Navigation – Plan du site

AccueilNuméros265Comptes rendus – Supplément numér...John France, Medieval France at w...

Comptes rendus – Supplément numérique

John France, Medieval France at war. A military history of the French monarchy

Clément de Vasselot de Régné
Référence(s) :

John France, Medieval France at war. A military history of the French monarchy, 885-1305, Leeds, Arc Humanities Press (War and Conflict in Premodern Societies), 2022, 264 p.

Texte intégral

1Depuis les années 1970 et l’émergence de la New Military History, l’histoire militaire a progressivement retrouvé ses lettres de noblesse. Dans la lignée des problématiques développées par la New Military History, The Arc Humanities Press (Applied Research Centre for the Humanities and Press Ltd), éditeur d’un consortium d’universités, de laboratoires de recherches, d’associations académiques et de chercheurs indépendants qui se consacrent à l’étude du Moyen Âge, le CARMEN (Co-operative for the Advancement of Research through a Medieval European Network), a lancé la collection War and Conflict in Premodern Societies, dont l’ouvrage en question est le quatrième volume. Rédigé par John France, professeur et doyen de la faculté des Arts et Humanités à l’University of Wales, spécialiste des croisades et de l’histoire militaire, il entend proposer une analyse complète et globale des armées françaises, de 888 à 1305. L’ouvrage entend remédier à la disproportion entre les études militaires portant sur les xive et xve siècles et celles concernant les siècles antérieurs. Il s’inscrit notamment dans la lignée de l’étude de Xavier Hélary sur l’armée des rois de France au xiiie siècle – L’armée du roi de France. La guerre de Saint Louis à Philippe le Bel, Paris, Perrin, 2012 – et des chapitres, moins détaillés, publiés dans les histoires militaires de la France récentes – Histoire militaire de la France, t. 1, Philippe Contamine (dir.), Des origines à 1715, Paris, PUF, 1992 ; Xavier Hélary, « Du royaume des Francs au royaume de France, ve-xve siècle », dans Hervé Drévillon et Olivier Wieviorka (dir.), Histoire militaire de la France, t. 1 (Des Mérovingiens au Second Empire), Paris, Perrin, 2018, p. 17-144.

2Le questionnement de J. France part du constat de la prééminence militaire française en Europe au xiiie siècle, malgré l’absence de toute supériorité d’ordre technologique, stratégique ou tactique. L’auteur expose sa thèse dans une courte introduction (p. 1-6). Insistant sur la diversité de l’espace qui forme le royaume de France, l’auteur rappelle qu’il a en commun l’acceptation nominale de la suprématie d’un roi par les descendants de ceux qui avaient été nommés par les premiers Carolingiens pour gouverner en tant que comtes. La stabilisation de la monarchie est attribuée à la légitimation recherchée par ces princes et seigneurs, que le roi peut leur procurer. J. France estime, ensuite, que la peur suscitée par l’émergence de la monarchie anglo-normande, puis de « l’empire » angevin, a été mise à profit par la monarchie capétienne pour faire naître un consensus en sa faveur au sein de l’aristocratie française, fondé sur la prise en compte des intérêts mutuels des deux partenaires. De là serait née, au xiiie siècle, une armée aristocratique soudée autour du roi, acceptant le service militaire en échange de la reconnaissance de sa propre autorité. L’auteur précise bien qu’il ne s’agit pas d’expliquer complètement la formation et le succès de la monarchie française, mais plutôt d’examiner un processus à travers le prisme de l’histoire militaire.

3Suivent trois chapitres thématiques. Le premier, « Technology and Warfare » (p. 7-24), revient rapidement sur les conditions concrètes de la guerre, le recrutement de la cavalerie et de l’infanterie, l’équipement des combattants. Il critique notamment la théorie d’une supériorité de la chevalerie fondée sur l’adoption de la charge à la lance couchée à la fin du xie siècle, suggérant que les armées du xiie siècle manquaient de l’organisation nécessaire pour faire des charges massives. Le lecteur peut regretter l’absence de références au matériel archéologique, l’auteur se contentant de renvoyer à la Bible de Maciejowski, qui demeure, il est vrai, célèbre pour sa fiabilité. Il note, en revanche, avec intérêt, la mention d’expériences pratiques menées au Royal Armouries (p. 8). À propos de l’archerie, J. France estime que, s’il y avait bien des archers dans ces armées, les compétences nécessaires pour qu’ils soient efficaces et la dimension aléatoire des conditions météorologiques ont conduit à une négligence de l’arc au profit de l’arbalète. Le rôle des constructions castrales et de la poliorcétique est ensuite abordé, avec quelques illustrations, avant quelques considérations sur la nature du combat, l’importance accordée à la valeur personnelle et les raisons de la retenue des combattants. Le deuxième chapitre, « The Emergence of France » (p. 25-34), contient une discussion rapide sur la construction du concept de « France ». L’auteur considère que le royaume n’était pas une entité territoriale cohérente avant la fin du xiiie siècle, mais plutôt un ensemble de terres, de droits et de revendications. La notion de « Français » concerne alors surtout les habitants de l’Île-de-France, même si l’auteur est conscient que, pour la Chronique anglo-saxonne, ceux qui ont conquis l’Angleterre, en 1066, étaient des Français (p. 25). Après avoir retracé rapidement l’histoire des royaumes mérovingiens, puis carolingiens, il explique que la focalisation de la dynastie ottonienne sur les peuples slaves, le contrôle de l’Italie, l’héritage romain et le titre impérial l’a progressivement amené à délaisser l’héritage franc et le nom de Francia Orientalis, permettant aux rois de Francia Occidentalis de s’approprier le nom de « Francia » de manière exclusive. Ce chapitre est illustré d’une carte du royaume franc sous Charles Martel (714) et une autre du traité de Verdun (843), provenant toutes deux de Wikipédia. Il eut été utile d’y ajouter des cartes du royaume de France aux périodes postérieures. Le troisième chapitre, « French Monarchical Power in Context » (p. 35-48), détaille le rôle et le pouvoir du roi de France et des princes aux xe-xie siècles. L’auteur évoque les débats autour de la « mutation féodale » et s’en tient à la position aujourd’hui globalement admise, qui perçoit davantage de continuités que de changements radicaux dans la période.

4Ces trois chapitres thématiques sont suivis par une série de chapitres chronologiques qui reprennent le détail des opérations militaires dirigées par les rois de France, ainsi que quelques autres. Le quatrième chapitre, « Warfare in France to 1066 » (p. 49-72), commence par les campagnes contre les Vikings et s’achève avec la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, l’auteur considérant que la formation d’une puissance majeure et très menaçante pour les rois de France, le royaume anglo-normand, justifiait de considérer 1066 comme une date de rupture. Le cinquième chapitre, « A Clash of Dynasties, 1066-1180 » (p. 73-112), met l’accent sur les conflits militaires entre les Capétiens et le royaume anglo-normand, puis « l’empire » angevin. Les opérations menées par Louis VI, bien que limitées, ont renforcé le respect des seigneurs franciliens pour le roi. Quant à Louis VII, bien qu’éclipsé par Henri II Plantagenêt, il n’a rien perdu de son autorité qui est mieux reconnue que celle de ses ancêtres en raison de son comportement plus équitable que celui de son rival à l’égard de l’aristocratie du royaume. Le sixième chapitre, « Philip II and the Rise of France » (p. 113-146), traite des guerres opposant Philippe Auguste à Henri II, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre, évoquant également la troisième croisade. L’auteur affirme que l’armée fiable et bien organisée du Capétien a été rendue possible par sa politique de coopération avec l’aristocratie, qui lui a fourni les chevaliers nécessaires. Le septième chapitre « The Expansion of France » (p. 147-164) aborde la tentative d’invasion de l’Angleterre par le prince Louis, sa conquête du Poitou, ainsi que la croisade des Albigeois. Ce théâtre militaire, contemporain des guerres de Philippe Auguste, permet à l’auteur d’insister sur les limites du pouvoir royal sur le plan militaire, puisque nombre de ressources militaires du pays lui échappent. La croisade des Albigeois prouve la capacité des chefs de l’aristocratie à s’engager en dehors de toute mobilisation royale, mais, dans le même temps, la mobilisation de l’aristocratie dans les armées royales démontre, aussi, la vigueur du consensus en faveur du service militaire auprès du roi. Le huitième chapitre, « Louis IX and the Apogee of French Power » (p. 165-188), revient sur les campagnes de la jeunesse de Louis IX, sur les quatrième, cinquième, septième et huitième croisade et, surtout, sur la conquête du royaume de Sicile par Charles Ier d’Anjou. J. France avance que le charisme personnel du roi a contribué à entretenir le consensus militaire autour de sa personne. Il faudrait probablement y ajouter celui de son frère et la question des causes défendues. Le neuvième chapitre, « The Problems of Power » (p. 189-208), débute par le récit des Vêpres siciliennes, puis aborde les guerres menées sous Philippe III le Hardi et Philippe IV le Bel, en mettant en lumière l’élaboration progressive du droit de la monarchie à contrôler le potentiel militaire du royaume.

5Le dixième chapitre, « Perspectives on the Army of the Kings of France » (p. 209-214), tient lieu de conclusion. L’auteur y rappelle l’idée d’un consensus politique entre le roi et l’aristocratie, dont la culture chevaleresque partagée contribuait à donner à l’armée une grande cohérence. Il souligne aussi la négligence de l’infanterie qui en résultait. En spécialiste de l’histoire militaire des croisades, il s’interroge, de manière bienvenue, sur l’influence de celles-ci sur l’art de la guerre en Occident, qu’il estime assez faible. Il relève, cependant, que les conditions de la guerre en Orient ont mis l’accent sur la discipline et que l’ampleur et les problèmes logistiques des armées de croisade ont, sans doute, incité les commandants à réfléchir à ces questions. Ce chapitre est suivi d’une copieuse bibliographie (p. 215-236), où dominent les publications anglo-saxonnes, une très brève présentation des principales sources utilisées (p. 237-240) et un index nominum et rerum (p. 241-256).

6L’ouvrage est, donc, surtout, une présentation chronologique assez peu problématisée de l’ensemble des guerres conduites par les rois de France de 888 à 1305. S’il se fonde sur un véritable questionnement historique et si celui-ci reçoit une réponse claire, la majorité du contenu relève, en revanche, du récit événementiel des campagnes, des sièges ou des batailles. La description des faits historiques donne rarement lieu à des analyses poussées ou des comparaisons. Si le choix d’une perspective chronologique pouvait se justifier, compte tenu de la volonté de l’auteur de traiter de l’évolution de la royauté capétienne d’un point de vue militaire, il est tout de même regrettable que les chapitres thématiques se réduisent à des présentations contextuelles. À plusieurs reprises, pour une bataille ou une campagne, l’auteur propose une discussion sur les effectifs engagés. Pourquoi ne pas consacrer un chapitre ou un sous-chapitre à la question des effectifs dans les sources et sur le terrain ? Plusieurs batailles font l’objet de présentations détaillées – Conquereuil, Pontlevoy, Brémule, Bouvines, Lincoln, Sandwich, Muret, Bénévent, Tagliacozzo, Courtrai et Mons-en-Pévèle –, s’appuyant sur des cartes pour trois d’entre elles. Le lecteur regrette souvent une narration construite à partir de celle d’un ou de plusieurs chroniqueurs, sans qu’il y ait nécessairement réflexion sur le fait que ceux-ci copient allègrement des récits de batailles antiques. Il déplore, également, l’absence de comparaison entre des batailles contemporaines. Le rapprochement que fait l’auteur, en une ligne, en se basant sur une remarque de l’Anonyme de Béthune, entre Muret et Bouvines (p. 162), aurait pu être plus approfondi. La dimension navale fait l’objet de brefs paragraphes – p. 133, 155-156, 195-196 et 198 –, lorsque cela est imposé par la campagne dont il est question, et n’est jamais véritablement traitée à part entière. Quelques éléments auraient mérité un développement. Le rôle du château pour la France du xiiie siècle n’est pas abordé et, à ce sujet, la récente thèse de Denis Hayot n’est pas citée en bibliographie – L’architecture fortifiée capétienne au xiiie siècle. Un paradigme à l’échelle du royaume, Chagny, Centre de castellologie de Bourgogne, 2021-2023. Cependant, le plus regrettable est l’absence de considérations sur la culture de la guerre, les aspects éthiques et les normes de l’Église – interdiction de l’arbalète en 1139, en 1143 et en 1205, par exemple. Lorsque l’auteur explique qu’à Bouvines, le fait de se battre un dimanche a suscité des scrupules (p. 137), le lecteur non averti n’a aucun moyen de comprendre pourquoi.

7Un autre problème majeur est, en lui-même, exposé par la dualité du titre de l’ouvrage : s’agit-il de parler de la guerre dans la France médiévale, voire des Français médiévaux en guerre, ou de faire une histoire militaire de la royauté française ? Pourquoi l’auteur considère-t-il qu’il est nécessaire de parler de Conquereuil, de Pontlevoy, de la quatrième et de la cinquième croisade ou de la conquête de la Sicile par Charles d’Anjou, s’il étudie l’armée des rois de France ? À l’inverse, si ce sont les armées françaises qui l’intéressent, pourquoi ne pas aborder le sud de la France avant la croisade des Albigeois, la Péninsule ibérique, la Sicile normande ou même, la première croisade ? Faire le constat de la prééminence de l’armée française, dans la seconde moitié du xiiie siècle, parce qu’après 1214 la majorité de ses campagnes ont lieu en dehors du royaume (p. 209) ou que la dynastie angevine a pris le contrôle du royaume de Sicile, n’est-ce pas omettre qu’à la fin du xie siècle les rois chrétiens de Péninsule ibérique recevaient de nombreux contingents armés en provenance d’Outre-Pyrénées, que l’Angleterre avait été conquise par une armée française, l’Italie du sud et la Sicile par des chevaliers originaires de France, que d’autres chevaliers se taillaient des principautés en Orient à la force de l’épée et que d’autres encore rêvaient de dépecer l’empire byzantin ? L’auteur en est parfaitement conscient, puisqu’il rappelle (p. 25) : « After 1066 England became a French colony. So, in the search for the French army, the net can be cast widely. » Finalement, le questionnement qui naît à la lecture de son ouvrage est le suivant : la supériorité militaire française n’existe-t-elle pas dès le xie siècle ? Dès lors, la véritable évolution ne serait-elle pas la polarisation progressive, autour du roi de France, du potentiel militaire français, au détriment de ses concurrents, les princes territoriaux, mais aussi le souverain anglo-normand, les rois de Péninsule ibérique, le pape, ou même les principautés de l’Orient latin. Il serait, alors, légitime de parler d’un demi-succès à la fin du xiiie siècle, puisque cette polarisation se produit, non pas parce que ces expéditions, qui drainaient, au xie siècle, le potentiel militaire du royaume, se sont organisées autour du roi, mais bien parce que les Capétiens en ont pris la tête.

8L’ouvrage contient, enfin, de nombreuses simplifications, sans doute imposées par son format. Il est faux de dire qu’à la fin du xiiie siècle le pouvoir royal a totalement éclipsé celui de la grande noblesse (p. 1). L’auteur réemploie (p. 15), sans recul critique, la célèbre formule de Raoul Glaber sur le blanc manteau d’églises, pour prouver l’existence d’équipes de bâtisseurs capables de construire des châteaux en pierre dans toute la France, pendant deux siècles. L’auteur suppose que Robert II aurait pu annexer la Bourgogne et ne pas la concéder à son deuxième fils (p. 32). Avait-il vraiment le choix, compte tenu des mentalités de l’époque ? L’idée selon laquelle la monarchie capétienne a patronné une littérature qui a donné naissance à la culture chevaleresque et lui a redonné l’avantage sur les grands barons est largement contestable (p. 33). Si l’on parle volontiers de l’entreprise historiographique dyonisienne, la littérature et la culture chevaleresque patronnées par la cour capétienne paraissent tout à fait mineures en comparaison de ce que produit la cour anglo-française des Plantagenêt. L’immixtion de Philippe Auguste dans le conflit entre Hugues de Lusignan et Jean sans Terre n’a pas lieu en 1205 (p. 47), mais en 1202. La vraie date est indiquée par l’auteur page 126. Le duc des Francs, Robert, n’a jamais été « duc de la Marche bretonne » (p. 55) et, en 921, s’il a affronté les Vikings de la Loire, il a aussi concédé à leur chef toute la Bretagne et le comté de Nantes. De manière générale, l’auteur enterre un peu vite « l’empire » angevin. En dépit de sa défaite à La Roche-aux-Moines (p. 134), le débarquement de Jean sans Terre aboutit, tout de même, au traité de Parthenay et au retour, dans sa mouvance, de la quasi-totalité des barons poitevins, qui le soutiennent pendant la crise de 1215-1216. De même, la conclusion sur l’incapacité d’Henri III est un peu rapide (p. 159). Les expéditions de 1230 (p. 165-166) et de 1242 (p. 167) n’ont échoué qu’en raison du manque de coordination et de soutien des barons continentaux. D’autre part, si Henri III a fini par perdre la totalité du Poitou, il a réussi à empêcher une conquête française de la Gascogne en 1225, ce que l’auteur signale (p. 160), puis à y rétablir son autorité par une nouvelle expédition, que l’auteur ne traite pas, se contentant de mentionner le traité de Paris (p. 168). Il est abusif de dire qu’en 1243, les terres de Raymond VII de Toulouse ont été conquises et annexées au domaine royal (p. 168). Enfin, Pierre Mauclerc et Philippe Hurepel n’ont pas kidnappé Louis IX en 1227 (p. 165).

9En dépit de ces quelques points, il n’en reste pas moins qu’il faut souligner les qualités de l’entreprise. L’ouvrage entend combler un vide historiographique en s’intéressant à l’armée des rois de France sur une période peu documentée. Le questionnement historique qui le guide est tout à fait pertinent, même s’il mérite d’être posé un peu différemment, et la réponse que donne l’auteur et qui rejoint, pour le xiiie siècle, les conclusions de X. Hélary, est globalement convaincante. Il a, enfin, le mérite de proposer un récit abouti et contextualisé de toutes les opérations militaires des rois de France entre 888 et 1305. Il pourra, donc, s’avérer un outil de travail précieux pour tout étudiant, ainsi que pour les chercheurs qui souhaiteront approfondir les directions proposées par les remarques analytiques de l’auteur.

Haut de page

Pour citer cet article

Référence électronique

Clément de Vasselot de Régné, « John France, Medieval France at war. A military history of the French monarchy »Cahiers de civilisation médiévale [En ligne], 265 | 2024, mis en ligne le 01 mars 2024, consulté le 21 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/ccm/16681 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/ccm.16681

Haut de page

Auteur

Clément de Vasselot de Régné

UMR 8529 IrHIS, université de Lille

Haut de page

Droits d’auteur

CC-BY-NC-ND-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

Haut de page
Rechercher dans OpenEdition Search

Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search