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4. Anthropologie, ethnologie, sociologie

Ebru Boyar, Kate Fleet (dir.), Entertainment Among the Ottomans

Frédéric Hitzel
Référence(s) :

Ebru Boyar, Kate Fleet (dir.), Entertainment Among the Ottomans, Leyde-Boston, Brill, 2019, 294 p. ISBN : 9789004399235

Texte intégral

1Abordant l’histoire sociale ottomane à travers le prisme des divertissements, l’ouvrage présenté par Ebru Boyar et Kate Fleet – résultat d’une rencontre qui s’est tenue au Skilliter Center for Ottoman Studies de Cambridge au cours de l’été 2016 –, examine les multiples facettes des loisirs et des plaisirs au sein de la société ottomane. Selon les époques et les lieux, ces pratiques marquent de grandes tendances sociales et culturelles. En faire l’histoire, c’est tenter de s’en approcher et de mieux les comprendre. Comment en effet évaluer la grande fête donnée à Istanbul par Murad III en 1582, pendant 52 jours et 52 nuits pour célébrer la circoncision de son fils, sans évoquer la figure du sultan ? Comment le désir de voyage, la soif d’aventures et de sensations nouvelles, les divertissements de la foule, le besoin de quiétude et de découverte de soi se sont-ils combinés à l’accélération des rythmes de la vie au cours des siècles ?

2L’historiographie, que ce soit en Turquie comme dans le monde occidental, a longtemps négligé les loisirs, soit en les ignorant, soit en les traitant comme une simple annexe aux études portant sur les différentes classes sociales. En Europe, il fallut attendre les années 1970 pour connaître les premiers ouvrages consacrant une étude entière à cette thématique. Aussi, l’ouvrage de E. Boyar et K. Flette est-il le bienvenu pour qui s’intéresse au monde ottoman. Il est d’autant plus utile que la société turque contemporaine, comme l’ensemble de nos sociétés, est de plus en plus tournée vers la civilisation des loisirs, comme en témoignent, entre autres, la multiplication des parcs d’attraction et les séries télévisées.

3Cet ouvrage nous invite à reconsidérer toute l’importance que les sociétés d’autrefois attribuaient aux loisirs et divertissements. Pour ce faire, il convient de distinguer les loisirs qui relèvent de l’espace public et ceux qui font partie de la sphère privée et intime (jeux de société, pratique de la musique, de la chasse, collections etc.). Mais jusqu’à quel point ces loisirs intimes jouent-ils un rôle dans la vie quotidienne ? Peuvent-ils contribuer, par exemple à la cohésion familiale, associative etc. ? Ou bien permettent-ils de définir une identité sexuelle et/ou sociale ? Les loisirs féminins, surtout en Orient, sont de nature bien différente, avec des fonctions et des représentations divergentes de celles des hommes, faisant plutôt partie de la sphère privée. Or, force est de constater que les rapports entre les femmes et les loisirs constituent un champ de recherche peu étudié, comme le démontre d’ailleurs cet ouvrage qui met surtout en scène les divertissements masculins, ne faisant apparaître ceux des femmes que dans un cadre strictement familial.

4Entertainment Among the Ottomans se divise en douze chapitres. Le premier, qui présente l’argumentaire proposé par les auteurs, s’interroge d’emblée sur la manière de qualifier ces divertissements ou loisirs, les formes qu’on peut leur donner, la manière dont ils ont tendance à évoluer avec le temps. La tâche est toutefois immense et les auteurs ont parfaitement conscience qu’un seul livre ne pourrait aucunement aborder tous les aspects. L’ouvrage débute par les grandes cérémonies organisées sur la place de l’hippodrome d’Istanbul au xvie siècle, et s’achève par les pièces de théâtre jouées par les prisonniers ottomans, en Égypte, au début du xxe siècle. Entre le premier et dernier chapitre, on découvre, par exemple, les plaisirs quotidiens d’un maître d’école à Alep, les cérémonies organisées par la communauté grecque de Réthymnon, sur l’île de Crète, le voyage en bicyclette d’un fonctionnaire d’Istanbul, le théâtre en Bulgarie. Bien que sans rapport les uns avec les autres, ces chapitres ont le mérite de soulever de nombreuses questions, de proposer des pistes de réflexions et de présenter la diversité des sources qui peuvent s’offrir aux historiens du monde ottoman qui souhaiteraient se lancer dans de telles recherches.

5Dans le premier chapitre, Tülay Artan insiste plus particulièrement sur les informations que peuvent apporter les Ruzname, journaux relatant les événements quotidiens. Elle étudie plus particulièrement celui qui fut rédigé par un certain Kadı Ömer Ağa. De 1740 à 1750, celui-ci décrit le quotidien du sultan Mahmud Ier (1730-1754), en insistant plus particulièrement sur ses passe-temps favoris. Ce manuscrit permet de démystifier l’idée d’un sultan ottoman isolé dans son palais de Topkapı, loin des préoccupations de son peuple. Bien au contraire, suivant les époques, on sait que certains sultans n’hésitaient pas à se mêler à la foule en se déguisant et, comme en témoignent les pétitions et parfois les sanctions, qu’ils se tenaient au courant de ce qui se passait dans leur capitale. Le sultan sait également se rapprocher de son peuple lorsque, à l’occasion de la circoncision des princes ou des mariages princiers, il met en scène de grandes fêtes. Mahmud Ier avait l’habitude de se rendre régulièrement à des cérémonies de derviches mevlevis. En 1741, il assiste au palais de Davud Paşa à une partie de polo, ainsi qu’à un concert donné sur une embarcation flottante dans un bassin. Une autre fois, il fait venir sur les terrasses du palais de Topkapı des personnes en surpoids, le plus gros pesant 224 kilos. Pendant les périodes de pleine lune, Mahmud Ier aimait particulièrement passer ses soirées sur le Bosphore. Au fil du temps, de plus en plus de hauts dignitaires firent de même. Ainsi, sur des dizaines, voire des centaines d’embarcations, des musiciens jouaient, les nuits de pleine lune, devant les maisons de plaisance (yalı). Ce rituel social nouveau, appelé donanma, est cette image pittoresque, exotique, et mélancolique que les voyageurs européens vont découvrir émerveillés lors de leurs séjours à Istanbul au xixe siècle.

6Palmira Brummett évoque dans son chapitre les passe-temps favoris des Ottomans, principalement les jeux de « sociétés » comme le tric-trac ou les échecs, mais également les lieux de convivialité que sont les caravansérails, les cafés, les tavernes. Ce sont ces rythmes lents du temps que les voyageurs européens Ambrosio Bembo (né en1652) et Choiseul-Gouffier (1752-1817) reproduisent en gravures dans leurs relations de voyage. Leurs récits sont instructifs car ils nous font partager des expériences vécues qui varient selon les lieux, les interlocuteurs, les circonstances. L’un comme l’autre constatent qu’au-delà des clichés soulignant l’oisiveté et le calme apparent des musulmans, il existe des moments festifs, animés, le plus souvent mis en scène par les ağas locaux ou par les notables ayant en charge la gestion et de la gouvernance de la cité. Ces moments sont l’occasion de grandes communions entre habitants d’une même ville comme en témoigne le récit d’Ambrosio Bembo qui séjourne à Alep en 1672. L’ağa des lieux n’hésite pas à se rendre chez le consul vénitien pour consommer ses olives et son délicieux fromage de Piacenza. La chasse est également un lieu privilégié de rencontre entre l’ağa et les marchands anglais.

7Quant à William Kyman-Wilson, il s’intéresse aux albums ottomans illustrés des xvie et xviie siècles. Il s’interroge sur la façon dont ceux-ci doivent être considérés. Sont-ils des objets de divertissements ? En d’autres termes, comment peuvent-ils divertir leurs lecteurs ? Qui en sont les auteurs ? Recensant plus de deux cents albums actuellement conservés à travers le monde, il rappelle que les premiers furent vraisemblablement réalisés par des artistes européens installés à Istanbul qui travaillaient pour des mécènes européens (princes, diplomates et, plus tard, marchands), mais que, par la suite, des artistes locaux surent tirer profit de cet art en mêlant canons iconographiques occidentaux et miniatures ottomanes. Ces albums connurent un énorme succès en Europe, comme le rapporte le voyageur italien Pietro Della Valle (1586-1652) lors de son retour en Italie.

8Les sept chapitres suivants couvrent le xixe siècle. Le premier, celui de James Greham, aborde la vie de Na’um Bakhkhash (m.  1875), chrétien, maître d’école à Alep. On conserve trois des cinq volumes de son journal intime, couvrant la période allant de 1835 à 1865. Si, à travers ses écrits, Na’um ne se perd pas dans des réflexions philosophiques sur sa vie intérieure et ne confie que rarement ses sentiments et secrets à son journal, ses notes permettent de suivre l’évolution de ses pratiques de divertissement dans la longue durée. Il dresse un précieux tableau politique, social, religieux et culturel de la société alépine dans laquelle il évolue, prenant soin de noter minutieusement tous ses loisirs. Son journal débute avec l’occupation de la Syrie par les troupes égyptiennes de Mehmet Ali (1832-1840), puis son retour sous administration ottomane et s’interrompt en 1865, cinq ans après les tristement célèbres massacres des chrétiens de Damas. Na’um Bakhkhash est un intellectuel qui possède des connaissances en affaires étrangères, qui entretient des contacts avec les commerçants chrétiens, mais préfère garder ses distances avec les événements. Au-delà de ce que nous apprenons sur sa vie de citoyen ottoman d’Alep, on peut se demander si la pratique même de l’écriture d’un tel document participe du loisir et comment en interpréter la lecture ? En rendre compte, écrire son quotidien, même sans fantaisie ni fioriture aucune, n’est-ce pas savourer encore une fois, par leur mise en mots, ses parties de chasse animées, ses promenades avec ses élèves, ses journées passées en famille ? Une autre question demeure : quel sens donner à cette consignation écrite ?

9Au xixe siècle, les villes se transforment, les loisirs aussi. Svetla Ianeva nous invite à découvrir leur développement à travers l’exemple de la ville bulgare de Roustchouk (en turc Rusçuk, l’actuelle Ruse ou Roussé), centre administratif du vilayet du Danube. Elle étudie les principaux acteurs et les espaces en s’interrogeant sur ce qui relève de la tradition et de la modernité dans les années 1860-1870. Ces années sont cruciales pour la Bulgarie car elles précèdent de quelques années la proclamation de son indépendance en 1878.

10S’appuyant sur la presse, elle constate l’adoption progressive des divertissements alors usités en Europe occidentale, que ce soit les bals organisés par les notables, les loteries et autres tombolas de charité, le développement des cabinets de lecture (kıraathane) où l’on peut lire la presse tout en buvant un café, la création des clubs dont le plus ancien, Midrash Arahot Haim, fut fondé par la communauté juive en 1842. Dès cette époque, le théâtre de Roustchouk propose des drames, mélodrames et comédies, traduits pour la plupart du français (Molière, Hugo), de l’allemand (Schiller, Lessing) ; apparaissent aussi les premiers auteurs bulgares comme Vasil Drumev, Petko Slaveikov ou Dobri Voinikov, dont les pièces, qui retracent l’histoire de la grande Bulgarie à l’époque médiévale, encouragent l’éveil national. La chasse reste l’activité des plus aisés, tandis que les bains de mer ou les bains thermaux sont fréquentés par les classes populaires. À une époque où la Bulgarie n’est pas encore indépendante, le pouvoir ottoman n’est pas absent. La circoncision des deux fils du gouverneur est l’occasion de célébrations et fêtes auxquelles participent des danseurs et musiciens tziganes, ainsi que des lutteurs ; de même, chaque année, la population est invitée à fêter l’anniversaire de l’accession au trône du sultan Abdülaziz.

11La pratique sociale des loisirs peut également s’affirmer sous forme de fêtes commémoratives. C’est ce que nous montre l’article d’Antonis Anastasopoulos qui s’intéresse aux commémorations organisées en 1884 dans la ville crétoise de Réthymnon (en ottoman Resmo) en souvenir des combats qui, en novembre 1866, opposèrent l’armée ottomane à des insurgés grecs réfugiés dans le monastère d’Arkadi. Cette fête n’est pas uniquement destinée à rappeler une tragédie qui marqua le commencement de la grande révolte crétoise de 1866-1869, mais elle cherche à souder la communauté grecque de l’île face à l’occupant ottoman. La presse crétoise, apparue dans les années 1830, joue un rôle important dans le renforcement de ce sentiment national, que ce soit lors des fêtes dionysiaques organisées à Athènes en octobre 1884, ou à l’occasion de l’anniversaire du roi de Grèce le 22 décembre de la même année. De nombreuses processions, réunissant l’ensemble de la communauté, sont également organisées par les corporations en hommage aux saints. C’est ainsi que, du 27 octobre au 3 novembre 1884, le journal Arkadion, raconte dans le menu détail le siège et la prise du monastère grec d’Arkadi par l’armée turque le 9 novembre 1866. Toutes ces cérémonies, à l’origine religieuses, prennent de plus en plus une coloration festive, où sacré et profane se rejoignent pour une même cause.

12Le statut de la femme change dans la seconde moitié du xixe siècle. En Turquie, les femmes peuvent davantage circuler dans les jardins, marchés, espaces religieux. Elles sont davantage visibles, que ce soit dans les tramways, sur les bateaux ou dans les administrations. Cependant, malgré ces changements, hommes et femmes, en dehors de la cellule familiale, ne sont pas autorisés à se parler, à échanger et, ni la société, ni l’État, ne sont prêts à tolérer une ouverture. Des rappels à l’ordre sont régulièrement publiés dans la presse, plus particulièrement à l’approche des fêtes religieuses où les risques de rencontres et de côtoiements sont grands.

13Cette séparation des sexes se reflète également dans les divertissements, comme en témoigne l’article d’Ebru Boyar. À Istanbul, les seuls espaces où les hommes peuvent voir et côtoyer des femmes sans enfreindre la loi, sont les maisons closes. Celles-ci sont de véritables lieux de divertissement qui offrent musique, danse, repas, convivialité et sociabilité. Les prostituées ne se cantonnent pas uniquement à assouvir les désirs et phantasmes sexuels des hommes ; elles exercent un rôle social.

14Le chapitre suivant s’intéresse au vélocipède. Yavuz Köse nous fait découvrir la vie et les hobbys de Ibnü’l-Cemal Ahmed Tevfik, un fonctionnaire stambouliote qui, avec un ami, effectua le trajet Istanbul-Bursa à vélo en 1899. Il est certainement le premier musulman à avoir décrit son expérience dans un livre publié l’année suivante sous le titre Velosiped ile bir Cevelan. Hüdavendigar Vilayeti Dahilinde (Un tour en vélocipède. Dans le vilayet de Hüdavendigar). L’auteur ne se contente pas de partager ses impressions de voyage, il donne, en dix chapitres, des renseignements pratiques sur l’état des routes, l’accueil dans chaque localité traversée, précise les commodités pour se loger (hôtels, caravansérail, accueil chez l’habitant) et se restaurer (cafés, restaurants). Il s’agit d’un véritable guide de voyage.

15En 1872, l’écrivain et journaliste Namık Kemal (1840-1888) publiait son Vatan Yahud Silistre (La patrie ou Silistra), pièce de théâtre patriotique mais critique vis-à-vis du sultan, qui lui vaudra d’être emprisonné trois ans sur l’île de Chypre. Son texte, qui célèbre l’héroïsme d’un jeune officier ottoman lors de la guerre de Crimée, est écrit six ans avant l’indépendance de la Bulgarie. Milena B. Methodieva nous montre dans son article comment, après 1878, cette pièce continua d’être jouée parmi les populations musulmanes du nouvel État Bulgare. Grâce à des amateurs musulmans locaux et des troupes venues d’Istanbul, comme celles de Bengliyan, Tomas Fasulyeciyan, Agopyan Efendi, le patriotisme fut maintenu. Cependant, en raison de la censure hamidienne, les quelques rares rééditions furent modifiées. Ainsi « Longue vie à la Patrie » a été remplacée par « Longue vie au Sultan » dans une impression de 1888-1889. Vatan Yahud Silistre, comme d’autres pièces de Namık Kemal, ont été énormément jouées auprès de la population musulmane dans cette Bulgarie post-ottomane.

16Yücel Yanıkdağ nous invite à découvrir le théâtre joué par les prisonniers ottomans lors de la Première Guerre mondiale. On estime à 250 000 le nombre de soldats ottomans détenus dans des camps de prisonniers par les Britanniques, Français, Russes et Roumains. Le théâtre, mais également la musique, est une forme d’échappatoire pour les détenus. Les autorités britanniques ont compris qu’elles ont tout intérêt à encourager les activités artistiques qui distraient les prisonniers et donne une bonne image des camps. C’est en Égypte que l’on trouve le plus grand nombre d’acteurs et de pièces jouées. En 1918, dans dix camps, trois à cinq pièces sont présentées chaque jour. Parmi les pièces jouées, on trouve les traductions de Don Juan ou La guerre des femmes d’Alexandre Dumas, mais également celles de Namık Kemal, comme Gülnihal. Les thèmes abordés sont ceux qui agitent la société ottomane, comme par exemple la pièce Mürebbiye (La gouvernante), écrite en 1895 par Hüseyin Rahmi (Gürpınar) qui est une critique de la coutume, répandue dans les familles ottomanes, de confier ses enfants aux soins de gouvernantes étrangères. Bien entendu, les moyens mis à disposition restent modestes, tant dans les costumes (difficiles à trouver pour les rôles féminins), comme l’atteste les photographies présentées dans cet article, que dans les décors. Les rôles féminins sont évidemment les plus appréciés du public. On joue ainsi régulièrement L’École des femmes (Kadın Dersi), Les maîtresses (Metres), La fille du Berger (Çoban Kızı), La guerre des femmes (Kadınlar Muharebesi). Si des photos témoignent des soins apportés par les acteurs à leurs déguisements, peu d’œuvres et de textes nous renseignent sur l’état d’esprit des prisonniers.

17En résumé, tous les articles présentés dans Entertainment Among the Ottomans sont d’une valeur certaine mais, comme nous avons pu le montrer à travers ces résumés, les sujets abordés sont assez disparates. On a du mal à saisir une thématique commune si ce n’est celle qui concerne le théâtre, thème abordé dans trois chapitres. Peut-être aurait-il mieux valu aux auteurs de fixer une zone géographique, une période plus précise, voire de se limiter à un certain nombre de divertissements. Malgré ces remarques, le lecteur pourra aisément se convaincre de l’intérêt et de la richesse d’une histoire des divertissements et de l’abondance de ses approches et problématiques. Entertainment Among the Ottomans est le premier du genre. Parions que d’autres paraîtront sur le marché dans les années à venir.

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Pour citer cet article

Référence électronique

Frédéric Hitzel, « Ebru Boyar, Kate Fleet (dir.), Entertainment Among the Ottomans »Bulletin critique des Annales islamologiques [En ligne], 35 | 2021, mis en ligne le 01 mai 2021, consulté le 13 juin 2024. URL : http://0-journals-openedition-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/bcai/426 ; DOI : https://0-doi-org.catalogue.libraries.london.ac.uk/10.4000/bcai.426

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Auteur

Frédéric Hitzel

CNRS, EHESS-Paris

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