposer une autre vision des mondes ruraux des Suds dans la mondialisation et rappeler la légitimité d’étudier ces espaces pour rendre compte des transformations plus profondes qui affectent les sociétés contemporaines. La comparaison des articles et études de cas donne à voir des campagnes qui ne défendent pas une vision passéiste ou archaïque des luttes agraires et des résistances qui ne sont pas si facilement identifiables comme des luttes environnementales. Ces résistances signalent cependant la grande vulnérabilité d’acteurs qui subissent de plein fouet la course aux matières premières accentuée au cours des dernières décennies, ou l’autoritarisme de certains États dans la mise en œuvre de projets d’aménagement. Pour résister les habitants des campagnes utilisent différentes ressources, se réapproprient leurs espaces, inventent de nouveaux modes d’action, recherchent des alliés au sein des villes, réinvestissent différemment leur identité et tentent de « faire avec » les différents contextes de contrainte et de marginalisation. Ainsi, nous espérons que les contributions de ce dossier « hors norme » permettront une plus grande prise de conscience des injustices et des inégalités vécues dans les campagnes des pays des Suds.

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Bibliographie

Bottazzi P., Boillat S., 2021. « Agroecological Farmer Movements and Advocacy Coalitions in Sub-Saharan Africa : Between De-Politicization and Re-Politicization », in Räthzel N., Stevis D., Uzzell D. (eds), The Palgrave Handbook of Environmental Labour Studies, Cham, Palgrave Macmillan, 415-44. DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.1007/978-3-030-71909-8_18

Fautras M., 2015. « Injustices foncières, contestations et mobilisations collectives dans les espaces ruraux de Sidi Bouzid (Tunisie) : aux racines de la « révolution » ? » Justice spatiale–Spatial justice, n° 7. URL : http://www.jssj.org/article/injustices-foncieres-contestations-et-mobilisations-collectives-dans-les-espaces-ruraux-de-sidi-bouzid-tunisie-aux-racines-de-la-revolution/

Gana A., 2018. « Protestations et action collective en milieu agricole et rural. Enjeux et paradoxes du processus de changement politique en Tunisie », in Allal A., Geisser V. (dir.), Tunisie, une démocratisation au-dessus de tout soupçon ?, Paris, CNRS, 57-72.

Lavigne Delville P., Saïah C., 2015. « Fonder sa légitimité par le plaidoyer : Synergie paysanne et la lutte contre les accaparements fonciers au Bénin ». Revue Tiers-Monde, n° 224, 103-122. DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.3917/rtm.224.0103

Pesche D., 2009. « Constructions du mouvement paysan et élaboration des politiques agricoles en Afrique subsaharienne : Le cas du Sénégal ». Politique africaine, n° 114, 139-155. DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.3917/polaf.114.0139

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Pour citer cet article

Référence papier

Mathilde Allain et Nasser Rebaï, « Introduction »Les Cahiers d’Outre-Mer, 285 | 2022, 5-12.

Référence électronique

Mathilde Allain et Nasser Rebaï, « Introduction »Les Cahiers d’Outre-Mer [En ligne], 285 | Janvier-Juillet, mis en ligne le 01 juillet 2022, consulté le 19 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/com/13595 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/com.13595

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Auteurs

Mathilde Allain

Maîtresse de Conférences en science politique. Université Sorbonne Nouvelle. Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine (IHEAL). Centre de recherche et de documentation sur les Amériques (CREDA, UMR 7227).

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Nasser Rebaï

Maître de Conférences en géographie. Université Sorbonne Paris Nord. Laboratoire PLEIADE (UR 7338)

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Droits d’auteur

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