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5. Arts et archéologie (Histoire de l'art, archéologie, exposition)

Deniz türker, The Accidental Palace. The Making of Yıldız in Nineteenth-Century Istanbul

Frédéric Hitzel
Référence(s) :

Deniz türker, The Accidental Palace. The Making of Yıldız in Nineteenth-Century Istanbul, Pennsylvanie, The Pennsylvania State University Press, 2023, 272 p., 98 ill., 4 cartes, ISBN : 9780271093918

Texte intégral

1Yıldız est un vaste ensemble de collines verdoyantes dominant le Bosphore, entre les faubourgs de Beşiktaş et d’Ortaköy. Dans ces espaces autrefois giboyeux et aérés, les sultans venaient chasser, puis établir des pavillons pour séjourner durant les fortes chaleurs. À partir de 1877-1878, Abdülhamid II (1876-1909) va transformer ce qui était une simple résidence d’été en palais où il s’installe de façon permanente jusqu’à sa déposition en avril 1909.

2Pendant plus de trente ans, Yıldız demeure l’unique résidence d’Abdülhamid II qui y mène une existence recluse, n’effectuant aucune sortie au dehors du mur d’enceinte : ni promenades en ville, ni visites à l’extérieur, ni parties de chasse, ni séjours de villégiature sur les bords du Bosphore, ni inaugurations publiques, ni déplacement en province. Enfermé derrière les hautes murailles de son palais, le sultan sera comme absent de l’Empire. Après lui, le Palais sera presque complètement abandonné. C’est à l’histoire de ce palais mystérieux que nous invite Deniz Türker, professeure adjointe d’art et d’architecture islamiques à Rutgers-New Brunswick, université du New Jersey aux États-Unis.

3Structuré chronologiquement de 1795 à 1909, l’ouvrage est divisé en cinq chapitres, chacun conçu comme des moments décisifs dans l’architecture et l’histoire de ce palais. Cette méthode permet de mieux identifier les lieux, particulièrement, ceux qui sont liés aux membres de la dynastie impériale, et d’en comprendre les choix architecturaux.

4Le premier chapitre, « Sultan Abdülhamid II’s Yıldız Palace » (p. 13-60), rappelle qu’à l’origine, Yıldız n’est pas conçu comme un palais – d’où ce curieux titre donné à l’ouvrage donné par l’autrice « The Accidental Palace » –, mais sert depuis 1795 de lieu de villégiature aux mères des sultans (valide sultan). Situé sur les hauteurs du Bosphore, l’espace est verdoyant, frais l’été, loin des risques d’épidémies, et, qui plus est, à l’abri des éventuelles attaques maritimes. Les premiers édifices apparaissent à la fin du xviiie siècle. Selim III (1789-1807) y fait construire une jolie fontaine dans le style baroque ottoman et un namazgâh, un lieu de prière en plein air avec une stèle. Par la suite, Mahmud II (1808-1839) fait édifier par l’architecte Garabed Balian un kiosque. À son tour, son successeur Abdülmecid (1839-1861) fait construire un nouveau pavillon, Dilüsa Kasrı, destiné à servir de résidence permanente à sa mère, Bezmialem. C’est à cette époque que le vaste parc commence à être aménagé. Abdülaziz (1861-1876) poursuit cette politique ; il fait bâtir de nouveaux pavillons, installe une ménagerie sur le modèle du jardin d’acclimatation du Bois de Boulogne, et fait édifier par Sarkis Balian le plus grand édifice de Yıldız, le Mabeyn, bâtiment inspiré des manoirs français du xviiie siècle. Enfin, il fait relier les jardins du palais de Çırağan (construit entre 1863 et 1867) aux jardins de Yıldız par un pont qui enjambe la route côtière menant de Beşiktaş à Ortaköy. Le parc de Yıldız sert désormais de lieu d’amusement et de sortie pour les femmes du harem de Çırağan ; accompagnées par leurs eunuques, elles traversent le pont et vont s’ébattre au milieu des parterres de fleurs et pique-niquer sous les frondaisons.

5Au lendemain de son avènement, le 31 août 1876, Abdülhamid II a tout naturellement occupé le palais de Dolmabahçe, comme ses prédécesseurs, Abdülaziz et Murad V. Mais, dès le printemps suivant, il le délaisse pour Yıldız où il s’installe avec sa suite, laquelle doit camper autour du Mabeyn, seul grand bâtiment existant alors dans l’enceinte du palais. Mabeyn signifie « entre-deux », c’est-à-dire séparant l’espace public de l’espace privé. C’est là que se trouvent les bureaux du premier secrétaire du palais (mabeyn başkâtibi), du secrétaire (mabeyn kâtibi) et de toute l’administration.

6Abdüldhamid II va rapidement faire construire de nombreux édifices pour répondre aux besoins d’une résidence impériale, car il faut loger tous les services privés du sultan, sans compter les femmes de son harem mais aussi répondre aux besoins de l’administration, car le palais abrite un très grand nombre de bureaux. Il faut aussi loger les « hôtes » permanents du sultan et les souverains de passage. Pour la première visite de l’empereur Guillaume II, en 1889, Abdülhamid fait édifier devant la grande chancellerie, un « belvédère » (Seyir Köşkü) et le palais du Chalet (Şale Köşkü). Pour la seconde visite de l’empereur, en 1898, une nouvelle aile, le pavillon des Cérémonies (Merasim Köşkü), est ajoutée dans le prolongement du kiosque. En 1900, pour la visite du chah d’Iran, Mozaffareddin, on construit le pavillon Persan (Acem Köşkü).

7Sur toute la durée de son règne, Abdülhamid II fait bâtir à Yıldız plus d’une centaine de bâtiments. Outre les appartements impériaux et les bureaux d’usages administratifs, on trouve des pavillons, des kiosques, des logements, une bibliothèque, un musée, des serres, des remises, des écuries, des étables, des volières, colombiers, hammams, ainsi qu’un zoo, divers ateliers (menuiserie, armurerie, ferronnerie), une pharmacie, une fabrique de porcelaine et un théâtre. Ces bâtiments qui, au premier abord, semblent être jetés au hasard, suivent un axe nord-sud, et forment un tissu quasi urbain qui se découpe en plusieurs petites places et ruelles pavées éclairées de lampadaires (au gaz à partir de 1902), de loggias et de terrasses, de passages et de galeries qui donnent à Yıldız l’allure d’une « ville dans la ville ». Les bâtiments adoptent les formes les plus modernes de l’architecture, grâce à l’intervention d’architectes de talent aux styles très différents tels Sarkis Balian, fils de Garabed Balian, nommé architecte en chef en 1878, l’architecte italien Raimondo D’Aronco, auteur de nombreux ouvrages d’architecture dans un style « Art nouveau », le grec Vassilaki et le Français Alexandre Vallaury.

8Le second chapitre, « Yıldız and the Queen Mother » (p. 61-88), revient sur l’évolution du site depuis la fin du xviiie siècle jusqu’aux premières années du xixe. Il rappelle le pouvoir de la sultane mère (valide sultan) et ses constructions dont il ne reste rien à l’exception d’un certain nombre de panneaux d’inscriptions poétiques. La première à s’y installer est Mihrişah Sultan (m. 1805), mère de Selim III ; puis Bezm-i Alem Sultan (m. 1853), mère d’Abdülmecid, enfin Pertevniyal Sultan (m. 1883), mère d’Abdülaziz. Il s’agit d’un lieu de villégiature d’où elles peuvent jouir d’un magnifique panorama sur le Bosphore et fuir les grosses chaleurs de l’été. Si Yıldız signifie « étoile » en turc, il semblerait qu’à l’origine, ce mot faisait référence à un vent du nord qui souffle au sommet de la colline (p. 66, 75). C’est sous l’autorité de Bezm-i Alem Sultan que le site devint un véritable jardin impérial. Dans sa ferme, elle s’intéresse à l’horticulture, aux diverses variétés de fruits et légumes dont une partie de la production est écoulée sur le marché local (p. 78). Elle est assistée par le médecin en chef de la cour, Hekimbaşı Salih efendi (m. 1895), l’un des premiers élèves diplômés de l’école de médecine créée par Abdülmecid, dont les jardins d’Üsküdar étaient réputés pour ses herbes médicinales. À cette époque, le jardin de la valide sultan recensait plus de 580 variétés de fruits dont 206 types de poires, 98 pommes, 25 coings, 43 pêches, 13 de griottes, 31 cerises, 21 abricots, 9 grenades, 11 figues, 11 mûres, 15 néfliers, 59 raisins, 31 oranges (p. 79). Chaque variété portait des noms spécifiques et leur provenance était systématiquement indiquée, comme les pêches de Beyrouth, les pommes de Varna, les raisins d’Erenköy et d’Erzurum.

  • 1 Charles Henry est l’auteur de deux articles dans la Revue horticole, « Les jardins de Yildiz au te (...)

9Le troisième chapitre, « Yıldız and Its Gardeners » (p. 89-120) s’intéresse aux efforts entrepris par les jardiniers pour aménager les jardins des reines mères depuis les années 1830. Un personnage va jouer un rôle important : Christian Sester (1804-1866). Né en Bavière, à Aschaffenbourg, il est issu d’une famille de jardiniers employés au château de Schönbusch appartenant à Karl Theodor von Dalberg (1744-1817), président de la Confédération du Rhin. Très jeune, il s’illustre dans l’aménagement de jardins en Bavière et à Vienne. C’est Fethi Ahmed pacha (m. 1858), gendre du sultan Mahmud II et ancien ambassadeur en Autriche, qui l’embauche alors qu’il a 31 ans, moyennant un salaire annuel de 2 000 florins (p. 91). Devenu jardinier en chef (bostancıbaşı), il sert successivement trois sultans, aménageant, jusqu’à sa mort en 1866, les jardins des palais de Beşiktaş, Dolmabahçe, Beylerbeyi et Çırağan. Influencé par la littérature romantique allemande, il établit de magnifiques jardins entre le palais de Çırağan situé au bord du Bosphore et la zone boisée de la colline de Yıldız. Grâce à des documents découverts dans les archives ottomanes, l’autrice a pu identifier quelques jardiniers travaillant avec C. Sester, dont un certain nombre était originaire d’Albanie, d’autres de Croatie, du Monténégro, de Serbie, de la mer Noire ; d’autres étaient des réfugiés révolutionnaires de la guerre d’indépendance Hongroise (1848-1849). Suivant une organisation militaire, les jardiniers en chef se voyaient attribuer des zones dans lesquels ils encadraient des jardiniers et des novices. C. Sester et ses jardiniers aménagèrent cascades, grottes, lacs artificiels, belvédères, plantèrent des conifères, des araucarias, de grandes variétés de fleurs, notamment persistantes comme les azalées, les rhododendrons ; ils introduisirent la dryandra, un arbuste originaire d’Océanie. Semences et arbustes sont régulièrement envoyés depuis Vienne (p. 98). Christian Sester meurt subitement d’une attaque d’apoplexie le 16 décembre 1866. Ses travaux sont poursuivis par Fritz Wentzel, puis J.D.H. Koch qui y vécut jusque dans les années 1920. Un français, Charles Henry, s’illustrera à son tour à partir de 1882 (p. 116). Après avoir longtemps travaillé avec Gustave Deroin, un horticulteur français, il quittera Constantinople après la déposition d’Abdülhamid II et s’installera au Caire où il sera chargé d’aménager les jardins du khédive Abbas Hilmi pacha (m. 1944)1.

10Le quatrième chapitre, « The Architecture of Yıldız Mountain » (p. 121-158), s’intéresse plus particulièrement à l’architecture de Yıldız. Le recours à plusieurs architectes aux styles fort différents, la variété des matériaux utilisés, donnent à ce palais une très grande diversité architecturale, depuis le style néoclassique de la salle d’armes (silahhane) avec sa colonnade jusqu’aux allures « Art nouveau » des appartements des aides de camp, en passant par le style orientalisant de la mosquée Hamidiye. Parmi tous ces styles, il en est un, très particulier, qui fait référence aux chalets suisses. Abdülhamid II était familiarisé avec ces modèles de pavillons qu’il avait découvert dans son enfance, lors de son séjour à Paris à l’occasion de l’exposition universelle de 1867. Ces constructions avaient l’avantage d’être peu coûteuses à l’achat et faciles à monter. C’est ainsi que, lors de la guerre de Crimée, à l’initiative de Florence Nightingale, l’hôpital britannique Renkioi (à Erenkoy) fut construit en seulement cinq mois par l’ingénieur civil anglais Isambard Kingdom Brunel (m. 1859).

11Abdülaziz semble avoir été le premier sultan à commander, auprès de son architecte Sarkis Balian, ce type de construction pour le kiosque Mirahor, pavillon impérial installé à Kağıthane. Divers modèles de structures en bois faciles à monter circulent à cette époque. Le norvégien Christian Marius Thams (m. 1948) aurait même vendu à Abdülhamid II un modèle de chalet, dont il n’existe que des photos, appelé le « pavillon suédois » (p. 139). Le sultan aurait vécu dans ce préfabriqué jusqu’à ce que son architecte grec Vasilaki le remplace par une résidence de style Victorien. D’autres chalets sont construits par Abdülhamid II, respectivement, pour chacun de ses frères Mehmed Reşad et Kemaleddin à Dolmabahçe, un troisième sera assemblé pour son fils Yusuf İzzeddin dans les jardins du palais Fer’iye (p. 142). Des hauts fonctionnaires tentent à leur tour de copier les constructions du palais de Yıldız et ses jardins. À la fin du xixe siècle, kiosques et pavillons deviennent des lieux de retraite pour les intellectuels, des « cabinet de travail » (p. 149). Sedad Hakkı Eldem évoque en particulier le « style Erenköy » pour décrire les résidences en bois qui se développent dans les banlieues d’Istanbul au xixe siècle, notamment dans le quartier d’Erenköy sur la rive asiatique.

12Le cinquième et dernier chapitre, « The Last Photograph Album of the Hamidian Palace » (p. 159-189), s’intéresse aux dernières années de ce palais à partir de 64 photographies conservées dans un album. Il est possible, bien que les hypothèses proposées par l’autrice paraissent bien minces, que cet album ait appartenu à un membre de la famille khédiviale, en l’occurrence Behidje Hassan (p. 171), petite-fille du khédive Ismail pacha (1863-79). Ne portant aucune signature de studio, ni date, les photos semblent avoir été prises au mois de décembre 1904, quelques mois avant que cet album soit relié chez le relieur du palais, Auguste Tarnavski, et Miltiades [fils] Crocodilos, avec la mention de deux dates, l’une en grec (22 mai 1905), l’autre en français (9 juin 1905).

13Plusieurs photographies présentent les fermes impériales de Maslak et Ayazağa, les jardins de Kağıthane et Ihlamur ; des lieux de promenades comme Çamlıca et Kağıthane. Une trentaine d’entre elles s’intéressent à l’architecture des bâtiments et aux jardins de Yıldız avant leurs réaménagements successifs. Cet ensemble permet de se faire une idée sur la façon dont Abdülhamid II avait autrefois aménagé ses espaces et concevait son environnement. On sait que dans sa jeunesse, en bon intendant, il veillait à l’exploitation de ses terres, à l’élevage de ses vaches et de ses moutons et s’occupait de vendre les produits de ses fermes.

14En conclusion, l’autrice ajoute un court chapitre intitulé « Palace Mosque, Palace Theater » (p. 190-198). Comme son titre l’indique, ce chapitre présente rapidement la mosquée Hamidiye, où, à partir de septembre 1885, le sultan assiste chaque semaine à la prière du vendredi. Le nom de l’architecte a été récemment identifié. Il s’agirait de Nikolaos Tzelepis (Nikolaki Kalfa, m. 1905). Quant à la coupole, elle aurait été réalisée par Yanko Ioannidis, le fils de l’architecte Vasilaki. Une inscription coufique, commandée à l’artiste Ebüzziya Tevfik, reproduit sur la surface intérieure du dôme les trois premiers versets de la cinquante-troisième sourate du Coran intitulée « L’Étoile » (Al‑Najm). Elle fait ainsi référence au nom du palais (p. 195). Enfin, ce chapitre rappelle brièvement la construction du théâtre de Yıldız, probablement par les mêmes architectes, Yanko et Nikolaos. C’est dans ce petit écrin que, tous les vendredis et mercredis, la cour assistait religieusement à des performances théâtrales : opéras de Verdi, opérettes d’Offenbach, pièces de théâtre.

15Tiré de recherches d’archives menées dans la bibliothèque impériale de Yıldız, The Accidental Palace fournit des informations importantes sur un moment décisif de l’histoire architecturale et paysagère d’un palais de la seconde moitié du xixe siècle. Cet ouvrage souligne comment Yıldız était inextricablement lié aux idées de souveraineté, de visibilité, de goût. Il s’adresse aux spécialistes de l’art, de l’architecture, de la politique et de la culture de la Turquie du xixe siècle et de l’Empire ottoman.

16Bien que ce livre, richement illustré, soit passionnant, on peut reprocher à son autrice d’avoir parfois écrit des chapitres trop longs qui auraient mérité d’être davantage synthétisés. On s’étonne ainsi des digressions sur le couvent de Yahya efendi (p. 84-86), les femmes circassiennes (p. 87), l’introduction du gothique par Léon Parvillée, élève de Viollet-le-Duc (p. 132-133). Il n’en reste pas moins une analyse érudite, première du genre sur un palais qui, encore de nos jours, reste mal connu tant par les historiens et les historiens d’art que par les stambouliotes eux-mêmes.

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Notes

1 Charles Henry est l’auteur de deux articles dans la Revue horticole, « Les jardins de Yildiz au temps d’Abdul-Hamid », Revue horticole, 84, 1912, p. 54-57 et « Ch. Henry, ex-jardinier en chef du sultan, jardinier en chef de S. A. le khédive, palais du Koubbeh ».

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Pour citer cet article

Référence électronique

Frédéric Hitzel, « Deniz türker, The Accidental Palace. The Making of Yıldız in Nineteenth-Century Istanbul »Bulletin critique des Annales islamologiques [En ligne], 38 | 2024, mis en ligne le 14 avril 2024, consulté le 13 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/bcai/7233 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/bcai.7233

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Auteur

Frédéric Hitzel

CNRS-CETOBaC-EHESS, Paris

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